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Des parents en furie contre le DPJ

Dossier: Protection de l'enfance

Article mis en ligne le 7 janvier 2008 à 11:00
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Des parents en furie contre le DPJ
Certains parents en lutte contre les décisions du DPJ à leur égard demeurent amers devant les méthodes utilisées et surtout le retrait des enfants de leur milieu familial.
Des parents en furie contre le DPJ
Dossier: Protection de l'enfance
Le rôle du Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) est depuis plusieurs années contesté par nombre de parents et d’associations de citoyens. Du nombre, l’Association pour le respect des droits des enfants, des parents et des grands-parents du Québec (ARDEPGPQ) estime qu’on assiste parfois à un véritable «kidnapping d’enfants».
«Depuis la création de l’association, il y a trois ans, les appels reçus proviennent en grande majorité de parents qui sont véritablement en guerre contre le DPJ. C’est David contre Goliath», déplore la présidente de l’ARDEPGPQ, Luce Bouchard. Cette dernière prétend avoir aidé des dizaines de parents qui se sont sentis lésés par le DPJ. Les David semblent nombreux et les plaintes s’accumulent, bien que plusieurs croient que celles-ci sont faites en vain, faute d’une oreille impartiale. L’ARDEPGPQ croit d’ailleurs qu'à l'occasion, le DPJ nuit plus qu’il n’aide au développement des enfants.

C’est que depuis l'été 2007, l'entrée en force de la Loi 125 a fait en sorte de «simplifier les règles de procédure applicables devant le tribunal, afin d’accélérer le traitement de certains dossiers tout en respectant les droits de l’enfant». Les droits parentaux, par contre, s’en trouvent amoindris. Le temps qu’ils ont pour se reprendre en main étant écourté par le placement – et l’adoption – plus rapide de l’enfant en famille d’accueil. Et, une fois placé, il semble difficile pour les parents de garder contact avec leur(s) enfant(s)…

Cette Loi 125, dont l’objectif de stabiliser la condition des enfants le plus vite possible s'avère incontestable, provoque néanmoins du mécontentement parmi les parents touchés. Les effets pervers des modifications qu’elle impose sont subis par certains parents dont les enfants sont pris en charge par le Directeur de la protection de la jeunesse. Le règlement d’une problématique a donc eu comme effet d’en faire ressurgir une autre.
Grande frustration parentale
Outre l'aspect légal, il semble que d’autres éléments concernant les procédures auprès du DPJ amènent des frustrations chez les parents. Plusieurs d’entre ceux dont les enfants sont pris en tutelle critiquent le traitement des plaintes.
«En bout de ligne, on dirait que les plaintes ont pour seul effet de punir les parents, proteste Mme Bouchard. Les plaignants ont souvent l'impression de se retrouver sur une sorte de liste noire. En plus, l’endroit où on dirige nos plaintes importe peu, car ce sont tous des vases communicants. J’ai même reçu un appel d’une femme qui avait déposé une plainte au Protecteur du citoyen. Or, lors de sa rencontre avec celui-ci, à sa grande surprise, l’ombudsman avait invité trois représentants du DPJ pour recevoir la plainte. L’ombudsman couche-t-il dans le même lit que le DPJ?»

Des parents en ont aussi contre la façon de procéder lorsqu'il y a des documents à signer. Il s'agit de formulaires qualifiés de complexes, qui nécessitent une connaissance approfondie de la législation en matière de droits de l’enfance. «Peu de gens comprennent tous les tenants et aboutissants des papiers qu’ils signent et les conséquences sont parfois graves. Certains parents avancent même qu’ils ont eu à signer des documents qui leur ont été soumis comme étant des copies des documents précédents, alors qu'il n'en était rien. À tel point, continue Mme Bouchard, que certains avocats suggèrent de ne rien signer provenant de la DPJ sans qu’ils aient eux-mêmes examiné lesdits documents.»

