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Stéphane Dion pourrait imiter André Boisclair

Article mis en ligne le 3 octobre 2007 à 13:35
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Stéphane Dion pourrait imiter André Boisclair
Nous sommes dans une période où, en matière de politique fédérale, tout est possible et un déclenchement d’élections pourrait «casser les jambes» aux Libéraux parce que le chef s’embourbe, dans son organisation, et le Québec lui fait carrément défaut dans les intentions de vote. Le chroniqueur politique, Gilbert Lavoie, dans une entrevue en duplex à Paris, affirmait à Christiane Charrette que Stéphane Dion pourrait bien imiter le geste d’André Boisclair, si les difficultés du nouveau chef continuaient de s’abattre sur lui et son parti. C'est ce que je pense depuis un certain temps et suis heureux qu'un journaliste chevronné comme Gilbert Lavoie puisse affirmer de tels propos sur les ondes de la SRC.

Dans l'aventure de l'après campagne à la chefferie du Parti québécois, les militants ont finalement constaté, très rapidement, que M. Boisclair ne correspondait pas à leurs désirs, pour reprendre le pouvoir dans un avenir rapproché, et ont orchestré tout un scénario pour rebâtir une image, avec un chef plus crédible, et les sondages semblaient indiquer que c’était la chose qu’il fallait faire. Les Libéraux fédéraux semblent vivre le même «pattern» que ce qu’a vécu le PQ. Un chef qui ne parvient pas rapidement à diriger son parti, à s’entourer d’une équipe solide et fidèle, ne peut espérer faire un long voyage et arriver à une destination gagnante.

Stéphane Dion n’est pas l’homme de la situation et le meilleur service qu’il pourrait rendre aux Libéraux serait de démissionner, afin qu’il soit remplacé par une personne plus convenable pour la survie des Libéraux.
Gilles Pelletier, Québec

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Marie-Louise Lacroix

Commentaire mis en ligne le 7 octobre 2007

Pauvre monsieur Pelletier.

Vous inspirez la pitié. Tout simplement.

Gilles Pelletier

Commentaire mis en ligne le 7 octobre 2007
Réplique à : Jean Dunois

Permettez-moi de vous faire la même suggestion qu’un autre internaute qui me paraît jumelé avec vous et qui s’applique à transmettre des pourriels plantés comme vous. Cessez-donc de patauger dans le pourriel et essayez-donc de vous trouver un meilleur emploi, plus valorisant que d’œuvrer pour une quelconque organisation politique (je mettrais ma main au feu et elle ne brûlerait pas) qui n’a plus d’avenir.
Bonne chance.
Gilles Pelletier, Québec

Gilles Pelletier

Commentaire mis en ligne le 7 octobre 2007
Québec, le 7 octobre 2007

Réplique à : N St-Gilles

Permettez-moi de vous faire une suggestion. Ce n’est pas à pondre des pourriels comme vous le faites que vous allez faire honneur à la survie de ce Québec qui s’en va en décrépitude. Vos propos sont ridicules et vous devriez vous trouver un emploi plus valorisant que de travailler pour une quelconque organisation politique (je présume) qui n’a plus d’avenir.
Bonne chance.
Gilles Pelletier, Québec

N. St-Gilles

Commentaire mis en ligne le 7 octobre 2007

Je suggère que « nous » cessions de nous en prendre à ce vieil homme borné et à l'esprit plutôt fêlé.

Manifestement, il est incapable de sortir de sa personnalité monomaniaque complètement dominée par son idée imaginaire d'un Canada « supérieur » à un Québec libre et debout.

Il y a des gens comme ça, assujettis à une idée envers et contre tout ce qui est susceptible de la remettre en question.

Un Québécois qui méprise le Québec et qui réclame bec et ongles son inféodation à un autre peuple, ce n'est pas un homme qui discute, échange et réfléchit.

C'est un individu qui a besoin d'aide...

