Mario Dumont propose une relance de l’école québécoise
Échec de la réforme scolaire
Le chef de l’opposition officielle, Mario Dumont, propose de relancer l’école québécoise en lui rendant sa pleine autonomie. Pour ce faire, M. Dumont s’appuie sur une vision basée sur la décentralisation afin de retourner les ressources directement aux écoles.
«La nouvelle école québécoise se doit d’être pleinement autonome. Nous devons miser sur le leadership du directeur d’école et du conseil d’établissement. De cette façon, nous allons favoriser une école ancrée dans sa communauté, qui crée un fort sentiment d’appartenance. L’école doit devenir un milieu de vie pour nos enfants.»
Le chef adéquiste insiste sur la nécessité de redonner des bases solides à l’éducation au Québec et ce, en arrêtant immédiatement l’implantation de la réforme. En effet, après 10 ans d’application, la réforme entreprise par l’actuelle chef du Parti québecois, Pauline Marois, affiche des résultats désastreux. En mathématiques, les élèves québécois sont passés du 5e au 14e rang à l’échelle internationale. Dans les Laurentides, 42 % des garçons quittent l’école publique sans diplôme.
«Nous devons revenir à l’apprentissage des connaissances de base et mettre fin à l’intégration systématique des élèves en difficulté dans les classes régulières. En concentrant nos efforts et nos ressources sur les étudiants, nous parviendrons à former les meilleurs techniciens et travailleurs spécialisés. Pour atteindre cet objectif, nous devons confier aux Cegeps la totalité de la gestion de la formation professionnelle.»
Le chef de l’opposition officielle insiste sur l’autonomie et l’implication des enseignants comme pierre angulaire de la relance de l’école québécoise. «Nous devons restaurer l’autorité des enseignants et respecter leur autonomie professionnelle. Il y a aujourd’hui des mots complètement tabous dans le système d’éducation québécois comme la culture de l’effort, l’excellence, la rigueur, la discipline. Ces mots doivent faire un retour par la grande porte dans nos écoles», a conclu M. Dumont.
* (Source: Cabinet du chef de l’opposition officielle du Québec)