Le mandat est différent chez les policiers à vélo
Le Service de police de la Ville de Québec a aussi son escouade de patrouilleurs à vélo, mais le mandat diffère de leurs jeunes confrères de Vélo-Sécur. À l’instar de leurs collègues en auto-patrouille, ils doivent eux aussi répondre aux plaintes reçues.
S’il s’agit d’un projet-pilote cette année dans la Capitale, cette initiative est bien reçue jusqu’à maintenant au sein de la population. Bien entendu, les huit policiers à vélo sont plus accessibles qu’à bord d’un véhicule. Et il y a une plus grande proximité avec les citoyens.
«Pour nous, c’est pratique, ils peuvent aller à des endroits où les véhicules ne peuvent pas aller, fait remarquer la porte-parole Sandra Dion, en précisant qu’il y a aussi un effet surprise. Les gens n’ont pas le réflexe de penser qu’il y a des policiers à vélo.»
Plus mobiles et plus discrets, les policiers à vélo peuvent ainsi circuler plus aisément dans les ruelles, les différents parcs, le Vieux-Québec ou autres endroits achalandés, tels les sites de festival.
Ce projet-pilote prendra toutefois fin en septembre prochain. En principe, le Service de police de la Ville de Québec dressera alors un bilan de ses activités.