Et si on trouvait des mesures simples pour la sécurité routière
Il va s’en dire que les jeunes sont pointés du doigt lorsque l’on expose des rapports statistiques concernant les hécatombes sur nos routes. La SAAQ dépense des millions de dollars pour faire diminuer ce lourd fardeau, en pertes de vies humaines et en handicapes prolongés pour plusieurs et les bons résultats de sont jamais au rendez-vous.
Pourquoi ne pas imposer des vitesses maximales, à la fois à certains groupes de conducteurs, et à certains type de cylindrées? Ainsi par exemple un jeune de moins de 25 ans pourrait se voir imposer un code spécial sur son permis, indiquant qu’il devra se soumettre à une vitesse maximale en tout temps de 90 km sur les routes. Advenant un dépassement jusqu’à 10 km de plus, il se verrait offrir une contravention, représentant le double de celle d’un adulte s’il devait être intercepté par un officier de police.
À l’âge de 25 ans, le conducteur verrait cette close maximale de 90km enlevée. Ceci pourrait être valable pour toutes cylindrées jusqu’à trois litres et moins. Pour les cylindrées dépassant le trois litres, il y aurait lieu en plus du retrait du permis pour une période de trois mois avec obligation de reprendre les examens du permis de conduire.
Les jeunes sont moins fortunés et achètent de vielles voitures qui peuvent ne pas être rassurantes au plan sécurité. La SAAQ devrait exiger un certificat de conformité mécanique pour tout véhicule de plus de cinq ans, à toutes personnes âgées de 25 ans ou moins. Ce serait une façon de protéger les jeunes malgré eux et bien entendu, tous les autres automobilistes qui partagent les routes du Québec.
Si nous ajoutons à cela le cours de conduite obligatoire, il est à peu près certain que nous pourrions faire des progrès sans devoir engloutir encore une fois plusieurs millions de dollars pour nous équiper de photos radars qui peuvent encore être retardés pour plusieurs années. La SAAQ doit regarder vers la simplicité des moyens et non la complexité qui ne nous donne jamais de ristournes au contraire des caisses pop.
Gilles Pelletier, Québec
Jolière Gauthier
Commentaire mis en ligne le 2 juillet 2007À lire en concomitance, cette réflexion que je pense fort pertinente sur le sujet : www.soreltracy.com/liter/2003/juin/28ju2.htm
J. Gauthier