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«S’autobotter» le derrière

Article mis en ligne le 14 mai 2007 à 7:51
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«S’autobotter» le derrière
Merci, monsieur Duceppe, de m’avoir inspiré la création de ce néologisme. Vous qui vouliez botter le derrière des péquistes du Québec, vous vous êtes aperçu en quelques heures que vous n’aviez absolument pas le gabarit d’un éventuel chef d’état. À partir du triste épisode de feu Boisclair où vous avez joué Brutus, vous vous êtes vu le César du PQ. Votre improvisation, aussi incroyable qu’immature, prouve que vous – ou vos conseillers – n’avez aucun sens de l’élégance, du fair play. Vous n’avez pas fait part à votre caucus du Bloc de vos intentions d’être dans la course au PQ, vous deviez rencontrer madame Marois pour discuter, vous choisissez plutôt d’annoncer sournoisement votre candidature dans un communiqué. Bonjour l’éthique! Le pire, vous revenez sur votre décision, encore dans un communiqué copier-coller. Dire que certains parlent de votre courage!!!

J’imagine plutôt la honte en votre for intérieur. Un gars qui se voyait un bulldozer et qui, vingt-sept heures plus tard, n’a plus que l’allure d’une auto-jouet téléguidée. Vous portez la marque de Caïn : vous avez en plein front l’image d’un pétard mouillé, d’une grenouille qui s’est vue plus grosse que le bœuf.

Aurez-vous au moins le courage de ne pas quémander le leadership du Bloc? N’offrez pas le vil comportement d’un homme qui répudierait sa conjointe pour une femme plus intéressante, et qui revient lui demander sa place dans le lit conjugal quand l’autre belle n’a pas voulu de lui!

Je ne serais toutefois pas surpris que les députés actuels vous acceptent sans scrupule, comme ils le font en changeant leur chèque de paie.

L’un de vos anciens chefs qui a, lui, réussi à devenir chef du Parti Québécois avait peut-être raison quand il disait que les Québécois ne travaillent pas assez.

Regardons d’abord les députés du Bloc. Pays ou paye?
Robert Martel, Loretteville

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N. St-Gilles

Commentaire mis en ligne le 22 mai 2007

M. Martel, croyez-vous un instant que vos propos narcissiques intéressent quelqu'un quelque part, outre vous même...?

Non mais, qu'est-ce donc que cet étalage d'enfant d'école !?!

Êtes-vous désoeuvré au point où la tribune publique d'un hebdo soit devenue la préoccupation ultime sinon unique de vos journée entières ???

Suggestion amicale : bavardez moins, et vous serez déjà un peu plus crédible. Au moins dans la forme si ce n'est dans le propos...

Robert Martel

Commentaire mis en ligne le 22 mai 2007
Chers lecteurs,

Veuillez excuser les quelques fautes de ponctuation et la répétition de Ti-Gilles dans mon texte PAS DE PIRE AVEUGLE. Un doigt malhabile sur le clavier a heurté la touche SOUMETTRE avant que je ne puisse corriger mon premier jet.

Mille mercis.

Robert Martel

Robert Martel

Commentaire mis en ligne le 22 mai 2007
À mes détracteurs dans l'affaire Ti-Gilles.

«La passion amoureuse ou un haut degré d'ambition ont changé des gens raisonnables en fous qui déraisonnent.»
(Emmanuel Kant).
Cet auteur prolifique a beaucoup observé avant d'en arriver à écrire de tels mots, lesquels, je le répète encore aujourd'hui décrivent les gestes peu horables de Ti-Gilles.
Autre appui à mon argumentaire dans le Journal de Québec d'aujourd'hui 22 mai 2007. À la Page des lecteurs, on y remarque nul autre que monsieur Jean-Noël Tremblay, ancien ministre des Affaires culturelles sous Johnson et Bertrand. Plus récemment, l'ancien maire l'Allier l'a recruté en 1991 pour en faire son conseiller culturel. On ne parle pas ici d'un pur incognito comme moi, mais d'un nationaliste à la fois réputé et convaincu. (Vous auriez intérêt à découvrir sa foi au fleudelysé dans son livre LE LIEU DE MON ESPÉRANCE -écrit en 1991.
N'est-il pas étrange que monsieur Tremblay en arrive au même constat que moi - en utilisant un style hautement plus intéressant, je l'avoue - dans son analyse du geste aussi inconcevable que malheureux d'un homme qui a perdu en quelques heures toute sa crédibilité politique?

