Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
actuel
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

La Maison Zoé-Blais s’adapte à la population immigrante de Vanier

Éric Boucher par Éric Boucher
Voir tous les articles de Éric Boucher
Article mis en ligne le 22 janvier 2008 à 12:40
Soyez le premier à commenter cet article
La Maison Zoé-Blais s’adapte à la population immigrante de Vanier
Verdiane, originaire du Burundi, Rosaline du Togo et Georgine du Congo lors de la formation du jeudi matin «Préparation à l’examen de la citoyenneté» en compagnie de la formatrice Aline Richard et de Sœur Nicole Daigle, directrice de la Maison Zoé-Blais.- (Photo Eric Boucher)
La Maison Zoé-Blais s’adapte à la population immigrante de Vanier
Vanier accueille une portion grandissante des immigrants qui s’installent dans la région de Québec. La maison Zoé-Blais de Vanier diversifie son mandat d’aide aux femmes depuis quelques mois afin de s’adapter à cette nouvelle réalité.
La maison Zoé-Blais offre un service de comptoir alimentaire et de vestiaire. Une forme d’appât pour des femmes de milieux défavorisés, isolées. Mais pour y avoir droit, elles doivent s’inscrire et participer à une des activités gratuites de formation de l’organisme: tricot-tissage, couture, français ou préparation à l’examen de la citoyenneté. Ces deux dernières activités ont fait leur apparition suite à l’augmentation du ratio d’immigrante s’inscrivant aux activités de l’organisme. La directrice, Sœur Nicole Daigle, évalue que plus de la moitié de sa clientèle est aujourd’hui immigrante. «C’est beaucoup par le bouche à oreille que ces femmes viennent à nous. Les immigrantes sont parfois en dehors du réseau traditionnel de diffusion de l’information», explique-t-elle.

L’équipe de la Maison Zoé-Blais constatait que les formations offertes par le ministère de l’Immigration étaient largement insuffisantes à une préparation adéquate à l’examen de la citoyenneté. Autre constat: une fois les cours de francisation complétés, les femmes immigrantes n’avaient souvent pas la possibilité de pratiquer le français dans leurs milieux. Des formations ont donc été mises sur pied. Aline Richard, une des bénévoles, ex-enseignante, donne aujourd’hui une formation de deux heures par semaine afin d’augmenter les chances de succès à l’examen de la citoyenneté, qui comme son nom l’indique, est préalable à l’obtention de la citoyenneté canadienne.

La communauté des Sœurs du Bon-Pasteur de Québec a fondé l’organisme en 1984. Zoé Blais était une des aides-laïques de la fondatrice de la communauté Marie Fitzback. Deux sœurs œuvrent toujours à l’organisme de la rue Gauvin, assistées de deux employés et d’une quarantaine de bénévoles.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Croyez-vous que l'amélioration des conditions de travail à la Ville de Québec peut se faire sans hausse de taxes foncières ni coupure de services?
  • Oui
  • Non