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Société du 400e de Québec: la jouissance de l'impuissance

Article mis en ligne le 27 mai 2007 à 9:00
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Société du 400e de Québec: la jouissance de l'impuissance
(Lettre ouverte à la Société du 400e anniversaire de Québec). Je me vois assez indifférent à la présence ou non (puisque l'on en parle beaucoup ces jours-ci) de Mme Céline Dion (ou Celine, selon l'auditoire auquel elle s'adresse) aux Festivités du 400e anniversaire de la Cité de Québec. Pour la simple raison que celle-ci se révèle moins Québécoise, à mes yeux, que surtout Étatsunienne. Et pour ce qui regarde son répertoire, c'est idem. Et pas seulement, ajouterais-je, au plan de la langue d'interprétation...

Reste que l'idée saugrenue d'inviter le groupe musical U2 à ces dites festivités (puisque l'on en parle beaucoup, aussi) relève pour ce qui me concerne de l'aberration, voire de la sottise. De l'extrême mauvais goût, pour le moins. Non mais, sont-ce des «p'tits pitts» de 14 ans biberonnés à l'American Culture qui gèrent ce Comité, ou quoi...?

Le 400e anniversaire de Québec, c'est d'abord et avant tout la Grande Fête de l'inscription historique de la vie et de la culture francienne en Amérique. C'est la «mémorance» de la Nouvelle-France. C'est contre toute attente - et pour peu que nous le voulions vraiment - la pérennité de cette civilisation française en Terra Nova.

De toute évidence, cependant, notre Comité d'organisation des Fêtes semble surtout s'être spécialisé dans la mise en bouche de ses propres pieds. Il y sera donc allé derechef, qui s'en étonnera désormais, d'une nouvelle bourde. Rappels ponctuels : banalisation espérée, voire «anticipée , de la Fête nationale de 2008; «canadianisation» (et donc usurpation/récupération) de l'Événement par tous les moyens, et notamment en songeant le plus sérieusement du monde à inviter le symbole par excellence de l'anéantissement de la Nouvelle-France dont Québec, est-il réellement nécessaire de le préciser, aura toujours été l'âme et le coeur: j'ai nommé la reine d'Angleterre(!), etc. Bourde sur bourde, en effet. Et en boucles. Décidément, l'une n'attend pas l'autre au fil des semaines et des mois.

Or il existe des «monstres sacrés» de la Culture québécoise, et d'expression française de manière plus générale. À commencer par l'immense Gilles Vigneault, par exemple (qui au reste, douce et heureuse coïncidence, célébrera ses trois cent vingt saisons en même temps que ce quatre centième anniversaire). Cet homme qui mieux que quiconque a chanté ce que nous sommes aux quatre coins de la Planète depuis bientôt cinquante ans. 50 ans. Âge honorable qui sera alors comme par surcroît - eh oui ! ce géant toujours assis « e cul sur le Cap Diamant, les deux pieds dans l'eau du Saint-Laurent» - celui atteint très précisément par cette figure tutélaire de la Révolution tranquille nommée... Jos Monferrand. Mais c'est tout de même à un groupe anglo-saxon que l'on songe...

J'aimais bien les Beatles, Simon and Garfunkel ou Elton John. Barbra Streisand itou. Elvis, Garland ou Sinatra aussi, par mes aînés interposés. À vrai dire on n'a pas fait mieux depuis, loin s'en faut. U2 compris! Idem d'ailleurs pour les Brel, les Ferré, les Gréco, les Brassens, les Piaf, les Ferrat, les Reggiani, les Françoise Hardy, les Bécaud, les Aznavour ou... les Félix, les Léveillée, les Ferland, les Raymond Lévesque, les Pauline Julien, les Lelièvre, les Jacques Michel, les Diane Dufresne, les Piché, les Dor et les Gauthier. Et les Vigneault! Mais que ne me serait venue, nom de nom, en d'autres temps, l'idée d'associer ces premiers à Québec, à la Nouvelle-France et à la vie française contre, tout contre, l'arrogante Canadamérica...???

Alors voici. Ce Comité d'organisation géré par messieurs Pierre Boulanger et Jean Leclerc (respectivement président-directeur général de la Société du 400e anniversaire de Québec et président du Conseil d'administration d'icelui) me déçoit au-delà de tout, et c'est là un euphémisme, depuis le tout premier jour, ou peu s'en faut, de son institution officielle.

Mais là, vraiment, c'est le bouquet. Aussi à titre de citoyen du pays des Gaston Miron, des René Lévesque et des Félix Leclerc, je ne puis plus demeurer passif devant tant d'ineptie, d'aveuglement et d'insignifiance. Car tout ce qui émane de ces gens, en effet, respire tout à la fois, et ce constamment et sans jamais désarmer, l'édulcoration sinon la censure de la québécité (et francité) de l'Événement, d'une part, et la plus triviale inculture de façon générale, d'autre part. À croire que ce sont les mêmes qui, aux froides heures de l'hiver, procèdent (depuis leurs CD à 20$ la caisse de 24 au WalMart ?) aux choix musicaux accompagnant la glisse des lames sur la patinoire de la Place d'Youville...

