Gino Vallée et la mascotte Jumpi.
Gino Vallée: en affaires pour s'amuser à longueur d'année
Cette semaine, j’ai revu avec plaisir un gars des plus dynamiques. Ça se comprend, il est natif du Saguenay! Gino Vallée est un jeune homme d’affaires établi à Québec et qui s’amuse à longueur d'année à la tête de l’entreprise Proludik, spécialisée en jeux de toutes sortes notamment les jeux gonflables. Voyons voir son parcours.
Québec Hebdo - Gino, raconte-nous comment est née Proludik?
Gino Vallée - «En fait, c’est une idée de mon associé André Lachance, à qui je me suis joint en 1993. Au début, nous étions en quelque sorte une compagnie de sous-location de jeux gonflables en provenance de Montréal. À cette époque, le phénomène du jeu gonflable était vraiment à l’état embryonnaire. Juste assez pour nous permettre de tester le marché à Québec. Imaginez, on a incorporé une compagnie avec seulement chacun 60 $ comme mise de fonds.»
QH - Vous n’aviez donc à ce moment-là aucun produit à vous, aucun inventaire et encore moins d’entrepôts?
QH - Quelle était votre clientèle à cette époque?
GV - «À la base, on faisait affaire avec les écoles, les garderies, certaines institutions privées et quelques corporations. Avec les années, on a pu se procurer d’autres produits, ce qui nous a permis de servir un plus grand nombre de clients.»
QH - En 2007, 15 ans plus tard, vos preuves sont-elles faites?
GV - «Effectivement. Quand on pense que maintenant nous possédons plus de 175 jeux gonflables de toutes sortes, sept trampolines Jumpaï, 65 tables de casino, sans compter les équipements de sonorisation et d’éclairage, deux trains électriques et un à essence pour les promenades, le tout réparti dans nos bureaux et entrepôts de Québec et Montréal.»
QH - Combien avez-vous d’employés?
GV - «Treize personnes travaillent en permanence à nos bureaux, en plus d’une liste d’appel de 110 employés et parfois plus en haute saison. Nous en sommes rendus à dessiner nos propres jeux et on les fait fabriquer aux États-Unis. Ils sont vendus dans plusieurs pays sauf au Canada, où l’on se réserve l’exclusivité. Mais, ce qui fait vraiment notre force, ce sont nos employés. On forme une famille. Tous sont passionnés et dévoués.»
QH - Est-ce que ce genre d’entreprise opère à l’année?
GV - «Maintenant oui. Nous possédons une catégorie de jeux spécialement conçus pour les grands froids. On peut donc les utiliser lors de carnaval ou d’activités extérieures durant l’hiver. Même les cabanes à sucre utilisent nos produits lors de leurs festivités. Aujourd’hui, avec l’éventail des jeux disponibles, on peut répondre à presque tous les besoins en tout temps.»
QH - Justement durant une période plus tranquille, l’an dernier, vous avez créé l’Aventure Proludik. Qu'est-ce que c’est?
GV - «C’est un événement dont nous sommes les promoteurs. Il faut toujours avoir des idées et ne pas avoir peur de les mettre à exécution. Nous allons donc à nouveau présenter cette aventure entre Noël et le jour de l’an. C’est une activité vraiment familiale. Plus de 55 jeux gonflables, des aires d’animation, des petites scènes et plein d’autres jeux seront installés sur 90 000 pieds carrés, à l’intérieur du Centre de foires de Québec. On y retrouvera de tout pour amuser la famille pendant quatre jours (du 27 au 30 décembre). En moyenne, les gens passent entre trois et quatre heures à s’amuser. Et, il n’y a pas que les enfants croyez-moi. J’ai vu souvent des parents et même de grands-parents se laisser prendre au jeu. L’an dernier, nous avons connu une assistance de plus de 15 000 personnes et cette année nous attendons plus de 20 000 visiteurs. Tous les détails sont disponibles sur notre site internet au
www.avoirdufun.com.»
Quand je vous disais que ce jeune homme était dynamique! En tout cas, il m’a donné le goût d’amener mes enfants vivre cette Aventure Proludik, entre Noël et le jour de l’an. Et vous?
* (Collaboration spéciale Jean-Marc Pageau)