Jean Dunois

Commentaire mis en ligne le 7 octobre 2007

« Il y a au Canada un seul problème : l’autonomie des Québécois. La réalité de l’autonomie empoigne toute la vie politique. L’état d’esprit des Canadiens français est celui d’une minorité qui veut cesser de l’être. La colère est si grande qu’ils ont maintenant la volonté d’être autre chose que des hommes en colère ».
André Malraux - 1963

Presque un demi-siècle plus tard, les mots prémonitoires de cet homme qui n'est pas le dernier venu (et ce, déjà 4 ans avant la venue du général de Gaulle) confirment a contrario toute la vacuité et la mauvaise foi de votre bavardage, M. Gilles Pelletier.

Jusqu'à associer un Québec indépendant à une tyrannie où on enfermerait les objecteurs de conscience... !

Non mais... faut-il être complètement fanatique pour postillonner des bêtises semblables. Ça dépasse vraiment l'entendement.

Décidément, M. Pelletier, vous semblez avoir comme objectif ultime, dans l'existence, d'être l'un des hommes les plus ridicules qui aient vécu en Capitale nationale du Québec.

De fait, mais visiblement vous n'avez pas l'esprit assez fin pour vous en rendre compte, vous êtes plutôt devenu un formidable repoussoir pour les gens tentés de donner une... milionnième chance au Canadian Federalism.

Car, enfin, si c'est « ça » la beauté du Canada (propagande, procès d'intention, malhonnêteté intellectuelle, promotion de la servitude d'un peuple pour... son propre bien, et tutti quanti), eh bien il nous faut l'Indépendance du Québec à tout prix. Et dans les plus brefs délais.

Vous êtes à vous seul, mon bon monsieur, une raison suffisante pour se libérer définitivement de ce pays arrogant où le Québec est le bienvenu que s'il s'écrase face à la Canadian Majority.

Avec des Marie-France Legault, des Monique Désautels, des Michel Lebel, des Paul Lafrance et autres Patrice Garant, autant d'individus qui cherchent à défendre l'indéfendable avec des arguments de petite fille (« Le Canada c'est bien parce que « moi » - à l'exemple de ma cigarette au bec ou de mon beau revolver bien astiqué - j'aime ça ! »), le Canada démontre au grand jour, et de manière générale, qu'il n'a plus l'ombre d'un argument intelligent à proposer pour justifier la sujétion du Québec dans un ensemble où il n'a jamais été et ne sera jamais considéré d'égal à égal (comme le disait naguère Daniel Johnson père, autrement plus crédible, au reste, que ses deux fils plutôt pathétiques).

Mais je vous rassure, M. Pelletier. Pas plus pathétiques que vous.

Gilles Pelletier

Commentaire mis en ligne le 7 octobre 2007
Québec, le 7 octobre 2007.

Madame Gauthier,

C’est fort aimable de votre part de vouloir tenter, encore une fois, de me rabrouer, mais en vous lisant avec attention, je suis IMMENSÉMENT RÉCONFORTÉ de vivre dans le Canada et non pas dans un Québec indépendant, où nous risquerions d’être gouverné par des individus sectaires qui ne feraient que croire à la « cause » et qui pourraient bien nous enfermer, comme voulait le faire un certain Jacques Parizeau, dans une cage à homards.

En lisant votre texte, madame Gauthier, j’ai dû me pincer pour ne pas mourir d’un ennui mortel parce que vos propos sont tout à fait incohérents, comme si vous aviez bu un mauvais vin de dépanneur avant de vous exécuter sur le clavier. Non, il ne faut surtout pas que notre Québec ne retombe aux mains des péquistes. Plus jamais. Au pire, je serais prêt à voter ADQ pour que cela n’arrive pas. Madame, continuez à rêver et surtout continuez à végéter dans un idéal réducteur et fermé sur le monde qui nous entoure.