Je constate donc que Québec 2008 n'est qu'une mécanique organisationnelle sans âme, sans intelligence, et surtout énucléée de toute véritable sensibilité historique. Laquelle mécanique conçoit la commémoration d'un authentique Fait de Civilisation (à savoir, il faut y insister puisque c'est bien de cela dont il s'agit et de nulle autre chose, l'« ensouchement » d'un peuple français en terre des Amériques) comme s'il s'agissait de célébrer, pour quelque raison vénale ou touristique, Toronto, Chicago ou... Saint-Tite.

C'est peu dire que me consternent jusqu'au courroux l'incompétence et le ridicule de ces responsables des Fêtes du 400e anniversaire de la naissance de la Cité naguère fondée par Samuel de Champlain.

Oui, c'est peu dire. Car cet agglutinat de fonctionnaires me semble de plus en plus nettement avoir été conçu - par le biais, rappelons-le, des trois paliers de notre administration publique: soit le gouvernement de M. Jean Charest, celui de M. Stephen Harper ainsi que Mme Andrée Boucher à titre de mairesse (sans équipe ou parti propre !) de la Capitale - pour assurer, en quelque sorte contre toute velléité de dignité susceptible de resurgir à tout instant du fond de la nation, le sabotage de ce fabuleux moment de notre Histoire nationale.

D'aucuns appelleraient drame, sinon tragédie, pareil phénomène social. Car enfin, aux antipodes du Retour aux Souches dont nous entretenait Sol le magnifique il n'y a pas si longtemps encore, nos petits affairistes de Québec 2008 nous invitent tout au contraire, par amnésie accélérée et opiniâtre, à l'étiolement tranquille et bienheureux d'un peuple tout entier.

Pour ma part j'appelle ça - quitte à offrir du même mouvement notre PM en pâtures aux certitudes de la gent psychanalytique - la jouissance programmée de l'impuissance.
Jean-Luc Gouin, Québec

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Jolière Gauthier

Commentaire mis en ligne le 22 juin 2007

Bonjour,

Je partage sans détour l'analyse de M. Gouin.

J'irai donc de mon propre « laïus » sur la question.


------------


QUÉBEC 2008
La propagande par abstention


Pieu d'ancrage : http://societe.quebec400.qc.ca/fr/org_societe.asp + info@quebec400.qc.ca

Références (parmi de nombreuses) : http://www.ledevoir.com/2007/06/16/147535.html , http://www.quebechebdo.com/article-107156-Societe-du-400e-de-Quebec-la-jouissance-de-limpuissance.html , http://lequebecois.actifforum.com/Ici-on-parle-d-actualite-f1/La-Reine-d-Angleterre-au-Quebec-suite-et-fin-t3514.htm , etc. (quelques textes glanés ici ou là parmi une liste impressionnante où le désarroi dispute à la colère citoyenne)


Cette équipe de Québec 2008, qui fait décidément tout ce qui est en son pouvoir, mais réellement tout, pour éradiquer le sens profondément noble de cette célébration du 400e anniversaire de la première Cité française des Amériques, et ce en réduisant ce moment historique à la plus plate des insignifiances qu'il est possible d'imaginer, cette équipe menée par les Jean Leclerc et les Pierre Boulanger, dis-je, avec en prime des petites poupounes (ou poupons) aux déclarations publiques de « teenagers » d'une inculture et d'une myopie intellectuelle à donner froid dans le dos, est vraiment parvenue, à la fin, à me dégoûter.

Le mot ne dépasse même pas ma pensée. Bien au contraire.

Je n'en peux plus de constater depuis des mois et des mois, et ce jour après jour, la fulgurante incapacité de ces gens à construire un authentique « Événement » autour de cette occasion historique unique, sans pareille.

Je sens même la violence m'habiter jusque dans mes veines de femme pas plus grosse que trois pommes, quand je ne parviens pas à me convaincre que ce n'est là qu'un rêve, un cauchemar; et que je dois en conséquence - contre toute intelligence, dignité ou honneur - prendre acte du fait que ce fabuleux anniversaire de Québec est organisé par des individus non seulement incapables de se montrer à la hauteur du défi, mais qui surtout se voient si peu investis - si peu - du sens et de la passion du Québec.

Mais faut-il vraiment s'en étonner ? Car enfin, avec des gens nommés - directement ou indirectement (le résultat est le même) - par un premier ministre du Québec pour qui l'État et le peuple québécois constituent des « catégories » subsidiaires, voire strictement « administratives » au sein du beau grand pays des Jean Pelletier, Stéphane Dion, Stephen Harper ou Denis Coderre (je salue derechef votre plume, M. Gouin : www.soreltracy.com/liter/2004/avril/24av.html), est-il étonnant, en effet, que le Comité Québec 2008 travaillât ainsi avec autant d'énergie à dissimuler, à oublier, à occulter, à nier et, enfin, à saboter toute la résonance civilisatrice proprement québécoise de la naissance en 1608 (bien avant l'arrivée des Britanniques, donc, et bien avant l'existence du Canada et de l'AANB aussi) d'une âme française en sol d'Amérique.

