Le pétard mouillé de Charest
C’est vrai que le rapport du Commissaire Grenier sur les tricheries d’Option-Canada nous apparaît comme le pétard mouillé dont avait rêvé (le premier ministre) Jean Charest pour ses fédéralistes, mais c’est tellement facile de voir que son pétard a été délibérément reporté, trituré et arrosé par une équipe de pompiers qui ont cherché à protéger les Libéraux et l’équipe du «NON» du Référendum de 1995.
Ce commissaire-enquêteur, son équipe et le mandant Directeur des élections, ont de toute évidence, agi comme des éteignoirs et des pompiers pour tenter de désamorcer cette grosse bombe qui avait tellement bien stigmatisé la conduite dégueulasse, en 1995, de nos leaders fédéralistes, dont les chefs du «NON» et le vice-président Charest resteront toujours pour les Québécois démocrates, entièrement, légalement et politiquement responsables.
Quatre remises douteuses de son pétard mouillé avant l’élection récente, pour aboutir à un piètre rapport raté de fonctionnaires peu imaginatifs, devraient montrer la porte de sortie à notre premier ministre. Ça presse de tenir une nouvelle élection.
André Marceau, Québec