En terminant, j’aimerais vous informer que les formules intimidantes que vous maniez bien maladroitement, ne m’empêcheront pas de dormir sur mes deux oreilles. J’ai la chance d’être venu au monde dans un pays libre et j’entends bien protéger ce cadeau du bon Dieu, comme la prunelle de mes yeux, en ne donnant pas la chance à la « mauvaise herbe » de pousser au-delà de ses limites.

Gilles Pelletier, Québec

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Jolière Gauthier

Commentaire mis en ligne le 7 octobre 2007

Vous vous enfoncez toujours un peu plus à chacune de vos interventions, M. Pelletier. Interventions qui n'en finissent plus de se répéter, sans jamais apporter d'arguments solides.

Mais il est vrai qu'il faut être doué, extrêmement doué, pour justifier « rationnellement » l'assujettissement d'un peuple à un autre - ou cautionner la minorisation définitive d'un peuple. Or personne, M. Pelletier, il est vrai, ne peut exiger de vous l'impossible : argumenter de manière intelligente des idées... indéfendables.

Comme si...

Comme si la Liberté était un vulgaire effet de mode, et que selon les époques elle se révélerait pertinente ou non. « La liberté de la nation québécoise : très bien en 1980, mais non viable en 2000... ».

Or chez les gens pour qui la Dignité n'est pas une valeur « flottante » variant selon les modes et les idées du jour, mais au contraire (et à l'instar de la Liberté, du reste) une valeur fondamentale de la vie humaine, vos contorsions mentales bien personnelles font plutôt figure de propos d'adolescent. Lesquels font sourire plus encore que déchaîner la colère ou l'indignation.

Or tout votre discours, M. Pelletier, s'appuie (si je puis dire...) sur le marchandage de ces concepts, qui de tout temps furent des absolus de l'homme (plus encore que quelque dieu des religions). Vous réduisez ce qui est chevillé au coeur et à l'esprit de l'Homme à des jouets, comme s'il s'agissait de discuter du bien-fondé de la longueur de la jupe ou de la monture « incontournable » des lunettes (!) d'une saison de l'année - saison soumise, comme toutes les autres, aux diktats des maîtres mercantiles de la vie réduite à la pulsion de la vénalité.

M. Pelletier, bien que parfois un peu rudes (mais il faut dire que votre opiniâtreté à répéter des arguties que vous présentez obstinément comme des paroles de sage, finit par lasser profondément les gens qui s'entêtent à vous lire en se disant qu'il finira bien un jour, ce Gilles Pelletier, par écrire une phrase intelligente qui soit autre chose qu'un hommage à son propre ego englué dans des certitudes qui relèvent plus de l'idéologie [ou du caprice de l'opinion] que de la réflexion structurée et convaincante), je pense que les nombreuses critiques qui vous sont adressées (et auxquelles vous répondez au quart de tour, en démontrant à chaque fois que vous ne comprenez rien à ce qui vous est dit) sont pleinement justifiées.

M. Pelletier, il m'apparaît de plus en plus clair que vous passez vos journées entières devant votre clavier d'ordinateur pour tenter de vous convaincre vous même de vos propres préférences idéologiques. Et à force de vous lire, vous finissez par croire ce que vous dites.

Après tout, « c'est écrit dans l'journal », comme le chantait Pauline Julien...

« Onanisme public », écrivait quelqu'un à votre propos, M. Pelletier. Je crois, somme toute, que ça convient très bien pour décrire votre « démarche ».

« Pathétique », vous a-t-on également écrit à maintes reprises. J'incline à penser que c'est là aussi une épithète qui vous va à ravir. Car je ne crois pas, à la fin, que vous soyez vraiment un « mauvais bougre ». Juste un peu faible dans votre argumentation. Non point forcément (ou, en tout cas, pas nécessairement) que votre intelligence soit pour ainsi dire singulièrement molle, mais bien parce que vous vous fondez continuellement sur des assises conceptuelles qui ne tiennent pas la route.