Non ! Je ne décolère pas face à cette monumentale et coûteuse organisation de propagande par abstention au service d'un déni historique qui n'est pas sans rappeler le soviétisme de défunte mémoire, alors qu'il suffisait de gommer un visage d'un cliché photographique pour affirmer avec conviction que ledit individu - « Nous le jurons solennellement sur la tête d'Ivan le Terrible ! », aurait-on pu même ajouter sans rire hormis l'irrépressible rictus à la commissure des lèvres - n'a jamais existé.

QUÉBEC 2008 constitue rien moins qu'une extraordinaire entreprise de mépris du Québec tout entier.

À telle enseigne qu'il est à se demander pourquoi M. Jean Charest n'en a pas confié la direction à Beryl Wajsman, Serge Savard ou Pierre S. Pettigrew.

Mathilde François

Commentaire mis en ligne le 12 juin 2007

M. Martel - Légaré - Sharon - Campbell.., n'avez-vous rien d'autre à faire dans l'existence qu'à passer vos journées devant votre écran d'ordinateur à insulter les gens ?

Décidément, vous êtes de loin le plus pathétique des souverainistes qu'il m'a été donné de « rencontrer ».

Si tant est...

Car sur ce point, aussi, je doute fort de votre bonne foi. Puisque votre discours s'apparente constamment, et systématiquement, aux propos injurieux de ceux qui s'opposent à quelque chose d'aussi noble que la pleine libération du peuple québécois.

Je me demande bien qui vous pensez berner avec vos méthodes malhonnêtes et vos propos salisseurs.

Ne vous rendez-vous pas compte combien vous êtes ridicule, et que vous ne parvenez à la fin qu'à pomper l'air de tout un chacun (comme le disait M. Dunois, je crois) ?

On vous a dit « désoeuvré », M. Martel-Sharon-Légaré. Manifestement, cette épithète vous va comme un gant.

Mûrissez donc un peu. Ça vous rendra peut-être intéressant à l'occasion. Ne fût-ce que par hasard, au détour d'une phrase.

Jean-Pascal Légaré

Commentaire mis en ligne le 12 juin 2007
Monsieur Gélinas,

Alors, quelle est la prochaine étape? La vérification de mon passeport? Les empreintes digitales? Les prélèvements dentaires?

Si vous croyez encore que je suis le Robert, Bob, Martel, Sharon, etc., et bien ce n'est pas le cas.Je n'ai pas besoin de transformer mon nom pour cacher mes opinions.

Si vous voulez vous entêter à ne pas me croire, c'est votre problème, mais ce qui m'agace ce sont les propos que vous me prêtez et qui ne viennent pas réellement de moi.

Vous dites: "ça n'en finit jamais avec les désoeuvrés d'internet qui désirent étaler leurs opinions partout et à la journée longue"

Cette intervention au sujet des festivités (qui est devenue politique) n'est que ma deuxième à vie sur le Web.

Or, en utilisant un outil étatsuniens nommé Google (scandale! un outil étranger!), je me rends facilement compte que les joyeux apôtres du patriotisme felquiste québécois sont omniprésents sur de nombreux blogues!

La Presse, Le Devoir, Le Québécois, Québec Hebdo, etc.
Les mêmes sujet, les mêmes intervenants et la même agressivité reviennent toujours!

La malheur dans vos interventions est que vos opinions écrits avec un style intellectuel ne démontrent pas seulement votre amour de la langue française, mais dénotent aussi ce faux sentiment de supériorité face à la "masse".

"On va les réveiller ces ignorants"! (Psst!Ce n'est pas comme ça que vous allez les convaincre!)

Votre attitude et vos propos sur les blogues, ne jouent malheureusement pas en la faveur de vos convictions.

Au contraire, ils favorisent l'idéologie droitiste-conservatrice, car la "masse" associe vos propos à des extrêmistes marginaux.

Les quelques personnes qui vous lisent et qui sont en accord avec vous font déjà partie de votre mouvement religieux. Avec le temps, vous devez vous en rendre compte...

Amen

Jean-Pascal Légaré
sans déformation de nom, dois-je encore le préciser

P.S. Monsieur Gélinas, je suis souverainiste et je n'ai pas à vous en convaincre. Vos impressions à ce sujet m'indiffèrent au plus au point.


Jean Dunois

Commentaire mis en ligne le 12 juin 2007

M. Jean-Pascal Légaré, vous terminez votre dernier commentaire en laissant entendre que vous ne récidiverez pas par d'autres interventions.

Je n'en doute pas.

Que vos multiples signatures et prête-noms daignent vous entendre, cependant... !

Car sous quelque identité que vous vous présentiez, vous pompez vraiment l'air de tout le monde avec vos remarques mesquines, délirantes et haineuses.

