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Il n’y a pas d’âge pour s’entraîner et s’activer!

Résolutions de remise en forme et de santé pour la nouvelle année

Karine Bouchard par Karine Bouchard
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Article mis en ligne le 8 janvier 2008 à 11:44
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Il n’y a pas d’âge pour s’entraîner et s’activer!
La dynamique de groupe, l’ingrédient miracle!
Il n’y a pas d’âge pour s’entraîner et s’activer!
Résolutions de remise en forme et de santé pour la nouvelle année
«Allez, on lève une jambe! On place le pied devant… maintenant derrière!» Ne suffit que d’un faux mouvement pour que les rires et les blagues fusent de toutes parts. Les sportifs en devenir rigolent et s’amusent tout en déployant leur énergie. Détrompez-vous : il ne s’agit pas d’une horde d’enfants, mais bien d’un groupe d’entraînement constitué… de personnes âgées de 65 ans et plus!
Rien n’ébranle la bonne humeur de la quinzaine de participants. Pas même le temps maussade et la pluie qui déferle à l’extérieur en cette journée du mois de novembre. Pour ces grands-papas et grands-mamans, l’activité en est une de socialisation. «Je participe pour une 2e année au programme. J’adore venir ici. C’est très motivant de se déplacer pour prendre part aux exercices avec d’autres personnes», confie Jeannine Bégin, une charmante mamie au regard pétillant.

Le programme intégré d’équilibre dynamique (P.I.E.D.) a pour but réduire le nombre de chutes chez les aînés de 65 ans et plus. La recette magique? Renforcer l’équilibre et la musculature de la clientèle visée. «Les exercices permettent de retrouver l’équilibre en redynamisant le système musculaire et vestibulaire», explique le kinésiologue et entraîneur du groupe, Jean-François Gacougnolle.

Afin d’assurer un suivi adéquat auprès des participants, ces derniers sont soumis à des tests avant le début des sessions et à la toute fin. «On effectue des tests de marche, assis et debout. Ça bouge! On voit une différence», insiste le kinésiologue. Même son de cloche de la part de Mme Bégin. «J’ai acquis plus de souplesse et j’ai appris à me plier et à me relever sans me blesser», indique-t-elle.

Le tout est fait dans le respect de l’état de santé de tous et chacun. «Les exercices sont concoctés en fonction des pathologies des participants, assure M. Gacougnolle. Après tout, ce que l’on souhaite, c’est fidéliser les participants à l’exercice et éviter l’isolement et la sédentarité.»

Une formule qui fonctionne, à en croire le nombre de fous rires entendus lors du passage du QUÉBEC HEBDO à la Villa Ringfield, endroit où se réunissent les participants à raison de deux fois par semaine. «Il faut de prime abord créer une dynamique de groupe. Il faut que les gens aient du fun!», conclut le kinésiologue.

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