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Pour une politique gouvernementale sur les abus envers les aînés

Article mis en ligne le 27 janvier 2008 à 13:30
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Pour une politique gouvernementale sur les abus envers les aînés
Annuellement, plus de 150 000 aînés sont victimes d'abus. 80% des cas d'abus ne seraient jamais signalés. Devant l'ampleur et la gravité du problème, nos quatre organismes réclament une action prioritaire et concertée de l'ensemble des acteurs gouvernementaux concernés.

Trop de personnes aînées subissent en silence les abus dont elles sont les victimes. Il existe clairement un champ d'intervention gouvernementale qu'il est urgent d'occuper, dans le meilleur intérêt du million de personnes aînées que compte le Québec. Tous les secteurs du gouvernement doivent être mobilisés afin de mieux protéger les personnes aînées, dans le respect de leurs droits.

Nous appuyons donc l’idée d’une politique gouvernementale contre les abus et la maltraitance envers les personnes aînées, laquelle affirmerait clairement que les personnes aînées sont des citoyens à part entière et que les programmes, les services et les soins soient organisés de façon à leur permettre de vivre la vie qu’ils souhaitent vivre, non pas la vie que l’on pense être bonne pour elles.

Nous proposons notamment que l’ensemble des intervenants et des professionnels qui œuvrent auprès des personnes âgées reconnaissent formellement que les abus de toutes sortes et les situations de manque de respect face aux aînés et à leur dignité ne soient plus tolérés et même dénoncés.

Les aînés sont concernés par l’ensemble des secteurs d’activités socioéconomiques de même que par l’ensemble des politiques publiques dont le revenu, le logement, la santé, la sécurité publique, etc. Une politique gouvernementale interministérielle pourrait permettre une plus grande harmonisation des diverses actions du gouvernement. Cela serait utile à l’État comme aux personnes aînées du Québec, et par conséquent à l’ensemble de la société québécoise.

Ne pas agir à l'encontre de ce fléau nous rend complice comme société et fait en sorte que nous contribuons à perpétuer l’abus et la maltraitance envers nos aînés. Nous ne sommes pas encore en mesure d’offrir tout le support et l’accompagnement nécessaires aux aînés victimes de violence. Il est temps d’un engagement gouvernemental pour y remédier.
Claude Leblond, président de l'Ordre professionnel des travailleurs sociaux du Québec (OPTSQ); Madelaine Michaud, première vice-présidente de l'Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP); Norbert Rodrigue, président de l'Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR); Hélène Wavroch, directrice générale du Réseau québécois pour contrer les abus envers les aînés (RQCAA)

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Thérèse Denis

Commentaire mis en ligne le 19 février 2008

"Annuellement, plus de 150 000 aînés sont victimes d'abus. 80% des cas d'abus ne seraient jamais signalés."

---------

Les critères d'admission pour déposer une plainte d'exploitation envers les aînés à la Commission des Droits de la Personne, sont très sévères!

Oui oui oui et je sais de quoi je parle ...

La Commission des Droits de la Personne va jusqu'à inventer des documents et des raisons bidons pour refuser une plainte d'exploitation financière envers une aînée de 83 ans!

La Commission n'accepte pas la plainte si les arnaqueurs n'ont pas d'argent!

Ça ne se fait pas de porter plainte contre les membres de famille, tout en sachant que ce sont ces derniers qui exploitent le plus les aînés, ça serait scandaleux!

Une Dame de 83 ans se fait expulser cavalièrement de la maison en plein hiver juste avant Noël,par son fils, c'est pas grave, cette personne est autonome, elle va se débrouiller!

La Commission des Droits de la Personne considère qu'une personne âgée autonome n'est pas vulnérable!

La Commission des Droits de la Personne se base sur des évaluations médciales fictives pour refuser les plaintes! Et n'essayez surtout d'svoir une copie de ladite évaluation, c'est TOP SECRET et CONFIDENTIEL!

Ne soyez donc pas surpris si les personnes âgées et leur entourage hésitent autant avant de déposer une plainte, veulent pas se faire claquer la porte au nez en partant!!!!


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N.B. La grande tournée pour la consultatin publique de madame Marguerite Blais, ministre des Aînés a coûté combien à la société?????? Saviez-vous qu'elle ne peut pas intervenir sur les mauvaises décisions de la Commission des Droits de la Personne!!!!!!






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