Marcelin Gélinas

Commentaire mis en ligne le 12 juin 2007

Mon cher « Légaré », j'imagine bien difficilement que vous écriviez : « Vous avez raison. Je prends les gens pour des imbéciles. Aussi je multiplie mes identités sur toutes les tribunes afin de donner plus de poids à mes délires, à mon arrogance et à mon aveuglement intellectuel ».

Alors quelle alternative reste-t-il ???

Ou bien vous adoptez une attitude désormais plus sage en faisant preuve d'humilité (et de grande discrétion, faute de grande distinction), et vous laissez passer l'orage en espérant que l'on vous oubliera rapidement.

Ou bien, et c'est hélas très exactement la manière-type de Robert / Bob / Martel / Sharon / etc. / Jean-Pascal Légaré (ça n'en finit jamais avec les désoeuvrés d'internet qui désirent étaler leurs opinions partout et à la journée longue), et vous optez pour la fuite en avant en niant l'évidence (en espérant qu'il y en aura au moins quelques-uns pour tomber dans un panneau aussi primaire).

Et en en remettant, bien sûr ! avec des propos d'une sidérante insignifiance.

Comme si...

Comme si s'élever contre la confiscation des Fêtes du 400e anniversaire de Québec par QUÉBEC 2008 (messieurs Pierre Boulanger et Jean Leclerc et leur équipe, qui n'ont décidément plus grand'chose à envier, il est vrai, à celle des commandites canadiennes à la façon des Charles Guité, des Jean Pelletier, des Alfonso Galiano et des Jean Chrétien), et ce pour bien occulter le sens fondamental de cet Événement on ne peut plus québécois au bénéfice partisan et petit-politique du Wonderful Kanada, faisait de la personne ici concernée quelque chose comme une raciste incapable de « bouffer de l'anglais ».

Alors, Bien sûr que vous êtes souverainiste...

Beinnn sûûrrr.

Autant que je puis être un ami personnel de Pierre Pettigrew, quoi !

Votre réaction au commentaire de Mme Pisier est vraiment d'une bêtise rare.

Plus vous vous exprimez, mon cher Martel, ou Robert " Bob " Sharon, plus vous sombrez dans les abysses du ridicule.

Jean-Pascal Légaré

Commentaire mis en ligne le 11 juin 2007
Madame Pisier,

C'est la première fois que "j'ose" écrire mon opinion sur ce site. Je ne prends pas personnel vos propos étant donné que je ne suis pas le M. Martel, Sharon, Whatever.

Je ne le connais pas. J'ai vu son nom sur le site, sans plus.

Je suis sincèrement désolé d'avoir une opinion différente de la vôtre! Je vais appeler ma mère sans délai pour lui dire qu'elle n'aurait jamais dû me mettre au monde, car il semble bien que votre secte patriotique me cruciefiera sous peu!!!

Si vous voulez connaître mes opinions politiques, et bien sachez que je suis souverainiste et en faveur de la protection de notre langue. Les Chrétien, Charest, Pettigrew, Coderre et cie, que vous associez à mon intervention ne figurent jamais dans mes plans lors des élections.

Et devinez quoi? Je suis quand même capable de saluer un anglophone dans la rue! J'ai même déjà serré la main à l'un d'entre eux et je suis resté propre!

Je mets un peu d'eau dans mon vin lorsqu'il est question d'événements rassembleurs, car sinon ça goûte le Radical et je n'embarque pas dans cette religion.
Bon là, je sens que je vous déçois!!!
Je verse une larme à l'instant.

Ne m'invitez surtout pas dans votre sous-sol allumé aux chandelles avec vos prières soigneusement rédigées par le très subtil Jésus Falardeau, j'aurais peur de faire renaître le fantôme du FLQ!

Lorsque je lis vos propos, je suis tellement fier de constater le haut niveau de tolérance et d'intelligence de nos chers porte-paroles québécois-francophooones patriotttes!


Je relis vos propos madame Pisier et...franchement...Quelle dérape!!!


Jean-Pascal Légaré, Québec
sans aucune déformation de nom


p.s. Encore une fois désolé d'avoir affiché mon point de vue. Pas certain que je vais réécrire. Ça semble être sous la très étroite supervision du renouveau felquiste ici.

Hélène Pisier

Commentaire mis en ligne le 11 juin 2007

Repartie rapide à M. (qui se désigne comme étant) Jean-Pascal Légaré.

Un autre des très nombreux pseudonymes de M. Robert Martel, selon toute vraisemblance.

Car tout y est, en effet : le vocabulaire, le propos, la redite, le « style » et même, et pour ainsi dire a contrario (compte tenu de sa prédisposition obsessionnelle à avoir le dernier mot) de l'absence nullement plausible de « Robert Martel » sur les lieux de cette tribune depuis les dernières critiques qui lui furent (et avec grande raison, il faut bien le dire) adressées.