Les témoignages recueillis par QUÉBEC HEBDO concordent sur un point: l’enfant n’est pas consulté sur sa propre volonté de demeurer en famille d’accueil ou de revenir avec sa famille biologique. Selon deux témoignages de parents, le prétexte demeure le même: «ce pourrait être traumatisant pour l’enfant», dit-on auprès du DPJ. Pourtant, le fait d’être séparé de ses parents constitue déjà un stress énorme pour l’enfant.
Droit à un avocat
Un autre point décrié par les pères et mères qui livrent bataille contre le Directeur de la protection de la jeunesse est le manque d’efficacité des avocats de l’aide juridique dans ce genre de cause. De l'avis de la présidente de l’ARDEPGPQ, «ils donnent souvent l'apparence de se faire complices du DPJ. On reste sur l'impression que les avocats de l’aide juridique acceptent plusieurs mandats sans grande conviction, mais parce qu'au volume cela rapporte». Certains parents désabusés avancent même que «les causes se règlent la plupart du temps dans les corridors».

* (Collaboration spéciale Luc Fournier, stagiaire)

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anonyme

Commentaire mis en ligne le 4 janvier 2009
jai lu les commentaire ici
moi jai 26 ans ayant deja fait une plainte contre mon propre pere mais on as prefere le croire il es un droguer alcolhic a 16 ans je suis tomber encinete et jai voler de mes propre ail que jen ai bucher je vous conterai pas tout mais mon enfance mas detruite aujourdui je vis avec un homme merveilleux on as 10 ans difference je suis en therapie depuis 1 ans sur mon enfance par ce que voila je suis *** agressive*** pas physiquement mais je crie bcp mions quavant mais encor un peu mon pere a refait sa vie il bat sa nouvelle femme elle as 2 enfant dontr une qui as eu le courage de parler et la dpj la sortie de la lautre celui de 9 ans as trop peur jai ete temoin de certain fait violence psycologique phisique..... et jen passe il on aussi 2 enfant ensemble une petite fille de 2 ans et un garcon de 3 ans qui es considerer handicaper verballement il ne parle presque pas a part pour dire vachier ma criss de conne... voyer genre il ya eu plusieur plainte deja.... pas de moi mais de dautre jignore qui mais chaque fois mon pere les as entourlouper...... comme il bon menteur jhesite a faire une plainte de peur quelle se retrouve contre moi puisque jai fait une grave depressiion il ya 1 ans.... jai peur aussi quil sage quelle vien de moi puisque la dernier plainte quil as eu il as su que setait la belle mere..... pis je voudrais pas ne plus voir mes frere et soeur le plus vieux aimerais bien vivre cher moi il as passer 2 semaine dernierement et voulais plus partir..... que devrais je faire

la mere es une bonne mere mais elle as trop peur pour bouger.......

sa fait deja 3 fois la police vas la pour violence conjugale mais elle nie lorsque la police arrive donc les voisin sen mele plus......

Genevieve Legault

Commentaire mis en ligne le 9 novembre 2008
Bonjour,je suis une mere de 3 garcons.Mon fils de 8 ans est place chez mes parents pour une periode de 6 mois.L'histoire serait trop longue a raconter mais je voulais savoir si il existe ce genre d'association a longueuil pour les parents.J'ai beaugoup de compassion pour les parents car je suis dans le meme genre de situation ou il y a abus de pouvoir,mensonges et menaces.Nous nous sentons pris au piege et obliger de prendre des choix que nous ne voulons pas.pouvez vous faire suite a se message...s.v.p.MERCI!

Genevieve Legault

Commentaire mis en ligne le 9 novembre 2008
Bonjour,je suis une mere de 3 garcons.Mon fils de 8 ans est place chez mes parents pour une periode de 6 mois.L'histoire serait trop longue a raconter mais je voulais savoir si il existe ce genre d'association a longueuil pour les parents.J'ai beaugoup de compassion pour les parents car je suis dans le meme genre de situation ou il y a abus de pouvoir,mensonges et menaces.Nous nous sentons pris au piege et obliger de prendre des choix que nous ne voulons pas.pouvez vous faire suite a se message...s.v.p.MERCI!

