Vision élargie sur la génération montante
Cher M. Rousseau, j'ai lu avec plaisir et intérêt vos propos dans Québec Hebdo, livraison du 26 janvier 2008. Vos commentaires ont le grand mérite d'élargir la vision que nous avons tendance à développer au sujet de la génération montante.
En œuvrant pendant plus de 50 ans dans le domaine de l'éducation, j'ai été à même de constater que malgré les «dérives» inévitables, chaque génération contribue à faire avancer notre société.
Actuellement, à titre de président de la Fondation communautaire du grand Québec, je constate qu'au sein du conseil d'administration (formé de 15 membres), dans nos quatre comités (environ 30 personnes), chez nos créatrices et créateurs de fonds (ils sont plus de 300) et chez les bénévoles (5 à 10 personnes), les boomers consacrent, sans aucune rémunération; selon le cas, 50 à 100 heures par année à mettre à profit leur compétence et leur expérience, contribuant ainsi à la poursuite de notre mission: améliorer la qualité de vie dans notre communauté.
Je précise que les membres du conseil et ceux des comités participent à nos séances de travail de 7h30 à 10h00 et se rendent ensuite sur leurs lieux de travail régulier. J'ai la conviction que de nombreux exemples de semblable générosité pourraient être apportés par d'autres organismes.
Bien sympathiquement,
Fernand Paradis, président de la FCGQ