L’Université Laval première au Québec pour le nombre de découvertes scientifiques
Palmarès scientifique de Québec Science
L’Université Laval se classe première parmi tous les établissements universitaires québécois pour le nombre de découvertes sélectionnées par le magazine Québec Science au cours des quinze années d’existence de son populaire palmarès scientifique.
En effet, l’Université Laval décroche 37 mentions sur une possibilité de 150 – soit le quart du nombre total de mentions accordées en quinze ans – dépassant ainsi toutes les autres universités et écoles d’enseignement supérieur du Québec. Ces résultats seront publiés dans le numéro de février du magazine Québec Science, disponible dès le 11 janvier.
L’Université Laval se classe au premier rang dans la catégorie «Médecine, biologie moléculaire, génétique, neurologie, santé publique» avec 21 découvertes primées. Elle arrive également première ex aequo dans la catégorie «Physique, astronomie, chimie, mathématiques, informatique» avec 7 mentions. Elle se classe deuxième dans les catégories «Environnement, sciences de la Terre et sciences naturelles» (6 découvertes) et «Archéologie, anthropologie, paléontologie (1 découverte).
Cette année encore, l’Université Laval a fait excellente figure avec deux percées scientifiques parmi les dix découvertes primées par le magazine de vulgarisation: Des neurones à partir de la peau.
Soulignons aussi qu'en février dernier, dans les pages du Journal of Cellular Physiology, François Berthod et son équipe du Laboratoire d’organogénèse expérimentale (LOEX) de l'Université Laval ont expliqué comment ils sont parvenus à produire in vitro des neurones à partir de cellules souches provenant de la peau de sujets humains. Cette avancée pourrait à terme avoir des retombées révolutionnaires dans le traitement de maladies neurodégénératives comme l’Alzheimer et le Parkinson.
Un télescope liquide sur la Lune
Dans l’édition du 21 juin 2007 de la revue scientifique Nature, une équipe internationale dont fait partie Ermanno Borra, chercheur au Centre d’optique, photonique et laser (COPL) de l’Université Laval, a expliqué comment elle a franchi une étape de plus vers la construction d’un télescope à miroir liquide sur la Lune. Les chercheurs ont trouvé une combinaison de matériaux qui permet de fabriquer un miroir liquide doté d’un haut pouvoir réfléchissant capable de fonctionner même dans le difficile environnement lunaire.
Le miroir liquide envisagé pour ce télescope lunaire aurait un diamètre entre 20 et 100 mètres, ce qui lui conférerait une sensibilité jusqu’à 1 000 fois plus grande que celle du prochain télescope spatial.
* (Source: Université Laval)