lyne pichette

Commentaire mis en ligne le 3 novembre 2008
Bonjour, nous sommes un jeune couple f 25 ans et pere 33 ans nous avons deux enfants et oui nous faisions confiance en ce systeme de canular!Nous n'avons jamais battu nos enfants oui nous avons eu des démeler avec la dpj vu que mon mari et moi nous sommes souvent chicané assez fort mais nous faisons tous en notre pouvoir pour les garder thérapie violence conjugale et ainsi de suite c arrivé 3 fois en 5 ans que nous nous sommes chicané fort mais jamais nous nous sommes frappé.Vous savez la derniere fois que nous sommes passé devant la juge elle nous a assez bien ramasser sans raison selon moi quand je vois les bourreaux qui batte leur enfants lews viol et ont ne parle meme pas des supossé famille d'accueil! en plus savez vous dou viens toute nos probleme de crie l'un envers l'autre c justement que au lieu d'aidé mon mari en jeune age il lont placer en centre fermé connaisser vous les centre fermé de la dpj ravale ta frustration et dis ce que lon veut entendre et maintenant quil fait une thérapie faudrait qu'il soit encore entrain de ravaler c colere et de dire oui oui a madame la juge qui nous avais jamais vue en passant et en plus qui ne savait meme pas lage de nos fils et qui a oser nous rentré dedans!La en plus je recherche et oui un avocats qui va me couter les yeux de la tete pour nous aider a enfin ne plus avoir de probleme avec eux il nous reste jusquen juin parce que la juge croyait que mes enfants allait a l'école elle a mis sa a fin des cours franchement il vont tout les 2 a garderie madame la juge! mais surtout vous parent ne venez pas essayer de dire la moindre anicroche sur moi je suis assis sur la décision dune vie pour vos enfants et la votre je ne connais que cette agent equi est avec vous depuis 3 mois mais a c vrai elle vous voit 1 fois par mois mais elle est bien mieux que vous et moi sur montrone en or je préfere détruire les parent comme vous au lieu des violeur et des batteur d'enfants voila j'ai besoin d'aide nos enfants nous ont sauvé la vie et jamais je ne pourrais vivre sans eux y a til vraiment quelqu'un qui nous écoute ou si nous sommes trop merdique pour vous mme la juge

Roselyne Lavoie

Commentaire mis en ligne le 26 octobre 2008
bonjour je viens de decouvrir votre site et j en suit bien contente je suis une maman de st-jean-sue-richelieu et je peu vous dire bien honnetement ke je me suis fait voler mes 2 beaux enfants par la dpj rien a faire sa fait 3 ans que je me bas avec se mauvais systeme et a toute les fois je me fait ...... j aimerais avoir des coordonnees sur une possible rencontre d informations a st-jean merci amicalement Roselyne Lavoie 450 358 2858 ou rosie-baby-69@hotmail.com

Jean Robert

Commentaire mis en ligne le 18 octobre 2008
Veuillez prendre note qu'une autre association s'implante actuellement dans plusieurs régions du Québec. Cette organisme prépare une marche de l'espérence à Drummunville pour le 20 novembre 08. Il s'agit de la Société d'aide et d'information aux victimes de la D.P.J. Voici leur coordonnées: Ste-Agathe-des-monts
Claudette Deblois, Coordonnatrice
819-326-3096
Josée Brisesois (membre du C.A.)
819-326-7498
C.P. 193
Ste-Agathe-des-monts(Québec)
J8C 3A3
Courrier électronique
saivdpj@hotmail.com
Drummondville

Marco et Annie Gauthier, Coordonnateur(trice)
819-326-3096

Drummondville(Québec)

Courrier électronique
saivdpjdrummond@gmail.com
Granby

Nicole Langlois, Coordonnatrice
819-326-3096
Granby(Québec)

Courrier électronique
saivdpjgranby@hotmail.com

nancy veillette

Commentaire mis en ligne le 20 septembre 2008
je suis dans la meme situation 3 des mes enfants placé par la dpj et 2 a la maison avec un suivi de 9 mois pour des connerie meme si tu porte plainte tout te retombe sur le nez moi je peut plus voir mes propres enfants jusqu,A L'AGE DE 18 ANS AUCUN CONTACTE AVEC AUCUN DES MES ENFANTS ONT N'A PORTER NOS ENFANTS PENDANT 9 MOIS ET PUIS ACCOUCHER TOUT SE QU'ONT MÉRITE SES DE SE FAIRE ENLEVÉ NOS ENFANTS AUCUNE JUSTICE J'AI PAS VUE MES ENFANTS DEPUIS 3 LONGUE ANNÉE OU EST LA JUSTICE DANS TOUT SA SES SA QUE MÉRITE UNE MERE AUCUNE PORTE D'ENTRÉ POUR NOUS AIDER SES LEUR LOI A LA DPJ