D'ailleurs, ces procédés de M. Robert Sharon et autres prête-noms (dont Robert Martel, bien sûr) sous un même « auteur » se révèlent prodigieusement infantiles et n'invitent d'aucune manière au dialogue de bonne foi, intelligent et articulé. Incidemment, notre ami ira même jusqu'à consulter à répétition l'une de ses dernières interventions (www.quebechebdo.com/article-103995-Sautobotter-le-derriere.html) afin de s'assurer, en dépit du temps et des semaines qui passent, qu'il s'agit toujours (ô mystère !), en vertu de l'information qui apparaît sur le site de « Québec-Hebdo », de la page... « la plus consultée » !!! Décidément, Monsieur Robert - Bob - Sharon - Martel - Légaré (liste sans doute non exhaustive), vous semblez avoir bloqué votre âge mental à la septième année d'existence.

Mais venons-en au fait tout de même aux faits. Je crois avec M. Gouin (ici même : www.quebechebdo.com/article-107156-Societe-du-400e-de-Quebec-la-jouissance-de-limpuissance.html) que l'Organisation du Comité des Fêtes du 400e anniversaire s'acharne depuis les tout débuts de sa création à confisquer cette Fête de Québec au bénéfice du Canada. Ce qui pourtant n'a rien à voir. C'est là une entreprise à la fois tordue, malhonnête, partisane et politique dans le sens le plus médiocre et le malodorant qui soit. On le soupçonnait d'ailleurs depuis longtemps, comme le signale ce texte de M. Léger (www.vigile.net/article1822.html) qui remonte déjà à presque un an passé. On comprendra aussi, avec Louis O'Neill (www.vigile.net/article7131.html), ex-ministre de René Lévesque, qu'il y a de quoi se demander ce que l'on célèbre très exactement.

La reine d'Angleterre, la mise sur la touche de la Fête nationale du Québec en 2008, l'invitation anticipée du groupe musical U2 et même de l'Américaine nommée Ce-Line Dion... Tout confine, en effet, chez ce Comité dirigé par messieurs Jean Leclerc et Pierre Boulanger, à occulter la véritable signification de cet Événement historique de grande valeur et de haute importance linguistique, culturelle, voire " civilisationnelle ", à savoir : l'ensouchement d'un peuple français en terre des Amériques.

Je pense aussi aux propos récents et tout à fait justifiés de M. St-Gilles, parus dans Le Devoir du 24 avril dernier : www.ledevoir.com/2007/04/24/140634.html. Je renvoie également aux interventions, ici même en cette page de discussion, de Mme Mathilde François et de M. Marcelin Gélinas.

À quoi répond notre ami aux mille signatures qu'il n'y a là problème que pour les gens un peu obtus, voire xénophobes...

Décidément, M. Robert Martel alias Robert Sharon alias Jean-Pascal Légaré, vous feriez bonne figure auprès des Stéphane Dion, des Pierre S. Pettigrew (surnommé : « The Looser »), des Denis Coderre et autres Jean Charest.

Votre texte, M. présumé Légaré, suinte la mauvaise foi et l'aveuglement volontaire comme l'amour du Québec transpirait dans chaque phrase de Jean Chrétien...

Bref, M. Légaré (ou... « whatever ») : un bon « French Canadian » pour qui l'assujettissement volontaire au « Rest of Canada » constitue la meilleure des politiques à maintenir au sein de la « So Beautiful Provincial Province »...

Hélène Pisier
11 juin 2007

Jean-Pascal Légaré

Commentaire mis en ligne le 11 juin 2007
En lisant la dernière édition de Québec Hebdo du 9 juin, j’aimerais réagir aux propos tenus par Jean-Luc Gouin et Gilles Pelletier de Québec.

Dans sa lettre ouverte à la Société du 400ème anniversaire de Québec, monsieur Gouin dénonce la venue possible du groupe musical U2 dans notre région en qualifiant ce scénario d’ « aberration » et de « sottise ».

D’abord, si cet événement avait lieu, il serait organisé par une entreprise privée et non par le comité organisateur des festivités.

Monsieur Gouin connaît-il l’origine et les valeurs prônées par U2 ? Depuis le milieu des années 1980, ce groupe irlandais défend la cause des Droits de l'homme et le chanteur Bono a été en lice pour le Prix Nobel de la paix en 2003 et en 2005. Il a aussi fait la promotion d'Amnistie internationale lors de ses concerts et a vigoureusement dénoncé les nombreux problèmes existants en Afrique. Y a-t-il là tant de « American Culture » ? (pour reprendre les propos de M. Gouin)

Si c’est l’expression anglophone de ce groupe qui dérange certains lecteurs, la langue de Shakespeare fait partie de l’histoire de Québec…qu’on le veuille ou non. De plus, les origines irlandaises de U2 ne sont pas sans rappeler un chapître important de notre passé…

En 2008, notre culture musicale francophone ne sera pas en reste. Plusieurs artistes « pure laine » combleront nos oreilles.

Je ne suis pas le plus grand admirateur de U2, mais je saluerais leur présence à Québec si cette occasion se présentait. Un groupe qui connaît un succès international ne rime pas nécessairement avec « extrême mauvais goût ».

Monsieur Gouin dit : « Le 400ème anniversaire de Québec, c’est d’abord et avant tout la grande fête de l’inscription historique de la vie et de la culture francienne en Amérique ».