Il en est des peuples comme des individus dignes de ce nom : à leur propos, la dignité et la liberté ne constituent pas des valeurs négociables. Il ne s'agit pas ici, en effet, d'« objets » ou de « gadgets » tantôt « à la mode », tantôt « ringards ». Il s'agit de concepts-clés, de concepts-phares, de la vie des hommes.

En un mot, pour revenir plus précisément à votre roman (car ça n'en finit plus de s'étaler partout, ce M. Pelletier), la servitude volontaire de la nation québécoise que vous proposez (comme une idée intelligente et hautement sensée !) - car le Canada comme pays, c'est mathématique, ce sera toujours la minorisation, quoique « démocratique », du peuple québécois; qui de la sorte consent(irait) "librement" à n'être plus que le valet de son avenir national décidé ailleurs que dans sa propre maison collective - est une aberration qui ne tient pas un instant, ni devant les valeurs fondamentales de l'Homme, ni devant une intelligence solide des choses du politique dans son sens le plus noble.

Hélas ! M. Pelletier, les critiques qui vous sont opposées en rafales et en continu sont tout à fait pertinentes. Et quand bien même vous tenteriez d'avoir le « dernier mot » à chaque occasion, ça ne change rien à l'affaire.

Gilles Pelletier

Commentaire mis en ligne le 6 octobre 2007
Québec, le 6 octobre 2007.

Réplique à : « Une pensée de bovin »

Madame François,

J’aimerais vous remercier chaleureusement d’avoir pris votre temps pour m’offrir toute une litanie, au sujet d’un article que j’ai commis et où j’affirme qu’un Québec indépendant ne serait pas viable. En fait, un Québec indépendant dans les années ‘80 aurait pu très bien faire sa place dans le concert des autres nations. Aujourd’hui, le monde a changé très chère dame. Tous les ingrédients contenus dans la société québécoise à cette époque auraient pu être le gage d’une belle réussite, mais voilà qu’aujourd’hui les ingrédients ne sont plus les mêmes et ne seraient plus suffisants pour « assaisonner » convenablement le nouveau PLAT qui s’appellerait « indépendance du Québec ». Tout deviendrait amer, peu goûteux et horriblement plus acide que la seule acidité normale générée par un estomac non moins normal.

Madame, j’ai été longtemps indépendantiste, séparatisme et immensément désireux d’avoir un pays. En bon démocrate, j’ai attendu le premier référendum, puis le deuxième pour me convaincre que la volonté de mes concitoyens n’étaient pas assez FORTES pour faire ce pas, de se séparer de cet immense Canada. Alors j’ai fait le deuil de mes aspirations de l’époque et je me suis appliqué à réviser ma pensée politique.

Je suis retourné à la base de mon identité pour me dire qu’après tout, j’étais un Canadien-français, vivant dans la province de Québec et que dans le Canada, il y avait des Canadiens-français un peu partout dans toutes les provinces et que le Gouvernement fédéral devait honorer ces citoyens sur le même pied d’égalité que les autres dit Canadians. Tout compte fait, LA SURVIE DES FRANCOPHONES est mieux assurée en restant au Canada qu’en voulant se réparer. Chère madame, en y pensant bien, je ne suis pas prêt à céder un pouce de terrain à qui que ce soit. Le Canada nous appartient d’un océan à l’autre et nous avons pas à nous gêner pour proclamer que nous sommes chez-nous partout, que ça plaise ou non aux autres Canadians. Alors, il n’est donc pas question que je laisse mes rocheuses (que j’ai vu de mes yeux vus) aux anglos ou autres allophones de ce pays.