Julie LeBouthillier

Commentaire mis en ligne le 7 septembre 2008
Je suis en accord avec votre article sur la DPJ. Je suis une de ces nombreuses mère en guerre contre la DPJ depuis 1997... J'ai dû débourser des fortunes (environ 25 000 $)en frais d'avocat pour faire valoir mes droits, j'ai 3 enfants placés avec la DPJ et un enfant qui demeure avec moi en permanance. Les 3 enfants demeurent dans 3 familles différente. Je n'ai pas vu ma 3e enfant depuis 2002!!! Je porte encore une fois plainte à la Commission des droit de la personne et de la jeunesse... ils vont encore mettre cette plainte dans la filière 13 mais je ne lâcherai pas prise... Je veux revoir mon 3e enfant et même si pour cela, je dois refuser de voir mes 2 plus vieux (je les voyais depuis 2002 sous supervision au bureau de la DPJ à Longeuil à raison de 2 heures par mois!!!! C'est inhumain, ca fait trop longtemps que j'endure tout cela et c'est pour cette raison que je dis à tout ceux qui sont dans des situations semblables de porter plainte, de se battre et de ne jamais lâcher le morceau!!!

Chantal D

Commentaire mis en ligne le 28 août 2008
bonjour,

Voici mon histoire,

je connais un garçon qui a été maltraite physiquement, psychologiquement et verbalement sans parler de la cruaute mentale et des menaces de mort dont il été victime de la part de ses bourreaux. Suite a plusieurs plainte, la suppose DPJ l a retire de ce milieu mais sans donner de conséquences aux deux bourreaux qui ont détruit son enfance. Résultat: Ce garçon a été place en famille d accueil pendant que les deux criminels qui lui ont fait mal sont en liberté avec le sourire. Suite a des visites permises entre le jeune garçon et un de ses bourreaux, ce dernier l a prit par la gorge et lui a serre très fort. Le garçon en a parle a la belle protection de la jeunesse et ils lui ont donne comme réponse qu ils ne considéraient pas ça comme un abus physique et qu il ne pouvaient. Résultat: Le garçon s est révolte, on lui a colle un diagnostic de trouble de comportement et on l a enferme dans un centre d accueil pendant que la criminelle qui l a prit par la gorge n a eu aucune conséquences. Et voila ce que c est que la DPJ au Québec.
Ce sont les complices de ces bourreaux d enfants et en plus, ils sont paye pour ça. C est dégueulasse et cela doit être dénoncer. La DPJ ne protège pas les enfants, elle protège ceux qui les détruisent. Ils sont vite pour enferme des jeunes mais indifférent face a ceux qui devrait payer pour le mal qu ils ont fait. C est ce que j appelle des complices moi. Qu est-ce qu ils attendent pour changer les choses. Faut-il attendre que des enfants deviennent handicapes ou mort pour que quelqu un du Ministre de la Sante et des Services sociaux se réveille.
Qui protège vraiment nos enfants. Certainement pas eux et je crois vous en avoir donne l exemple. C est dégueulasse et révoltant. Je veux que les choses changent et si je dois emmener ça devant les médias, je le ferai.
A bon entendeur salut.

nathalie pelletier

Commentaire mis en ligne le 27 août 2008
j'aimerais ca savoir comment trouver cet association la a st-jean sur richelieu car moi je vie de l'injustice avec la dpj depuis plus de 4 ans et j'aimerais avoir de l'aide c'est insuportable de vivre sans mes enfants merci de votre compréhension

manon

Commentaire mis en ligne le 8 août 2008
la d p j m'apresque rendu dingue suite au retrait de mon fils

manon

Commentaire mis en ligne le 8 août 2008
je suis d'accord avec vous

AMI

Commentaire mis en ligne le 7 août 2008
Des parents en furie contre le DPJ
Dossier: Protection de l'enfance
Article mis en ligne le 7 janvier 2008 à 12:00
Lisez les 3 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article

Certains parents en lutte contre les décisions du DPJ à leur égard demeurent amers devant les méthodes utilisées et surtout le retrait des enfants de leur milieu familial. Des parents en furie contre le DPJ
Dossier: Protection de l'enfance
Le rôle du Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) est depuis plusieurs années contesté par nombre de parents et d’associations de citoyens. Du nombre, l’Association pour le respect des droits des enfants, des parents et des grands-parents du Québec (ARDEPGPQ) estime qu’on assiste parfois à un véritable «kidnapping d’enfants».
«Depuis la création de l’association, il y a trois ans, les appels reçus proviennent en grande majorité de parents qui sont véritablement en guerre contre le DPJ. C’est David contre Goliath», déplore la présidente de l’ARDEPGPQ, Luce Bouchard. Cette dernière prétend avoir aidé des dizaines de parents qui se sont sentis lésés par le DPJ. Les David semblent nombreux et les plaintes s’accumulent, bien que plusieurs croient que celles-ci sont faites en vain, faute d’une oreille impartiale. L’ARDEPGPQ croit d’ailleurs qu'à l'occasion, le DPJ nuit plus qu’il n’aide au développement des enfants.

