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Intervention et placement par le DPJ en dernier recours

Dossier: Protection de l'enfance

François Cattapan par François Cattapan
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Article mis en ligne le 7 janvier 2008 à 8:00
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Intervention et placement par le DPJ en dernier recours
Le Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) à Québec, Daniel Côté, voit son rôle comme celui d'un accompagnateur des parents dans leur reprise en main pour assurer le bien-être des enfants.
Intervention et placement par le DPJ en dernier recours
Dossier: Protection de l'enfance
Invariablement, faire face à un signalement auprès du Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) demeure traumatisant pour des parents. Et, il ne s'avère pas plus évident d'admettre certains torts dans l'éducation donnée à leurs enfants. Toutefois, ce service social se veut avant tout un outil pour se reprendre en main, afin de maintenir les jeunes dans leur milieu de vie familial. Le placement reste l'ultime recours.
«Il n'est pas aisé de s'entendre avec des parents déçus et réfractaires à ce qu'on intervienne dans leur sphère. Mais, une fois que l'intervention est comprise et que des efforts mutuels sont entrepris, les choses évoluent majoritairement pour le mieux. Notre action est toujours dictée par le meilleur intérêt de l'enfant. C'est le fondement de mon mandat», explique en entrevue le DPJ pour la région de Québec, Daniel Côté.

Celui-ci veut couper court à toute présomption malveillante de la part d'une minorité de parents amers devant une réprimande vécue comme une intrusion de l'État. «Je comprends les motivations humaines derrière de tels braquages, dit-il. Toutefois, le DPJ et le Centre jeunesse régional ne peuvent être qualifiés d'arracheurs d'enfants, puisque de multiples mesures sont mises en place avant d'aboutir à une décision de placement. Le processus se fait en plusieurs étapes, auxquelles participent parents et enfants.»

Selon M. Côté, un parent aux prises avec des problèmes de comportement, de consommation, de violence, d'abus ou autres se voit offrir toutes les opportunités de s'en sortir et de conserver la garde de son ou ses enfants. «Cependant, ajoute le DPJ, il y a des limites dans le temps. On ne peut laisser perdurer une situation qui met en péril le développement de l'enfant. Un an dans la vie d'un petit de deux ans équivaut à la moitié de sa vie! Certes, les adultes sont libres de leur destinée, mais on ne peut mettre un enfant sur pause en attendant indéfiniment. Pendant que le parent biologique ne remplit pas son rôle, il y a quelqu'un qui s'en occupe. Et, avec le temps, il se crée de nouveaux liens d'attachement significatifs avec cette ressource d'accueil.»

À un moment donné, s'il y a confrontation perpétuelle avec les parents, c'est le tribunal indépendant de la Chambre de jeunesse du Québec qui sera appelé à trancher. En cours de procédures, le parent conserve son droit d'objection. Il est aussi consulté et représenté par un avocat (aide juridique au besoin). De plus, il a la possibilité de porter plainte à diverses instances, dont le Commissaire aux plaintes du Centre jeunesse, le Commissaire des droits de la personne et le Protecteur du citoyen. En trame de fond, c'est toujours le bien-être de l'enfant qui prime.
Parfois trop tard
«Le placement en foyer d'accueil reste donc l'ultime recours auquel le DPJ ne souhaite jamais aboutir. Hélas, note Daniel Côté, il se peut que la reprise en main du parent arrive trop tard. Au bout de plusieurs mois sinon des années, il se peut que le juge de la Chambre de jeunesse estime plus périlleux de briser ces nouveaux liens affectifs. Alors, le retour en milieu familial d'origine ne devient plus souhaitable pour l'enfant. C'est une dure réalité, qui néanmoins n'enlève pas au parent biologique le droit de voir occasionnellement l'enfant.»
De l'avis du DPJ, il n'y rien de pire pour un enfant que d'être maintenu dans l'ambivalence. «Cela a des impacts sur son développement, son estime personnelle et sa capacité à faire confiance à l'adulte. Ce sont des blessures affectives qui, bien que non apparentes, n'en sont pas moins profondes et permanentes. C'est pour éviter le pire à ces enfants qui souffrent de négligence que la société québécoise a donné à l'État le droit d'intervenir par le biais de la Loi sur la protection de jeunesse. Et, c'est le DPJ qui est mandaté pour en assurer l'application.»
Actions du DPJ au cours d'une année à Québec
6 000 signalements

3 000 dossiers retenus pour enquête

2 000 interventions en milieu familial (dossiers clos)

1 000 retraits préventifs temporaires pour reprise en charge parentale

150 placements permanents en foyer d'accueil

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STOP AU MAL

Commentaire mis en ligne le 18 août 2008
Au soin de M. François Cattapan

Bonjour

Suite au dire de notre incroyable et fier directeur du DPJ!

Je peu vous certifier que le contenu des déclarations de M Daniel Côté sont majoritairement fausses. Les services de soutiens et de réhabilitations aux parents sont que des paroles en l'air. Ils aiment bien paraître pour pouvoir changer l'opinion public sur leurs erreurs perpétuelles et sans fin. Ils en sont très conscient.

