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Multirécidivistes de l’alcool au volant: toujours pas de solution déplore l'ADQ

Article mis en ligne le 14 janvier 2008 à 9:00
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Multirécidivistes de l’alcool au volant: toujours pas de solution déplore l'ADQ
La porte-parole adéquiste en matière de sécurité publique, Sylvie Roy, s’interroge à nouveau sur les mesures prises par le ministre Jacques Dupuis en apprenant qu’une multirécidiviste a été remise en liberté après une neuvième arrestation.
«C’est inacceptable que des personnes comme Lucie Bédard se retrouvent sur les routes québécoises. Pourquoi le ministre Dupuis ne fait-il pas appliquer ses directives?», a soulevé Mme Roy. La députée de Lotbinière a interpellé à plusieurs reprises le ministre de la Sécurité publique dans le dossier de la remise en liberté des multirécidivistes qui sont en attente de comparution.

«Il n’est pas normal qu’entre le moment de l’infraction et celui de la comparution un récidiviste puisse commettre deux fois le même délit sans qu’aucune mesure ne soit prise. Le ministre doit se sentir concerné par la présence des multirécidivistes sur les routes du Québec. Puisqu’il nous a assuré que la situation était réglée, le ministre ne peut se taire, se défiler devant ses responsabilités», indique la députée adéquiste.

«Pourquoi devons-nous encore aujourd’hui faire face au même problème? Le ministre Dupuis nous assurait, il y a quelques mois, avoir apporté les solutions avec la mise en place d’un service-conseil. Le ministre doit assurer la sécurité de la population par des actions et des mesures concrètes», ajoute la députée de Lotbinière. Après avoir fait de la sécurité routière un enjeu important durant la dernière session parlementaire, la députée adéquiste demande au gouvernement plus de cohérence et des actions concrètes afin d’endiguer cette problématique.

* (Source: Aile parlementaire de l’opposition officielle du Québec)

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Eric Barnabé

Commentaire mis en ligne le 14 janvier 2008
Les ivrognes du volant conduisent même sans permis, il est donc inutile de les laisser dans la population. D'un autre côté, ce ne sont pas des criminels dans le sens que nous l'entendons et les mettre en prison n'est pas une solution souhaitable.

Alors, pourquoi ne pas faire comme cette vieille série des années '60: construire un village pour eux ? Par exemple, il serait possible de reconstruire une partie du village de Radisson, près de la Baie James et de les y installer dans des maisons mobiles. Ces HLM seraient payés à même les chèques de BS qu'ils recevraient. Pas d'autos dans le village et pas besoin de murs pour les retenir, la ville la plus proche est à au moins 8 heures de route.

Les résidents de l'actuel Radisson pourront leur offrir les services qu'ils auront besoin, incluant un restaurant parce que l'on ne laisse pas des ivrognes se faire à manger. Ils ont la fâcheuse habitude de se faire des frites à 3h00 du matin.

Il serait aussi possible d'y mettre les pédophiles (un village sans enfant) avec toutes les cassettes dégeux saisies. Il y a probablement des pédophiles qui y déménageraient d'eux-même.

Ça coûterait pas cher comme idée.

Eric Barnabé

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