La programmation qui sera certainement bonifiée d’ici peu compte de nombreuses activités soulignant l’histoire (française) de Québec. Le moulin à images de Robert Lepage, l’exposition faisant revivre Samuel de Champlain au Centre d’interprétation de la Place Royale, Espace 400ème, l’exposition Une ville et ses artistes au Musée national des beaux-arts du Québec, le théâtre musical En compagnie de Samuel de Champlain, de Brouage à Québec et plusieurs autres événements, sans oublier les Fêtes de la Nouvelle-France.

Les festivités s’étaleront sur plus de huit mois. Il est normal que la programmation s’adresse à tous les goûts et touche plusieurs époques. Après tout, l’histoire c’est l’évolution dans le temps !

De son côté, monsieur Pelletier vante les mérites de Vancouver dans la promotion des Jeux Olympiques de 2010, en écorchant au passage le comité du 400ème pour le peu d’annonces visibles en prévision de 2008. Soyons honnêtes, l’anniversaire de Québec n’a pas la même ampleur que des Jeux Olympiques ! Les petits fanions que monsieur Pelletier tient à voir seront, semble-t-il, affichés sous peu dans la Vieille Capitale. S’ils avaient été installés il y a deux ans, on en aurait peut-être marre de les regarder ! Cet affichage prématuré aurait gonflé les attentes des citoyens dans une proportion exagérée.

« À Québec, tout doit être différent et on aime les événements marquants. Mais à condition qu’ils soient manqués comme ceux de Québec 84. » (selon les propos de M. Pelletier)

Faux ! Notre région a fait ses preuves année après année dans l’organisation d’événements rassembleurs. Pensons notamment au Festival d’été, Le grand Rire, le Carnaval, les Jeux mondiaux des policiers et pompiers, le Spectacle aérien international, les Grands Feux Loto-Québec, la Fête de la St-Jean, le Vélirium, Red Bull Crashed Ice, etc.

Les Fêtes du 400ème, ce n’est pas le « party » d’un comité (dont je ne fais pas partie), c’est la fête de tous les gens qui ont apparu un jour ou l’autre dans l’histoire de cette belle région. C’est pourquoi de nombreuses organisations et la population y participeront. Donc, si quelques lecteurs disposent de temps pour rédiger des commentaires dans la Tribune libre, j’ose espérer qu’ils auront l’occasion de s’impliquer en 2008…

J’aimerais voir mes concitoyens se demander ce qu’ils pourraient faire pour le 400ème, plutôt que simplement attendre de voir ce que le 400ème pourrait faire pour eux !

Jean-Pascal Légaré, Québec

Mathilde François

Commentaire mis en ligne le 29 mai 2007

Je ne saurais trop marquer mon accord avec le libellé de votre opinion sur les gens et les méthodes de Québec 2008, M. Gouin.

Du ridicule, déjà manifeste, on passe désormais à la vitesse supérieure : tout en un, la plus primaire incompétence et la plus infecte récupération politique au service du... Canada (et en anglais - de la reine d'Angleterre à U2 - de préférence !).

Salut la Nouvelle-France, quoi !!!

Ah ! quel gâchis ces gens sont-ils en train de nous concocter ? Et quelle extraordinaire malhonnêteté intellectuelle préside donc cette commémoration, que l'on désire réduire à quelque fête forraine sans autre signification que de s'amuser un peu. Comme s'il s'agissait d'une vulgaire fête de la pomme de terre...

De la déception à la colère, je passe maintenant au dégoût. M. Jean Charest, premier ministre du Québec, aura démontré une fois de plus (comme instigateur des nominations de ce Comité) combien à ses yeux le Québec n'est qu'un banal territoire administratif du « vrai » pays, le Canada.

Aussi cette propension, chez ce Comité Bélanger/Leclerc, à gommer toute dimension vraiment significative de cet événement du 400e anniversaire de la naissance de Québec m'horripile-t-elle au plus haut point. Un événement historique dont on cherche à éliminer l'Histoire même : il faut quand même le faire !

Or pareil détournement de sens se révèle parfaitement imbuvable. C'est tout comme si le Scandale des commandites du parti libéral du Canada se poursuivait sans discontinuer entre les mains, désormais, de la Société du 400e anniversaire de Québec.

Je profite de l'occasion par ailleurs, et dans un tout autre ordre d'idées, pour interpeller la direction de Québec Hebdo quant à sa manière de rédiger sa petite question sondage hebdomadaire. Même s'il s'agit d'une coquetterie sans valeur scientifique, il me semble que l'on pourrait tout de même faire l'effort minimal de formuler une question claire à laquelle il est vraiment possible de répondre tout aussi clairement.

Ainsi, quand vous demandez : « Avez-vous espoir en la tenue d'un spectacle de Céline Dion pour le 400e? », le libellé est très mal construit sinon (si volontaire) carrément tendancieux. Dans la mesure où l'aspect central se loge à l'enseigne de l'« espoir », une partie, voire une très grande partie des "sondés" ne peut répondre ni par un oui, ni par un non, sans se trahir.

