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L'imposture de l'autonomie selon Mario Dumont

Article mis en ligne le 27 septembre 2007 à 11:30
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L'imposture de l'autonomie selon Mario Dumont
Je suis tout à fait étonné du fait que vous, si perspicace en politique, ayez l'idée de promouvoir l'autonomie comme projet politique d'avenir du Québec, au sein de la fédération canadienne. L'autonomie est une idéologie historiquement dépassée, déphasée, timorée, un sempiternel guet-apens. Un leurre monumental, du chloroforme pour endormir hélas une fois de plus la compréhension de nos compatriotes pour longtemps. Maurice Duplessis, Robert Bourassa et René Lévesque ont agi de la même manière. N'oublions pas que ce dernier était avant tout un confédéraliste et que le supposé «beau risque» fédératif canadien qu'il a pris avec Brian Mulroney était et demeure une utopie autonomiste, nous laissant ainsi toujours et encore une province!

M. Dumont, l'heure n'est plus aux hésitations, aux faux espoirs, ni à la semence de poudre aux yeux auprès de la population. L'heure n'est plus à la défense de nos droits politiques provinciaux, non plus de l'autonomie. L'heure n'est plus à la réclamation en vain de davantage de droits, ni d'exiger le respect de nos prérogatives politiques provinciales les plus élémentaires. Les «Canadians» s'en fichent à tout jamais. Ils attendent leur heure! Le gouvernement fédéral et les états fédérés «canadians», eux, construisent insidieusement et inexorablement leur nation «canadian», leur «nation building» dont rêvaient Durham et Macdonald soit celui d'un pays «canadian» unitaire, à leur image et à leur ressemblance. C'est ce qui est d'ailleurs subrepticement en voie de réalisation. L'heure est donc désormais à la naissance du pays du Québec.(…)
Léandre Fradet, Québec

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Mathilde François

Commentaire mis en ligne le 29 septembre 2007

Le lien vers le texte était plutôt le suivant : www.vigile.net/archives/00-4/jlg-miroir.html

Désolée,

MF

Mathilde François

Commentaire mis en ligne le 29 septembre 2007

N'avez-vous donc rien à faire de vos journées, mon cher Gilles Pelletier, que de jouer partout les gérants d'estrade, comme si la Planète attendait impatiemment vos lumières sur tous les sujets possibles.

Ne vous rendez-vous pas compte combien vous devenez ridicule à la fin avec vos petites opinions présentées ex cathedra, urbi et orbi itou ?

Libre à vous de ne pas, de ne plus croire (mais y avez-vous déjà sincèrement cru...?) à l'Indépendance du Québec. Mais à jouer le prédicateur à la petite semaine en faisant de votre petite opinion personnelle une vérité métaphysique, vous sombrez carrément dans la mégalomanie. Bref, il faut vraiment avoir une très haute opinion de soi pour étaler sans gêne une suffisance pareille.

Partout et tous les jours, qui plus est.

Économisez vos cartouches, cher ami, si vous désirez encore conserver un semblant de vernis de crébilité intellectuelle. Car il est moins une pour vous...

Quant à l'autonomisme de Dumont, M. Fradet a parfaitement raison : c'est du bidon (et pas même de lait) pour les chats.

L'alternative reste fondamentalement la suivante ; Indépendance du Québec ou Assujettissement au Rest of Kanada.

Ce monsieur avait bien raison : www.vigile.net/spip.php?page=archives&u=/archives/pol/101jlg/index.html

Or si vous vous faites trop vieux pour bâtir le pays, M. Gilles Pelletier, ayez donc au moins la décence de ne pas pomper l'air aux gens qui carburent toujours - eux - à la dignité et à la liberté.

Car, voyez-vous, l'écrasement et la démission n'habitent pas les femmes et les femmes dignes de ce nom.

Gilles Pelletier

Commentaire mis en ligne le 26 septembre 2007
Québec, le 26 septembre 2007.

La société québécoise vit un véritable enfer avec tous les tiraillements qu'elle doit se taper avec le Gouvernement fédéral. Cette même société, si elle devait un jour devenir indépendante, vivrait un ENFER ENCORE PLUS HOT, elle vivrait un ENFER à la position HIGH au lieu de celui qu'elle vivait à la position MED et/ou LOW d'avant.

La société québécoise n'est plus viable maitenant en tant que pays indépendant. Il est trop tard. Il y a trop de vieilles souches qui sont mortes et en plus elles n'ont laissé aucune branche, aucune pousse pour reboiser sa forêt.

C'est trop tard. La société québécoisE est maitenant assez pluriels pour se confondre à celle des autres provinces. Quand le train a passé, les Québécois ont fait dans leur froque et ils en ont été contraits à demeurer sur leur petit quai. Tant pis pour eux, tant pis pour nous. Alors on se crache dans les mains et on se dit: "If you can't beat them, join them". Je préfère un pays d'une mer à l'autre.
Gilles Pelletier, Québec.

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