C’est que depuis l'été 2007, l'entrée en force de la Loi 125 a fait en sorte de «simplifier les règles de procédure applicables devant le tribunal, afin d’accélérer le traitement de certains dossiers tout en respectant les droits de l’enfant». Les droits parentaux, par contre, s’en trouvent amoindris. Le temps qu’ils ont pour se reprendre en main étant écourté par le placement – et l’adoption – plus rapide de l’enfant en famille d’accueil. Et, une fois placé, il semble difficile pour les parents de garder contact avec leur(s) enfant(s)…

Cette Loi 125, dont l’objectif de stabiliser la condition des enfants le plus vite possible s'avère incontestable, provoque néanmoins du mécontentement parmi les parents touchés. Les effets pervers des modifications qu’elle impose sont subis par certains parents dont les enfants sont pris en charge par le Directeur de la protection de la jeunesse. Le règlement d’une problématique a donc eu comme effet d’en faire ressurgir une autre.
Grande frustration parentale
Outre l'aspect légal, il semble que d’autres éléments concernant les procédures auprès du DPJ amènent des frustrations chez les parents. Plusieurs d’entre ceux dont les enfants sont pris en tutelle critiquent le traitement des plaintes.
«En bout de ligne, on dirait que les plaintes ont pour seul effet de punir les parents, proteste Mme Bouchard. Les plaignants ont souvent l'impression de se retrouver sur une sorte de liste noire. En plus, l’endroit où on dirige nos plaintes importe peu, car ce sont tous des vases communicants. J’ai même reçu un appel d’une femme qui avait déposé une plainte au Protecteur du citoyen. Or, lors de sa rencontre avec celui-ci, à sa grande surprise, l’ombudsman avait invité trois représentants du DPJ pour recevoir la plainte. L’ombudsman couche-t-il dans le même lit que le DPJ?»

Des parents en ont aussi contre la façon de procéder lorsqu'il y a des documents à signer. Il s'agit de formulaires qualifiés de complexes, qui nécessitent une connaissance approfondie de la législation en matière de droits de l’enfance. «Peu de gens comprennent tous les tenants et aboutissants des papiers qu’ils signent et les conséquences sont parfois graves. Certains parents avancent même qu’ils ont eu à signer des documents qui leur ont été soumis comme étant des copies des documents précédents, alors qu'il n'en était rien. À tel point, continue Mme Bouchard, que certains avocats suggèrent de ne rien signer provenant de la DPJ sans qu’ils aient eux-mêmes examiné lesdits documents.»

Les témoignages recueillis par QUÉBEC HEBDO concordent sur un point: l’enfant n’est pas consulté sur sa propre volonté de demeurer en famille d’accueil ou de revenir avec sa famille biologique. Selon deux témoignages de parents, le prétexte demeure le même: «ce pourrait être traumatisant pour l’enfant», dit-on auprès du DPJ. Pourtant, le fait d’être séparé de ses parents constitue déjà un stress énorme pour l’enfant.
Droit à un avocat
Un autre point décrié par les pères et mères qui livrent bataille contre le Directeur de la protection de la jeunesse est le manque d’efficacité des avocats de l’aide juridique dans ce genre de cause. De l'avis de la présidente de l’ARDEPGPQ, «ils donnent souvent l'apparence de se faire complices du DPJ. On reste sur l'impression que les avocats de l’aide juridique acceptent plusieurs mandats sans grande conviction, mais parce qu'au volume cela rapporte». Certains parents désabusés avancent même que «les causes se règlent la plupart du temps dans les corridors».

