Absence de gros bacs bleus à L’Ancienne-Lorette
Les arguments avancés par l’administration (Émile) Loranger, refusant de fournir les bacs à sa population ne sont pas valables. Je ne crois pas que le citoyen qui achète son bac soit plus responsable que celui qui le reçoit de la municipalité à un meilleur prix. Pourquoi avoir besoin d’un gérant des bacs alors que chacun en est propriétaire, payé avec ses taxes? Advenant un vol, il incombe à ce dernier de régler son problème et non à la Ville.
Je me pose des questions sur les vraies raisons pour lesquelles M. Loranger hésite à suivre les autres villes en ce qui concerne l’environnement. Serait-ce une absence de vision, serait-ce un manque de volonté politique ou un surplus budgétaire insuffisant?
En achetant des bacs en grande quantité et en ramassant au quinze jours, il y aurait des milliers de dollars d’économie pour les contribuables. À Saint-Augustin, le prix unitaire leur revient à 57,25 $ au lieu d’environ 100 $. Ce geste a permis d’augmenter le recyclage de 38%.
En 1983, la Ville de L’Ancienne-Lorette était fière d’être la première à mettre de l’avant un projet de recyclage. En 2008, ville défusionnée, elle est la seule de l’agglomération de Québec, malgré tous les avantages positifs, à ne pas fournir les gros bacs bleus.
Robert Thiboutot, L’Ancienne-Lorette