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Des taux de placement élevés

Nicolas Bégin par Nicolas Bégin
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Article mis en ligne le 28 août 2007 à 7:02
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Des taux de placement élevés
Même si l’achalandage a diminué au cours des dernières années, reste que ceux qui choisissent tout de même la voie de la foresterie ont d’excellentes chances de se dénicher du boulot sitôt diplômés. Les taux de placement le prouvent.
Selon les plus récentes données du ministère de l’Éducation (MEQ) datant du 31 mars 2006, pour la cuvée 2004-2005, les programmes d’affûtage, de sciage, d’abattage manuel et de débardage forestiers, de classement des bois débités, de travail sylvicole et d’aménagement de la forêt ont tous des taux de placement de 100% en formation professionnelle.

Il est question de 97,9% en voirie forestière et de 89,5% en protection et exploitation des territoires fauniques. «Même si le marché est au ralenti, il manque de main-d’œuvre», indique Luc Tremblay.

Les gens ont eu besoin en moyenne de huit semaines pour être embauchés. Dans 64,4% des cas, l’emploi est relié aux études.

Sur le campus universitaire, les étudiants peuvent aussi compter sur des statistiques très prometteuses à la Faculté de foresterie. En génie du bois, le taux de placement à la fin des études est aussi de 100%, selon des données du MEQ compilées en janvier 2005. Si plus de 92% des finissants œuvrent dans leur créneau, la plupart ont décroché leur emploi en six semaines.

Une fois sur le marché du travail, les finissants peuvent entre autres être appelés à optimiser les procédés de transformation, développer de nouveaux produits à valeur ajoutée ou assurer la compétitivité des industries, énumère Véronique Audet.

Faut-il le rappeler, l’Université Laval est la seule au Québec à dispenser des programmes de formation qui permettent de faire partie de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec. C’est aussi le seul établissement à former des ingénieurs du bois.

Point de vue collégial, le Cégep de Sainte-Foy n’a rien à envier aux deux autres institutions. Dans un rapport rendu public en 2006, le MEQ affirme que 89,5% des finissants 2004-2005 en technologie forestière se sont trouvés du boulot. Au même moment, le taux était de 100% en technologie de la transformation des produits forestiers.

En général, les diplômés se sont trouvés du travail en neuf semaines. Et environ 80% d’entre eux travaillent dans leur domaine.

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