En lisant votre texte vous m’avez bien fait rire. D’abord vous essayez de rabrouer celui qui vous dérange à la manière d’une louve SS, on y voit presque les coups de fouet. Puis ce qui m’a fait rire c’est cette manière qu’on certaines personnes à PRODUIRE DES RÉPLIQUES PLANTÉES pour le compte d’on ne sait qui. En tout cas, à lire toutes les répliques que j’ai reçues ces derniers jours, il faut se rendre à l’évidence que nous aurons des élections bientôt au fédéral et que la rentrée parlementaire à Québec sera scrutée à la loupe.

Chère madame, merci de me faire tant d’honneur à me lire et vous savez qu’il m’arrive de faire de la poésie également. Selon vous je ne serais pas intelligent, alors c’est fort possible parce que vous savez la terre tourne et les critères changent vites parfois. N’étant plus indépendantiste, il y a de fortes chances que mon intelligence se soit transformée en quelque chose de plus ludique.

Gilles Pelletier, Québec
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Mathilde François

Commentaire mis en ligne le 6 octobre 2007

Oui. Ahurissant ! la quantité d'inepties que vous êtes capable de répandre partout et à la semaine longue dans les forums internet et dans vos "tites" lettres aux journaux, M. Gilles Pelletier, et que d'ailleurs s'empresse de publier la presse de propagande (Canada) de Gesca, « Le Soleil » au premier chef. Oui, des inepties. Et en particulier dans votre dernière intervention (4 octobre dernier).

D'abord, une citation en exergue :

« Sur un plan strictement économique, il ne serait pas tellement difficile pour le Québec de devenir indépendant. Cela peut se faire à un coût très bas pour tout le monde et je ne vois pas pourquoi il ne réussirait pas. »
Alberto Alesina, directeur du département d’économie de l’Université Harvard, 2004

« Un Québec indépendant ne serait pas viable ! », écrit donc notre grand esprit désoeuvré, dont tout le sens de sa vie semble se réduire à clouer ses fesses devant son clavier pour dispenser la bonne pensée canadian. Non mais, dieu qu'il est bête d'écrire des absurdités semblables !

De fait...

Le Québec indépendant serait demain matin la 16e puissance économique mondiale. Or avec toute l'énergie des chicanes avec le Canada (de tout temps incapable d'accepter la différence québécoise et française dans la maison fédérale, sinon de façon purement nominale en estimant par exemple, et pour la « galerie », que les Québécois forment une « nation » - ce qui au demeurant n'implique ou n'accorde absolument rien de concret dans les pouvoirs réels de cette dite nation), énergie alors réinvestie dans des projets constructifs à l'échelle nationale, i.e. québécoise, eh bien il est fort à parier que nous serons bientôt, peu après l'Indépendance, saluée par le monde entier, au 14e, voire 13e échelon.

Les pays qui s'en tirent le mieux sur la Planète, ce ne sont pas les mastodontes (États-Unis, Chine, Russie, Brésil, Inde, etc., qui génèrent surtout des problèmes de plus en plus « monstrueux », ingérables et incontrôlables). Non point. Ce sont précisément, au contraire, les pays comparables au Québec : un territoire qui n'est pas immense (quoique le Québec fasse trois fois et demie la France, il faut bien le dire), une population qui dépasse rarement les dix millions d'habitants, une démocratie énergique et en santé, et, enfin, quoique la liste des caractéristiques ne soit pas ici exhaustive, une certaine vision nationale (ou grands enjeux collectifs) solidement partagée, de manière générale (nonobstant les changements de gouvernement à la faveur des appels réguliers aux urnes), par une majorité de citoyens.

Ce sont des pays comme la Suède, le Danemark, l'Autriche, la Suisse, la Norvège...

M. Pelletier, je veux bien croire que votre ignorance du politique (et de l'économique) vous fasse dire n'importe quoi. Je veux bien croire aussi, à la rigueur, que vous n'êtes peut-être pas si ignorant, après tout, et que c'est plutôt la mauvaise foi qui prend le relais pour distiller partout des idées aussi saugrenues et intellectuellement faibles (Eh! Oh! même l'hyper-fédéraliste Jean Charest convient qu'un Québec libre serait parfaitement viable...), mais il faut bien admettre que c'est en vous répandant de cette manière (il me semble voir une immense tache d'huile usée et polluée qui cherche à s'incruster partout sur la place publique...) que vous atteignez le fond du baril du ridicule.