Incidemment, si je réponds « oui », et que je garde espoir, c'est que... j'espère bel et bien la venue de Céline Dion. Si je réponds « non », c'est que j'ai (ou avais) espoir tout autant, mais que je n'y crois plus ou fort peu. Formuler une question de cette façon, c'est donc présumer que tout un chacun est habité par le désir de la venue de cette chanteuse au 400e anniversaire de Québec. Or une position pareille est intenable au plan et de la vérité et des faits.

Bref, la question présume que nous sommes tous (toutes les personnes susceptibles de lire cette dite question) vivement intéressés à ce que Céline Dion soit présente à l'Événement.

Par conséquent, dans le meilleur des cas il s'agit d'une question confuse à laquelle il est impossible de répondre avec clarté, ou bien il s'agit d'une question franchement tendancieuse par laquelle le "rédacteur" désire d'office laisser entendre qu'il est indiscutable que tout individu (normalement constitué ?) est en faveur de la présence de Céline Dion au 400e. Ce qui est rigoureusement faux. Ou en tout cas, avéré d'aucune manière !

En clair, c'est tout comme si on demandait quelle est la personnne susceptible de faire le meilleur premier ministre du Québec, et que l'on offre comme choix : Jean Charest, Denis Coderre ou Stéphane Dion...

Un peu de rigueur, que diable !

Autre chose, pendant que j'y suis. M. Robert Martel alias Robert Sharon alias... x, y, z, ne pensez-vous pas que votre étalage (moult tribunes et moult pseudonymes, simultanément) devient franchement ridicule...?

Marcelin Gélinas

Commentaire mis en ligne le 29 mai 2007

Soyons rigoureux et complétons le dossier en son entier : Robert Martel alias Robert Sharon m'a écrit depuis l'adresse suivante : sharob@videotron.ca

b pour Bob, je présume...

Bob Sharon qui aime bien taper sur la tête du Bloc Québécois (entre autres)... tiens tiens... original le monsieur. Très original...

Car pour ce faire, ça fait plus crédible de se donner une dénomination très franco-française.

En effet, le ridicule vous tient bien fermement par la barbichette, M. Bob Sharon - Robert Martel - Gaétan Campbell (et al.).

Marcelin Gélinas

Commentaire mis en ligne le 28 mai 2007

Voici le courriel que j'ai reçu de Robert Martel dans les dernières minutes, directement dans ma boîte-courriel personnelle... :

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Monsieur Gélinas,
 
Mon copier-coller ( article paru dans le Soleil, le Journal de Québec et l'Actuel), vous l'admettrez,  est teinté d'espoir et d’optimisme. En est-il autant de votre commentaire? Et dire que certains comme vous pensent que je ne passe mon temps qu'à critiquer, ridiculiser et abaisser. Vous devez remarquer, mon cher, que je sais faire la part des choses si vous relisez mes opinions émises aussi humblement que sincèrement au fil des ans.
 
Quant à la lumière et l'intelligence que vous  prétendez apporter au débat (selon votre PS), attendez au moins que les lecteurs vous en glissent un mot. Ça fait un tantinet narcissique sur les bords, non?
 
Je vous souhaite une bonne nuit dans les bras de Morphée.
 
Robert Martel

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Alors, deux choses.

1) Vous avez la très vilaine habitude, M. Martel, suite à des interventions dans les forums, de contacter ensuite les gens directement par leur adresse numérique personnelle (j'ai d'ailleurs eu vent de ces méthodes « édifiantes » par le biais d'autres internautes). C'est là un comportement peu civilisé et peu respectueux. Si vous avez quelque chose à dire, dites-le sur les forums mêmes sans ennuyer les gens dans leur univers privé. Cela dit, il est vrai que vous vous y étalez tellement, d'ores et déjà, sur tous les forums possibles (à croire que vous passez vos journées entières à vous y répéter inlassablement) qu'il vous faut sans doute trouver un stratagème latéral afin de pouvoir vous étaler plus encore de façon, disons, plus discrète... Reste que ces manières sont grossières et peu courtoises.

2) On vous a reproché vos pseudonymes sur certains de ces forums. Or comme il arrive souvent chez ces gens qui s'inventent plusieurs identités afin de « piocher » à satiété et absolument partout leurs lubies personnelles, ils finissent tôt ou tard par se mêler dans leurs pinceaux.

C'est ainsi que ce texte (fort déplacé, on l'a dit) signé par Robert Martel est officiellement acheminé d'une adresse courriel correspondant à : Sharon Robert ...

Conclusion : M. Robert Martel ou Robert Sharon ou Gaétan Campbell ou...???, vous ne reculez décidément jamais devant le ridicule.

Et c'est bien dommage pour votre réputation. Quel que soit votre véritable nom par ailleurs. D'autant plus que je pense pas que vous soyez foncièrement un mauvais bougre. Juste un peu désoeuvré.

Marcelin Gélinas

Commentaire mis en ligne le 28 mai 2007

Je salue votre intervention extrêmement pertinente, monsieur Gouin.

