Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Arr. les rivières
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Maisons de jeunes, investissement ou dépense?

Éric Boucher par Éric Boucher
Voir tous les articles de Éric Boucher
Article mis en ligne le 25 juillet 2007 à 8:27
Soyez le premier à commenter cet article
Maisons de jeunes, investissement ou dépense?
Les différents paliers gouvernementaux, dans le cadre de restrictions budgétaires actuelles, peuvent aujourd’hui se montrer frileux à assurer la pérennité des maisons de jeunes en percevant ces dépenses comme inutiles.
Les gouvernements ont parfois la mémoire courte. Suite à une grande enquête panquébécoise commandée en 2002, le gouvernement péquiste par la voix de son ministre de la Santé et Services sociaux de l’époque, reconnaissait l’importance sociale de la contribution des maisons de jeunes au regard de la prévention des problèmes sociaux et de santé chez les jeunes.

Pour en venir à ces conclusions, le ministre Roger Bertrand avait fait appel à des représentants du ministère de la Santé et des Services sociaux, des régies régionales, des CLSC, et du Regroupement des maisons de jeunes du Québec, de quinze régions du Québec. Dans le préambule du rapport «Les maisons de jeunes au Québec: État du développement et perspectives de soutien et de financement», M. Bertrand soulignait que des jeunes de 12 à 18 ans, à une étape cruciale de leur vie, ont la possibilité d’y prendre des responsabilités, de s’engager dans des projets intéressants, de pratiquer des activités culturelles, éducatives et sportives.

À cette époque 270 maisons de jeunes étaient alors subventionnées par le gouvernement provincial. Suite au dépôt du rapport, et au constat de l’importance des retombées sociales des maisons de jeunes le gouvernement engageait un montant supplémentaire de 3M$ dans le but de consolider le financement de base des maisons de jeunes.

Le Regroupement des maisons de jeunes du Québec(RMJ) définit une maison de jeunes comme une: «association de jeunes et d’adultes qui se sont donné la mission, sur une base volontaire, dans leur communauté, de tenir un lieu de rencontres animées où les jeunes de 12 à 18 ans, au contact d’adultes significatifs, pourront devenir des citoyens et citoyennes critiques, actifs et responsables».

À l'échelle du Québec, les maisons de jeunes sont des lieux de rencontres pour plus de 120 000 jeunes, 1 300 animateurs, 8 000 parents et 6 600 bénévoles. On estime qu’elles peuvent rejoindre jusqu’à 20 % de l’ensemble des jeunes âgés de 12 à 18 ans dans les grands centres urbains, et jusqu’à 80 % des jeunes de la même catégorie d'âge dans les régions.

En conviant les jeunes à participer activement à des actions collectives, à la gestion quotidienne et à la vie associative, les maisons de jeunes stimulent le développement de citoyens actifs et intéressés. Ce qui entraîne, selon ce rapport, une présence accrue des jeunes au cœur de la vie sociale de leur communauté.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • La crise financière qui prend des proportions mondiales commence-t-elle à vous inquiéter?
  • Oui
  • Non