Bref, vous raisonnez comme un enfant : « Une idée ne me plaît pas, par conséquent celle-ci est à la fois mauvaise et... impossible ». CQFD !

M. Pelletier, vous êtes décidément un homme pathétique qui provoque - commme chez le tiers face à la grenouille de LaFontaine qui se prend pour un boeuf - moins l'indignation que la compassion...

Quoique pour l'esprit, il est vrai, et désolé de devoir vous le rappeler (car enfin, à chacune de vos interventions vous vous enfoncez toujours un peu plus dans l'indéfendable - ce qui est le propre de l'idéologue, par définition plus amoureux de ses préjugés et ses idées sclérosées et toutes faites que des faits et de la vérité), vous situassiez plutôt du côté du boeuf...

MF

PS : Comme manifestement vous êtes paresseux au plan intellectuel (un bovin, ce n'est pas un mustang des prairies de naguère), et que dès lors la lecture du livre entier de Jean-François Lisée vous répugnera (d'autant plus, bien sûr, qu'il s'agit d'un méchant séparatiste, n'est-ce pas), permettez-moi de vous renvoyer à un texte concis qui présente les thèses principales de l'ouvrage : http://www.vigile.net/archives/00-5/jlg-lisee.html . Il se trouve qu'un seul paragraphe de ce texte donne plus d'intelligence et de puissance au projet du pays québécois, il faudra bien en convenir, que vos milliers de redites étalées depuis des années sur toutes les tribunes publiques.

Dommage, M. Gilles Pelletier, que vous ne vous rendiez pas compte que plus vous en mettez, plus votre intelligence et votre crédibilité intellectuelle en prennent pour leur rhume. C'est ce qui s'appelle creuser sa propre tombe avec son propre gratte-papier. Et tout ça, finalement, par pure vanité de voir ses mots sur l'écran... à la manière de l'enfant qui écrit partout son nom aussitôt qu'il sait comment l'écrire.

Pathétique. C'est le « mot ».

Gilles Pelletier

Commentaire mis en ligne le 4 octobre 2007
Québec, le 4 octobre 2007

Monsieur Gélinas,

Rassurez-vous, je suis tellement fier de moi qu’il n’est pas question pour moi d’écrire sous un pseudonyme. C’est donc mon vrai nom et j’espère que le vôtre l’est tout autant.

Lorsqu’une personne n’est pas d’accord avec les arguments ou les idées des autres, elle n’est pas obligée de les insulter ou encore de tenter de les intimider. Si vous voulez m’intimider, monsieur Gélinas, pour m’empêcher d’écrire ou encore d’émettre des opinions ou encore brimer ma liberté, alors vous perdez votre temps. Est-ce clair monsieur?

Pour en revenir à la soi-disant promotion du Canada auquel vous faites référence, il est vrai qu’avec les années je suis plutôt disposé à prendre le parti du Canada au lieu du parti du p’tit Québec qui aurait pu être viable comme pays indépendant il y a plus d’une décennie, mais hélas, ce n’est plus possible aujourd’hui tant au plan démographique, économique ou social.

Saviez-vous que le Canada a déjà du mal à bien nourrir ses enfants? Alors imaginons un Québec indépendant de nos jours et ce serait pratiquement le tiers monde. J’ai cru longtemps au vertu du Parti Québécois et ils ont réussit à me convaincre qu’Il ne fallait surtout pas que ces gens en viennent à diriger un pays comme le Québec. Ce serait moins intéressant qu’à Cuba parce que là au moins il y a les mers chaudes qui entourent l’île et la chaleur est abondante pour compenser le manque d’abondance des produits essentiels.