* (Collaboration spéciale Luc Fournier, stagiaire)

Julie Blaquière

Commentaire mis en ligne le 29 juillet 2008
Bonjour Chantal je sympathise avec vous grandement. Pour moi les "enquêteurs" de la DPJ sont des colporteurs de ragots sans conscience qui sont payés pour faire des boules de neige en haut des collines sans se préoccuper de la grosseur ni de la direction qu'elles prendront en roulant vers le bas. Et vous aller me dire qu'ils font ça pour la protection des enfants? Beaucoup de jugement et aucun esprit d'analyse, les enfants seraient, à mon avis, en meilleur position pour évaluer leur situation. C'est vrai que la loi 125 a simplifié les choses maintenant les juges et leurs pouvoirs sont tous rendus derrière les bureaux de la dpj. Les parents sont rendus plus victimes que leurs enfants maintenant parce qu'on les empêche d'être les parents de leur petit. Un enfant est bien quand on lui donne les conditions pour qu'il puisse aimer son parent parce que c'est son parent qu'il veut aimer pas le p'tit monsieur ou la p'tite madame que le dpj aura trouvé et payé pour lui. Bonne chance Chantal, je suis de tout coeur avec vous.

Chantal Therrien

Commentaire mis en ligne le 28 juillet 2008

Bonjour je vous écris mais je vais etre franche avec vous que je n'ai pas grand espoir sur votre aide mais bon sait-t-on jamais de toute façon je sais plus a quel saints me vouer alors j'ai rien a perdre!!J'ai depuis longtemps des problèmes avec le directeur de la protection de la jeunesse. Au début justifié mais depuis très longtemps injustifié. Et la ils viennent de retiré mon fils de la maison en se basant sur de vieilles choses.Pour tout dire il on commencé avec 3chicanes plutot forte entre moi et mon mari(pour expliquer:on commencait ensemble et nous avons eu de gros problèmes financier et ayant chacun un lourd passé au niveau de nos relations amoureuse, on a mal géré la chose et on s'est disputer violamment. Mon ex conjoint le père de mon fils ((l'enfant concerné ici))en a profiter pour faire de la merde en se plaignant au directeur connaissant mon passé à ce sujet!Le directeur s'en ai mêlé et a confier mon fils à son père.Maintenant 1an½ plus tard le père s'est rendu compte qu'il aurait pas due faire ça car c'était pas mérité.Ce qu'il explique à la DPJ mais qu'ils ne veulent pas comprendre.Le père m'a envoyé mon fils chaque 2semaines et ce à l'encontre du directeur et tout c'est toujours bien passé.Maintenant nous passons au tribunal pour cet enfant le père ne désire plus l'avoir et le diracteur ressort des situations datant de + de 4 à 5ans pour justifier le fait de le mettre en famille d'accueuil.Ce que le juge à accepter.Pour vous dire quand le directeur a parléle juge a montré un intérêt mais quand ça été moi et le père il nous a même pas regardé, c'est abérant!!Le directeur me demandait à ce moment là de passée des tests psychologique car un médecin généraliste qui m'a reçu à son bureau 5minutes après un séparation à émis un diagnostique de bordeline!!Ce que je ne suis vraiment pas, je venais de vivre une séparation!!A cette date nous étions le 17 juillet 2008.Maintenant la nouvelle date de comparution vient de m'être donné ce sera le 4 août 2008!! Le tout en sachant que mon avocate était en vacance pour les 2 semaines de la construction.Et revient le 4août au matin!!Donc les tests demandés sont pas passés et qu'adviendra-t-il de mon fils!!Ça aucun bon sens!!Je vois mon fils qui vient d'avoir 6ans le 26juillet 2 heures par semaine en visite supervisé au bureau du directeur et ce petit homme pleure durant les 2heures c'est plus que triste.Je suis dépassée par la situation ainsi que mon entourage! Personne ne comprend cette décision.Cet enfant à été enlevé à son milieu sans raisons réelles.Pour plus de détails vous pouvez me joindre à la maison au 450-454-5653 ou encore sur cellulaire au 514-475-9514.

Merci de votre intérêt

Votre aide serait grandement appréciée

Il aurait d'autre précisions mais ce serait trop long je vous les donnerais de vive voix si jamais vous m'appelez

Lessard Jimmy

Commentaire mis en ligne le 10 juillet 2008
J'AIMERAIS SAVOIR COMMENT REJOINDRE L'ASSOCIATION ardepgpq POUR LE CENTRE DU QUEBEC (DRUMMONDVILLE)

MERCI.

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