J'aimerais bien connaître votre opinion sur le sujet. Il y a une majorité de gens dans la machine infernale du DPJ qui ont besoins de formations en savoir vivre et aussi tout les soins psychiatriques possible pour se soigner eux même. N'oubliez pas non plus que se sont des gens avec des cravates qui écrivent les loi de dictature.

Avec tout les familles que nous côtoyons de part le monde:

Nous avons décidé d'ouvrir un nouveau service d'aide pour les familles déchirée par notre système.

Dans les dire de M. Côté : Ils aident à la réhabilitation du parent ce qui est faux et tout les familles déchirées avec qui nous discutons, reste sans aucun soutien et ils se font tous traiter comme des criminel par le DPJ et font tout en leur pouvoir pour éliminer les quel que droits de visite pour garder leur job et en laissant le plus de dossiers ouvert. Ils se foutent du monde.

Pour tout personnes désirant en savoir plus sur notre nouveau service d'aide qui en est un pour réparer des erreurs de notre système. si vous le permettez? alors écrivez-nous à:

stop_au_mal@hotmail.fr ou service_en_tout_genre@hotmail.com Notre organisation ne sera pas que pour le Québec mais s'étendra de façon mondial et nous sommes déjà en pour parlé avec des futurs partenaires dans d'autre pays.

STOP AU MAL

Commentaire mis en ligne le 18 août 2008
Au soin de M. François Cattapan

Bonjour

Suite au dire de notre incroyable et fier directeur du DPJ!

Je peu vous certifier que le contenu des déclarations de M Daniel Côté sont majoritairement fausses. Les services de soutiens et de réhabilitations aux parents sont que des paroles en l'air. Ils aiment bien paraître pour pouvoir changer l'opinion public sur leurs erreurs perpétuelles et sans fin. Ils en sont très conscient.

J'aimerais bien connaître votre opinion sur le sujet. Il y a une majorité de gens dans la machine infernale du DPJ qui ont besoins de formations en savoir vivre et aussi tout les soins psychiatriques possible pour se soigner eux même. N'oubliez pas non plus que se sont des gens avec des cravates qui écrivent les loi de dictature.

Avec tout les familles que nous côtoyons de part le monde:

Nous avons décidé d'ouvrir un nouveau service d'aide pour les familles déchirée par notre système.

Dans les dire de M. Côté : Ils aident à la réhabilitation du parent ce qui est faux et tout les familles déchirées avec qui nous discutons, reste sans aucun soutien et ils se font tous traiter comme des criminel par le DPJ et font tout en leur pouvoir pour éliminer les quel que droits de visite pour garder leur job et en laissant le plus de dossiers ouvert. Ils se foutent du monde.

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STOP AU MAL

Commentaire mis en ligne le 18 août 2008
Au soin de M. François Cattapan

Bonjour

Suite au dire de notre incroyable et fier directeur du DPJ!

Je peu vous certifier que le contenu des déclarations de M Daniel Côté sont majoritairement fausses. Les services de soutiens et de réhabilitations aux parents sont que des paroles en l'air. Ils aiment bien paraître pour pouvoir changer l'opinion public sur leurs erreurs perpétuelles et sans fin. Ils en sont très conscient.

J'aimerais bien connaître votre opinion sur le sujet. Il y a une majorité de gens dans la machine infernale du DPJ qui ont besoins de formations en savoir vivre et aussi tout les soins psychiatriques possible pour se soigner eux même. N'oubliez pas non plus que se sont des gens avec des cravates qui écrivent les loi de dictature.

Avec tout les familles que nous côtoyons de part le monde:

Nous avons décidé d'ouvrir un nouveau service d'aide pour les familles déchirée par notre système.

Dans les dire de M. Côté : Ils aident à la réhabilitation du parent ce qui est faux et tout les familles déchirées avec qui nous discutons, reste sans aucun soutien et ils se font tous traiter comme des criminel par le DPJ et font tout en leur pouvoir pour éliminer les quel que droits de visite pour garder leur job et en laissant le plus de dossiers ouvert. Ils se foutent du monde.

Pour tout personnes désirant en savoir plus sur notre nouveau service d'aide qui en est un pour réparer des erreurs de notre système. si vous le permettez? alors écrivez-nous à:

stop_au_mal@hotmail.fr ou service_en_tout_genre@hotmail.com Notre organisation ne sera pas que pour le Québec mais s'étendra de façon mondial et nous sommes déjà en pour parlé avec des futurs partenaires dans d'autre pays.

Julie Blaquière

Commentaire mis en ligne le 22 juillet 2008
Et que dire des intervenants qui sélectionnent les informations et les témoignages en fonction de leur jugement se donnant raison devant les juges et devant des parents mal informés, mal préparés qui ne savent pas qu'ils sont traités comme des criminels et qui sont possiblement eux-mêmes victimes de la situation? Les enfants n'ont pas tous deux ans et ceux qu'ils côtoient en dehors des parents non plus.À part les plaintes, quels moyens y a-t-il en place pour prévenir les abus d'ou qu'ils viennent? A-t-on des intervenants vraiment toujours assez qualifiés pour distinguer un enfant victime d'un enfant qui peut être tout sauf une victime?

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