Alors je vous remercie d’avoir voulu vous exprimer sur un de mes textes et comme vous pouvez le constater, je ne vous ai pas insulté et je vous ai répondu avec respect, c’est ma marque de commerce « que voulez-vous », comme dirait l’autre.

Puisque le Québec a manqué royalement le bateau, alors VIVE LE Canada coast to coast.
Gilles Pelletier, Québec.

Marcelin Gélinas

Commentaire mis en ligne le 4 octobre 2007

M. Pelletier, les gens ont hélas bien raison de vous admonester.

À lire votre propagande Canada tous les jours en moult endroits (et encore aujourd'hui - outre le « Québec Hebdo » et ailleurs - dans « Le Soleil », quotidien de Gesca toujours heureux de publier les nombreux enfants des Commandites du Wonderful Kanada : www.cyberpresse.ca/article/20071004/CPSOLEIL/71003132/5826/CPSOLEIL), à vous lire dans tous les forums québécois, dis-je, on ne peut que conclure qu'à un fanatisme de tous les instants chez votre personne.

Et quand cet aveuglement idéologique épouse le narcissisme de la jouissance à s'écouter écrire (comme s'il pouvait y avoir l'ombre d'une idée structurée, réfléchie ou pertinente dans votre étalage de petit garçon tout fier de jeter ses opinions sur la place publique), eh bien ça produit un cocktail assurément imbuvable.

Et ça s'appelle la bêtise.

Décidément, on croirait lire (outre Michel Lebel, dont parlait un autre intervenant) Monique Désautels et autres Marie-France Legault. À moins qu'il s'agisse d'une seule personne unique sous moult pseudonymes (ce qui au reste est parfaitement connu et reconnu chez cette dame Legault, de Québec aussi...).

Après tout, les manières honteuses et profondément malhonnêtes du gouvernement du Kanada, par lesquelles celui-ci tente d'enfoncer sa « magnificence » dans la gorge des Québécois (et à coups de Milliards, pardi !), auront laissé des idées tordues et biaisées bien après le scandale des Commandites.

Mais avec quatorze poutres dans son oeil, notre ami Gilles Pelletier trouve le moyen de mettre la loupe sur l'iris de Mme Louise Harel (grande Québécoise s'il en est !) pour mieux fustiger ce qui ne s'accorde pas avec ses préférences idéologiques.

En effet, M. Pelletier, vos manières confinent à la bêtise. Il faut bien le dire, à la fin.

Continuez à écrire. Il n'y a plus que vous-même pour prendre plaisir à vous lire. Or on appelle ça l'onanisme.

Et à votre âge, désolé de devoir vous le dire, ça relève carrément de la pathologie.

Gilles Pelletier

Commentaire mis en ligne le 3 octobre 2007
Québec, le 3 octobre 2007.

Cher monsieur Dunois,

Merci de vous être donné la peine de répliquer à mon propos concernant Stéphane Dion. J’aimerais vous faire remarquer qu’en écrivant ce texte, je n’ai fait qu’amplifier une opinion qui est de plus en plus véhiculée dans les médias présentement. Monsieur Lavoie, chroniqueur du Soleil, n’est certainement pas un deux de pic me semble-t-il. Pourquoi donc, si mon opinion vous choque, tentez-vous de vouloir m’intimider?

Vous me faites penser à ces jeunes, au temps de mon adolescence, qui pour faire leur « matamore » disait : « attends-moi à 4heures, tu vas manger une volée ». C’était l’apprentissage du pouvoir par l’intimidation. Heureusement, les années ont passé et il m’en faut beaucoup plus pour me faire peur.

Concernant ma mère, c’était une femme absolument merveilleuse qui, même à la fin de sa vie, atteinte de la maladie d’Halzeimer, aura su nous donner tout son amour tout en ayant un sens de l’humour absolument exceptionnel et ce, croyez-le ou non, jusqu’à son dernier soupir. Alors, je vous remercie de m’avoir donné l’opportunité de parler de ma chère Angeline.
Gilles Pelletier, Québec

Gilles Pelletier

Commentaire mis en ligne le 3 octobre 2007
Québec, le 3 octobre 2007.

