Négociations avec ses syndiqués: la Ville de Québec doit-elle attendre?
par Jacques Bélanger
Voir tous les articles de Jacques Bélanger
Article mis en ligne le 22 novembre 2007 à 11:30
Soyez le premier à commenter cet article
Négociations avec ses syndiqués: la Ville de Québec doit-elle attendre?
La Ville de Québec doit négocier les conventions collectives de ses employés syndiqués. Devrait-on attendre après la célébration du 400e ou battre le fer pendant qu’il est chaud. Les opinions sont partagées.
Affichage des photos

«Personnellement, je crois qu’il ne faudrait pas attiser les conflits durant le 400e anniversaire de la fondation de Québec. Une fois les fêtes terminées, on pourra négocier.» - Ghislain Gaudreau (arr. Beauport)

«Je crois qu’il est préférable de célébrer le 400e avant de négocier la convention collective et qu’il est important de bien fêter, c’est-à-dire accueillir les gens de l’extérieur. À ce moment, Québec sera sous les feux de la rampe et elle doit faire bonne figure.» - André Potvin (Québec)

«Je suis pour la tenue des négociations durant cette
période. Vidons tout d’abord la question et ensuite nous aurons la conscience tranquille pour continuer à célébrer le 400e.» - Stéphane Lavoie (arr. des Rivières)

«De prime abord, j’attendrais. Je ne sais pas quelle est la teneur de la convention collective, mais je crois qu’on peut attendre que les fêtes du 400e soient terminées pour s’y mettre.» - Nathalie Tobak (Lac-Beauport)

«Je crois qu’il faut régler cette question avec le syndicat dès maintenant, au lieu de la mettre sur la glace durant un an.» - Jennifer Landry (Québec)

«Je pense que c’est le temps d’entrer en négociation, mais faisons-le en douceur, sans créer de remous. C’est le moment de le faire puisque les choses sont enclenchées, mais allons-y dans les règles de l’art.» Stéphanie Samson (Québec)
Vos commentaires