Stéphane Dion réclame justice, équité et espoir pour les Autochtones du Canada
Journée nationale de protestation
Le gouvernement conservateur doit agir maintenant pour apporter justice, équité et espoir aux peuples autochtones du Canada, a affirmé aujourd’hui le chef libéral, Stéphane Dion, lors d’une cérémonie organisée dans l’île Victoria à l’occasion de la Journée nationale de protestation avec le grand chef de l’Assemblée des Premières Nations, Phil Fontaine.
«Je suis ici aujourd’hui en partie parce que comme vous, je suis exaspéré par les problèmes que vivent les Autochtones depuis bien trop longtemps. Mais je suis venu également parce que j’ai foi en l’avenir», a déclaré M. Dion.
«Notre conviction commune, selon laquelle nous sommes les gardiens de la vie sur notre planète, est au cœur de mon idéal – et au cœur du plan libéral – pour un Canada plus prospère, plus juste et plus vert, aujourd’hui et demain. C’est un idéal d’espoir pour les peuples autochtones et pour tous les Canadiens.»
Le chef libéral a pressé le premier ministre Stephen Harper de présenter des excuses aux victimes des pensionnats indiens et à leur famille, d’adopter la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, de mettre en œuvre l’Accord de Kelowna et d’appliquer une procédure nouvelle et indépendante pour régler les revendications territoriales.
La porte-parole libérale chargée des affaires indiennes, Anita Neville, s’est jointe à M. Dion pour exhorter le gouvernement à prendre des mesures en faveurs des Canadiens autochtones.
«Les conservateurs doivent écouter l’appel lancé aujourd’hui par les Autochtones, qui demandent qu’on s’intéresse aux problèmes avec lesquels ils sont aux prises, de sorte que tous les Canadiens puissent progresser ensemble et profiter de ce que notre grand pays a de mieux à offrir à chacun», a-t-elle renchéri.
M. Dion a ajouté que l’opposition libérale était déterminée à contribuer à la réussite du Canada et a souligné le fait que la participation des Premières Nations, des Inuits et des Métis est indispensable à cette réussite.
«Nous avons emprunté la Terre à nos enfants et à nos petits-enfants. Nous avons le devoir de la leur rendre en meilleur état qu’elle ne l’était lorsque nous en sommes devenus les gardiens. Nous ne pourrons pas le faire tant que les peuples Autochtones seront laissés pour compte. Et nous ne les laisserons pas pour compte», a affirmé le chef libéral.
«Ensemble, nous érigerons un avenir plus brillant. Ensemble, nous ferons de la pauvreté une chose du passé pour les Autochtones du Canada.»
* (Source: Cabinet du chef de l’opposition à Ottawa)