Chère madame Gauthier,

J’aimerais vous remercier de vous être donné la peine de répliquer à mon article, concernant la démission possible de monsieur Stéphane Dion à titre de Chef du Parti Libéral du Canada. Il existe un vieil adage qui dit que l’on ne peut pas plaire à tout le monde et son père. En écrivant sur des blogues, chère madame, j’exerce ma liberté et de plus, vous avez dû remarquer que j’ai une passion pour l’écriture. Rassurez-vous, je reçois régulièrement des commentaires très élogieux sur mon travail et si, pour quelques raisons que ce soit, vous n’appréciez pas mes opinions, alors j’en suis ravi et ce n’est pas moi que va vous en vouloir ou avoir l’impertinence de vous traiter de « has been » comme la Grande Duchesse de Hochelaga-Maisonneuve. Pour ce qui est de prendre des marches dans les bois, je vous propose justement un poème que j’ai pondu dernièrement à la suite d’une promenade dans un sentier forestier :

APRÈS UNE MARCHE. . . sous les arbres


Qu’il fait bon marcher dans les sentiers,
Sentir un doux filet d’air sur la peau.
Les arbres se frôlent, les uns les autres,
Comme pour développer des amitiés.
C’est à la fois symbolique et beau
Comme de nous aimer les uns les autres.

Qu’Il fait bon marcher sous les arbres,
Découvrir dans un étroit sentier
Tout le fardeau de son existence
En gardant un sang froid de marbre
Afin de mieux goûter l’amitié,
Gage de bonheur et d’abondance.

Qu’il fait bon voir le vol d’un oiseau
Si différent d’un moineau des villes.
Des écureuils s’amusent comme des fous,
Des rayons de soleil cherchent ma peau
Si fragile et mon cœur est en ville,
En un battement, pour penser aux fous.

Qu’il fait bon voir un gros tronc d’arbre
Pour le serrer comme un grand ami;
Lui racontant cette sérénité
Provenant du souffle des arbres
Tel un secret donné pour la vie
Qui servira pour l’éternité.

Tout ces beaux arbres ont des racines.
On ne connaît pas leurs profondeurs;
C’est quand le vent s’élève que l’on sait
Si le géant aura des racines
Assez profondes pour tenir rigueur
À la nature et tous ses forfaits.

Gilles Pelletier, 19 août 2007.


Comme vous pouvea le contater, j'ai plusieurs cordes à mon arc. Bonne Semaine. G.P.

Jolière Gauthier

Commentaire mis en ligne le 3 octobre 2007

M. Pelletier, tant qu'à répéter inlassablement vos lieux communs sur tous les sujets possibles (on croirait lire l'ex juriste Michel Lebel...), ne pensez-vous pas qu'il serait préférable pour votre santé (et celle de vos concitoyens, tout autant) d'aller marcher un peu dans les feuilles sèches, au ras des futaies, en vous imprégnant au passage de la beauté des plus jolies - celles encore vacillantes sur la branche, mais ô combien resplendissantes dans la féérie de leurs couleurs automnales ?

Allez, un petit geste, M. Pelletier, sinon un petit pas pour le bien de l'humanité. Et faites autre chose de vos journées que de harasser les internautes québécois de vos phrases creuses.

Merci à l'avance.

Jean Dunois

Commentaire mis en ligne le 3 octobre 2007

Non mais..., qu'en avons-nous à faire de vos opinions qui n'en finissent plus, impayable Gilles Pelletier ?

Votre maman ne vous a-t-elle donc jamais dit, naguère, que la masturbation constituait une activité que l'on pratique généralement en solitaire ?

À moins de souffrir d'exhibitionnisme, bien sûr.

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