Je suis également consterné de constater combien le comité d'organisation des fêtes QUÉBEC 2008 effectue un travail qu'il faut bien qualifier de lamentable.

À croire, en effet, qu'il s'agit pour celui-ci (par le biais des Jean Leclerc et des Pierre Boulanger) de faire tout ce qui est possible afin d'éradiquer toute signifiance authentique à ce que vous nommez, et avec raison, un FAIT DE CIVILISATION (à savoir, la « mise à terre » d'une nation française en sol d'Amérique).

De la reine du Royaume-Uni (uni... en façade depuis 1543, 1707, 1801 et 1921, avec un pays de Galles, une Écosse et une Irlande - voire deux ! - maintenus pour ainsi dire de force sous le joug de l'Angleterre des Cromwell, des Tatcher et des Élizabeth, 1st or 2nd...) à la « dissimulation recherchée » de la Fête nationale québécoise de 2008, en passant par l'idée (d'un ridicule à frémir) d'inviter (et à grands frais comme par surcroît) le groupe anglo-saxon U2 (tout irlandais qu'il fût) à un pareil Événement, ce Comité n'a de cesse en effet de détourner de son sens fondamental ce grand moment de notre mémoire collective.

C'est la Fête de Québec, du Québec, de la présence française en Amérique depuis l'avènement de la Nouvelle-France, notamment par l'acte fondateur de la ville par Samuel de Champlain. Mais ces Pierre Boulanger et ces Jean Leclerc nous entretiennent... de la reine d'Angleterre, du Canada (né 159 ans plus tard !), de U2, de l'American Singer Celine Dion et, à toutes fins utiles, last but not least, du voilement du 24 juin de l'année concernée...

Ces gens-là, ce Comité-là, est bel et bien, vous avez parfaitement raison aussi là-dessus, M. Gouin, mandaté pour SABOTER l'Événement. Il s'agit, très manifestement, d'en faire une commémoration qui soit la moins québécoise et la moins française possible. À croire en l'occurrence que ces fonctionnaires s'occupent ici de quelque festival ponctuel de Toronto ou de Calgary.

M. Jean Charest, M. Stephen Harper et Mme Andrée Boucher, à l'origine de la constitution de ce Comité, se font fait un point d'honneur, c'est désormais clair comme eau de roche, de banaliser à outrance la vraie signification historique de ce 400e anniversaire de la naissance de la Capitale française de toutes les Amériques.

C'est pourquoi QUÉBEC 2008 n'a plus aucune crédibilité.
Son travail est un travail de SAPE, et de sape uniquement.

Et c'est pourquoi pour ma part je ne décolère pas. Car je ne puis demeurer silencieux devant une ARNAQUE POLITIQUE de cette envergure.

MG

PS : Dommage, M. Robert Martel, que vous vous serviez une fois de plus d'une tribune publique, tel un enfant qui écrit son nom partout aussitôt qu'il a appris à l'écrire, pour procéder à vos « copier/coller » qui n'en finissent jamais. Et, hélas, sans jamais apporter véritablement de lumière ou d'intelligence aux débats.

Robert Martel

Commentaire mis en ligne le 27 mai 2007
Dans un an, les Fêtes du 400e de Québec seront en marche. D’ici ce temps de festivités culturelles, sportives et sociales de toutes sortes, quelques stations de radio dénigrent déjà les efforts dudit comité tout comme l’avait fait pour Québec 84 un certain animateur moustachu de radio-poubelle.

Je me souviens pourtant de l’ampleur de certains événements d’alors tout à fait incroyables, comme la possibilité de voir et de visiter ces majestueux grands voiliers. Rappelons-nous aussi le Pow-Wow de nombreuses et différentes nations autochtones du Canada entier qui avaient déferlé au Village-Huron (Wendake), rassemblant des milliers de visiteurs et de touristes. Je suis sûr que bien des citoyens de la grande région de Québec aimeraient revivre, 24 ans plus tard, un tel déploiement de visages rouges burinés, de fastes costumes et de merveilleuses danses d’époque, et ce, sur plusieurs jours.

Sachant que les Hurons, hôtes officiels des célébrations du 400e, siègent sur le comité organisateur, je m’improvise alors le porte-parole de bien des citoyens du quartier de Loretteville pour inviter nos voisins autochtones à répéter la même expérience! Le dynamisme, la vivacité et la fierté des Premières nations contribueront à l’essor du tout nouvel hôtel-musée et au développement économique des environs au grand plaisir des commerçants et des citoyens.

Ayant toujours eu à cœur le développement d’un centre-ville invitant grâce à une animation polyvalente qui dynamise la vie de quartier et rapproche les gens, je vous offre même ma disponibilité de nouveau retraité pour vous aider à réaliser le tout.

En terminant, une petite suggestion au comité organisateur pour diffuser le 400e. Le port des casquettes devenant de plus en plus à la mode, peu importe l’âge ou le sexe, pourquoi ne pas en mettre en vente, en y brodant un slogan accrocheur du style: Québec 2008, j’ai hâte et j’y serai.
Robert Martel

Chez nos voisins


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