Alain Girard, vice-président et directeur général de l'Hôtel Château Laurier. - (Photos Frédérick Masson)
Deux ans et 25 M$ plus tard…
L'Hôtel Château Laurier se dévoile
L'Hôtel Château Laurier fait le saut dans les ligues majeures. Et quel saut! Sis à deux pas du parc George V, des plaines d'Abraham et du Parlement, le complexe hôtelier dévoilait il y a quelques heures à peine les fruits de deux années entières consacrées à des travaux d'agrandissement. Et force est d'admettre que ça valait le coup.
Réalisés au coût de 25 M$, l'agrandissement du Château Laurier a permis à l'entreprise propriété de la famille Girard de franchir une autre étape de son développement. Cinquième chantier du genre depuis 1999, les années précédentes ayant été consacrées à l'acquisition de bâtiments voisins, le projet amorcé en août 2005 a permis l'ajout de 91 chambres aux 200 déjà existantes. Ont aussi été aménagés deux suites, l'une présidentielle et l'autre vice-présidentielle, une salle de bal pouvant accueillir jusqu'à 500 personnes, 11 nouvelles salles de réunion, une piscine d'eau salée, une salle d'entraînement, un stationnement souterrain de 312 places ouvert au public et un immense jardin intérieur agrémenté, entre autres, de deux spas.
Au cours des prochaines semaines viendront se greffer une tabagie, un centre de santé, de même qu'une succursale de la chaîne St-Hubert qui agira à titre de locatrice de l'établissement. En ce sens, il faut préciser que l'établissement mise sur son propre service de banquet, le Georges V, dont les cuisines fourmillent d'activités sous la direction du chef exécutif Heinrich Meesen.
Maintenant la phase de travaux terminée, le vice-président et directeur général de l'Hôtel Château Laurier, Alain Girard, se dit très fier de la croissance de l'entreprise familiale, dont la présidence est toujours assurée par le paternel, Robert Girard. «Vous nous auriez dit, lors de l'acquisition en 1975, que nous en serions là aujourd'hui et jamais nous ne vous aurions cru, de mentionner Alain Girard. Nous avons pourtant grimpé les échelons un à un, ce qui nous a permis de passer de micro-entreprise à ce que nous sommes maintenant. Ce succès, il est attribuable au travail de toute l'équipe – nous serons bientôt 250 –, mais aussi à notre capacité à tous de continuer à faire ce que l'on fait de mieux, c'est-à-dire bien servir notre clientèle.»
Avoir confiance
N'importe quel dirigeant d'entreprise le dira, il faut y penser deux fois avant d'investir 25 M$. L'Hôtel Château Laurier a beau jouir d'une vue imprenable sur les plaines d'Abraham, encore faut-il compter sur une région attrayante et prospère. Ce dont ne doute en rien Alain Girard.
«La région de Québec possède un potentiel immense et nous commençons à peine à le développer, d'indiquer le principal intéressé. Que ce soit sur les plans touristique ou économique, l'avenir est prometteur. Que l'on pense seulement au 400e anniversaire Québec, qui permettra à notre ville d'être vue par un grand nombre de visiteurs. Il faut aller de l'avant.»
À ce sujet, quels sont les plans pour l'Hôtel Château Laurier? «Pour l'instant, on va se tenir tranquille, lance Alain Girard dans un éclat de rire, rappelant que se termine actuellement, à deux pas de l'établissement, la construction des condominiums Le George V, un projet de 30 M$. Nous n'entrevoyons pas de changements majeurs à court ou moyen termes. Nous préférons être un quatre étoiles fort plutôt qu'un cinq étoiles médiocre.»
Romain Dossou
Commentaire mis en ligne le 28 août 2008Bonjour,
Je m'appelle Romain Dossou, directeur d'édition dans une banque commercial ici en Afrique de l'ouest .
Ce qui m'amène vers vous est strictement confidentiel.
De ce fait suite à une certaine vérification des comptes bloqués, j'ai remarqué qu'un compte bloqué d'un montant de $4.214.000 USD d' un certain client et ceci depuis des années n'a pas fait l'objet de retrait.
Alors je me suis renseigné sur ce dernier et c'est après mes recherches que j'ai su que ce dernier ne vivait plus et que toute sa famille ignore l'existence de ce compte. Donc étant le gestionnaire de ces comptes et ne voulant pas dire à mes supérieurs car ils vont s'en accaparer.
J'ai décidé de trouver un homme de confiance à qui je fournirai les renseignements nécessaires en vue que ce dernier se présente comme étant un partenaire d'affaire associé du propriétaire du compte en vue du retrait et du transfert de cette somme dans son compte afin de pouvoir partager avec moi.
Merci
Romain Dossou
Directeur d'édition