Napoléon Létourneau, porte-parole de l’équipe RESPECT. (Photo Karine Bouchard)
Neuf candidats pour l’équipe RESPECT
Les dix candidats de l’équipe RESPECT (Regroupement scolaire pour le partenariat Parents École Communauté) ont été présentés aux médias le 18 octobre dernier.
À l’exception de Marie-Claude Bourret, qui a été élue par acclamation dans la circonscription Montcalm Ouest, tous les candidats seront en lice pour les postes de commissaires dans neuf des 17 circonscriptions en élection, le 4 novembre prochain.
Les services éducatifs constituent le cheval de bataille de l’équipe. «Quelque 73 personnes sur 200 travaillent actuellement dans les services éducatifs, souligne le porte-parole de l’équipe, Napoléon Létourneau. Plus de 65 % œuvrent dans les services administratifs, tels la perception de taxes scolaires et les stationnements.» L’équipe de M. Létourneau souhaite miser sur les services éducatifs en coupant dans les services administratifs. «Il serait possible de dégager 5 M$ par année pour les services éducatifs, l’encadrement et pour contrer le décrochage scolaire. C’est possible si on diminue la grosseur administrative», clame M. Létourneau.
La mise sur pied de divers partenariats, tant avec la communauté que les parents, permettrait de «dégraisser le secrétariat» et ainsi abolir certains postes qui ne devraient pas relever, selon le porte-parole, de la commission scolaire.
L’équipe compte également faire valoir la diversité tant culturelle que générationnelle de ses candidats.
Popularité grandissante
Même si les élections scolaires n’attirent pas les foules, le candidat de l’équipe RESPECT dans Duberger, Thierry Gnao, observe l’existence d’un réel engouement pour cette campagne dans sa circonscription. «Preuve d’un réel engouement : nous sommes quatre candidats dans Duberger!», souligne le candidat.
L’homme habite le Québec depuis maintenant 30 ans et souhaite être la voix des immigrants de son entourage. «Les immigrants ont des besoins différents, soutient-il. Ce sont souvent des réfugiés, qui vivent sous le seuil de la pauvreté et qui ont beaucoup d’enfants.»