Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Québec Hebdo
Sports
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

L'expérience d'une vie pour Marie-Hélène Cayer

Denis Fortin par Denis Fortin
Voir tous les articles de Denis Fortin
Article mis en ligne le 16 juillet 2007 à 9:48
Soyez le premier à commenter cet article
L'expérience d'une vie pour Marie-Hélène Cayer
Marie-Hélène Cayer s'apprête à vivre une expérience unique à Beijing dans le cadre des préparatifs des Jeux olympiques de 2008.
L'expérience d'une vie pour Marie-Hélène Cayer
Les Jeux olympiques peuvent se vivre de différentes façons. Alors que les sportifs de la planète en ont que pour les performances des athlètes pendant les jeux, d'autres ont la chance de vivre pleinement les préparatifs entourant l'organisation de ce rendez-vous mondial. C'est le cas de Marie-Hélène Cayer, 24 ans, qui s'apprête à vivre une expérience de six mois au sein du Comité olympique des Jeux de Beijing en Chine.
«Nous serons quatre Québécois à travailler au sein du Comité organisateur des Jeux olympiques de Beijing à titre de rédacteurs/réviseurs pour la Francophonie, dit dans un premier temps Marie-Hélène Cayer. Nous sommes supposés regarder tous les communiqués officiels du comité pour les acheminer vers les pays francophones de l'Europe, de l'Afrique et du Canada. Ce sera certes un défi des plus intéressants à relever.»

La résidente de Québec sera la seule femme et la seule de la région à participer à ce stage, les trois autres participants étant des résidents de la région de Montréal. Elle séjournera en Chine du 12 août au 26 janvier 2008, soit la durée maximale d'un permis de travail autorisé en Chine pour un Canadien.

«Ce stage est le premier que développe le ministère des Relations internationales du Québec avec la Chine par le biais d'un nouvel organisme, Offices jeunesse internationaux du Québec. Ce dernier regroupe en fait sous un même toit l'Office franco-québécois pour la jeunesse, l'Office Québec-Amérique pour la jeunesse et l'Office Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse. Nous serons en quelque sorte des ambassadeurs du Québec pour la durée de notre séjour en Chine», explique celle qui a étudié le mandarin ces deux dernières années, un élément qui a joué en sa faveur.

Diplômée en études internationales de l'Université Laval en décembre 2005, Marie-Hélène Cayer a eu vent de cette offre d'emploi par le truchement du Service de placement de l'Université Laval. Puisqu'elle parle couramment l'anglais et l'espagnol et qu'elle a une base de mandarin «certainement la langue la plus difficile à apprendre», la Québécoise voit cette expérience comme étant une opportunité de carrière des plus intéressantes.

«J'ai eu la chance de travailler comme responsable de la logistique de la venue des 130 athlètes qui ont participé au Congrès du comité olympique canadien de Québec en 2006. J'ai alors découvert une passion pour l'organisation d'événements. J'ai été par la suite recrutée par le Gala de l'athlète de la région de Québec pour devenir la coordonnatrice de l'événement. Je travaille chez Absolu communications comme spécialiste des relations de presse sportive. Ce stage est en quelque sorte une belle continuité dans ma carrière», a joute la jeune femme.
Pas pour l'argent
Ce n'est certainement pas pour la question salariale que la jeune femme participe à ce stage car on lui a assuré pour les six mois de séjour en Chine un salaire d'environ 100 $ canadiens par mois tout en étant nourrie et logée. Elle recevra de plus une aide financière de l'ordre de 1 800 $ du ministère des Relations étrangères à la fin de son séjour de six mois à Beijing.
«Je suis certaine que je m'apprête à vivre une expérience inoubliable. Je découvrirai la logistique d'organisation de jeux olympiques puisque je serai dans le centre névralgique. Je constaterai de plus le choc des cultures entre le communisme et le capitalisme. Il sera également intéressant de voir comment la Chine s'ouvrira sur le monde lors de ces olympiades car une telle ouverture va à l'encontre de leur culture. J'espère pouvoir être en mesure de poursuivre mon stage jusqu'aux Olympiques», exprime encore la Québécoise.

Marie-Hélène Cayer espère enfin que ce stage en Chine lui ouvrira la voie vers des emplois dans le domaine qu'elle affectionne particulièrement. Qui sait, peut-être sera-t-elle une candidate de qualité pour joindre l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de Vancouver prévus en 2010? C'est ce qu'on lui souhaite…

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • La disparition du programme fédéral d'aide aux tournées artistiques à l'étranger risque-t-elle de nuire au rayonnement de la culture?
  • Oui
  • Non