Les bonifications apportées à l'aide financière aux études devraient, selon le gouvernement libéral, atténuer l’impact des hausses des frais de scolarité prévues cet automne.
Plus d’aide financière pour les étudiants
Le gouvernement libéral adopte cette semaine les bonifications promises en juin. L'aide financière aux études est majorée afin de réduire l’impact de l’augmentation des frais de scolarité, prévue cet automne, sur l’accès pour tous aux études supérieures.
La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne affirme que les nouvelles mesures permettront à 100 000 étudiants de voir leur aide financière majorée pour la rentrée. Cet investissement de 31 millions de dollars devrait, selon elle, faciliter l'accès aux études supérieures tout en permettant aux universités de continuer à offrir une éducation de qualité. Cette bonification vise à couvrir les augmentations controversées des droits de scolarité prévues cet automne en haussant le montant maximal de la bourse pour ceux y ayant droit. Elle majore du même coup les montants admissibles de plusieurs dépenses. Ceux alloués pour la subsistance ou pour l'achat de matériel scolaire par exemple. Parmi les autres mesures annoncées, l´admissibilité à l'aide financière pour les étudiants de programmes d'accompagnement social est désormais possible et le seuil d'admissibilité au programme de remboursement différé est ajusté en fonction du salaire minimum en vigueur au Québec.
Du côté de la Confédération des associations d'étudiants et d'étudiantes de l'Université Laval (CADEUL) la nouvelle est accueillie avec philosophie. «On ne peut que se réjouir d’une bonification à l’aide financière, affirme Julien du Tremblay, président par intérim de l’association. Mais le gouvernement annonce une aide de 32 M$ alors que les gels au régime d’aide financière des dernières années ont permis une économie de 71 M$ à ce même gouvernement. Ces nouvelles mesures ne bénéficieront qu’à une minorité. Pour la majorité, l’augmentation des frais de scolarité se traduira par une augmentation des prêts et non des bourses donc, de l’endettement général des étudiants.»
eric lafreniere
Commentaire mis en ligne le 11 septembre 2007J'ai fait un petit calcul approximatif si je retournais
aux études universitaires a temps plein et vu mes revenus d'emplois, on me prêterait 4,000$ environ pour une session.
Par contre, je me souviens que ce fut très long avant de terminer le remboursement de mon prêt étudiant des années 1990.
Personnellement, cela ne m'affecterait que du sens ou je devrais a nouveau un prêt mais comme j'ai de l'expérience sur le marché du travail,je suis convaincu que je pourrais m'acquiter de mes obligations financières pour un nouveau prêt.
Là ou je suis critique,c'est que depuis les années 1990, par exemple , certaines universités se plaignent d'une baisse de clientèle, ils doivent compenser par l'immigration.
Je vous donne exemple..dans les années 1990,j'étais en administration a l'Université Laval, et oups..une certaine année en arrivant car je fus a temps plein durant cette période,donc le jour, je me suis senti envahie par des européens..ca ne parlait plus autant québécois que l'année précédente..mais ca parlait le français de l'Europe..rien contre ces gens..mais quand on sait qu'en France..il y a une certaine gratuité..alors on se demande si les échanges font que leurs cours sont aussi gratuits ?
Je suis au courant que de jeunes québécois et québécoises ont le potentiel pour faire de grandes études, mais la pauvreté de leurs parents ou leurs difficultés a se trouver un travail très rémunérateur leur prive de ce bien précieux qu'est l'instruction.
D'un autre côté, lors de mes études je me souviens de deux cas particuliers..un qui me disait que son père avait un poste de cadre supérieur mais qui se faisait passer pour très pauvre et qui obtenait des bourses allant jusqu a plus de 6,000$...je n'ai pas vérifié la véracité de ce qu'il disait et on ne savait pas son nom..
avec cet argent, il se vantait de s'être acheté une voiture,,un autre...futur héritier et fils unique..se disait aussi pauvre et demandait un prêt étudiant pour payer ses frais de scolarité ..
Les deux cas que je viens de vous exposer ne sont sûrement pas rares..alors,,ce serait peut-être une bonne idée..que les abuseurs cessent d'abuser et que l'on puisse donner l'argent, surtout celui des bourses a ceux qui ont les capacités intellectuelles mais pas financières..
Je laisse au bon soin de nos élus.les initiatives pour
améliorer le sort de leurs citoyens...Des Andrée P. Boucher qui aident leurs citoyens..il en faudrait dans toutes les sphères publiques..