Peut-être allez-vous croire qu'il a écrit le tout parce qu'il a été de l'Union Nationale et que le CHEUF Duplessis voyait des "communisses" partout comme l'a été Ti-Gilles Ti-Gilles.

Bref, vous ne répondrez pas à monsieur Tremblay, j'en suis sûr. Vous allez sans doute décrier cette fois la direction du Journal de Québec comme vous l'avez fait avec celle de Québec-Hebdo en disant comme Spiro Agnew que: "Il y a des journaux qu'on croirait seulement destinés à protéger le plancher des cages d'oiseaux".

Un non-désoeuvré sans pseudonyme quelconque car il assume ses convictions.

Robert Martel

P.S. Je remercie celui ou celle qui m'a envoyé un courriel avec le nom de "farmtagueulcriss". Je vois tout le courage et l'articulation de l'être. De là les homophones RAISONNER et RÉSONNER.

Gaétan Campbell

Commentaire mis en ligne le 20 mai 2007
On peut croire que le Québec peut devenir un pays sans être maladif à ne plus pouvoir s’exprimer.
Je suis politisé donc je ne réagi plus a moi-même, je doit rester poli, je m’exprime pas si ça déborde un peu.
Ca va faire un beau pays ça Monsieur.

Les gens le moindrement authentique s’expriment librement face à la politique
et utilisent celles ci pour faire avancer les causes.
Je ne crois pas aux gens politisés qui répètent les mêmes recettes et les mêmes silences.

A être trop ‘’poli’’ ça donne des ‘’tiques’’

Gaétan Campbell
Je fais plus de fautes que Robert Martel donc je suis.

Robert Martel

Commentaire mis en ligne le 18 mai 2007
Chère Mathilde.

Non, Mathilde. Non. N'embarquez pas dans le jeu peu édifiant de ces messieurs qui laissent croire que j'utilise un pseudonyme pour assumer mes opinions et convictions.

Non, Mathilde. Non. Je ne suis pas désoeuvré. Au contraire, je dirais même que j'ai passé ma vie à m'activer les neurones et le corps de façon très saine. Dans mon milieu, j'ai aidé et aide encore tant de personnes à se découvrir et à se dépasser... et j'en éprouve une telle fierté quand je vois que les graines que j'ai semées au fil des ans sont tombées dans une terre fertile qui donne des citoyens du monde, ouverts sur tout ce qui les entoure.
F comme dans FORCES
I comme dans IDENTITÉ
E comme dans ÉQUILIBRE
R comme dans RELATION
T comme dans TRAVAIL
É comme dans ÉVOLUTION

Pour vous montrer à quel point je ne suis pas un apôtre du désoeuvrement, laissez-moi vous écrire la citation de John C. Maxwell, laquelle est laminée et accrochée à hauteur d'yeux devant mon bureau:
"LA PLUS GRANDE RÉCOMPENSE POUR VOTRE TRAVAIL N'EST PAS CE QUE VOUS OBTENEZ EN RETOUR, MAIS CE QUE VOUS DEVENEZ GRÂCE À LUI".

J'oubliais... Pour votre gouverne,chère Mathilde, j'ai voté OUI aux deux référendums de 1980 et 1995. S'il devait en avoir un troisième et que je sois encore vivant et assez lucide pour inscrire mon X, je voterais encore pour le OUI.
Je dirai toujours OUI aux nationalistes, mais je crierai toujours NON aux opportunistes, mot qui rime avec BLOQUISTES.

Chère Mathilde, je vous souhaite une bonne fête des Patriotes. Lundi, j'aurai une bonne pensée pour vous et tous les nôtres de la noble cause.

Robert Martel (sans pseudonyme)

Mathilde François

Commentaire mis en ligne le 18 mai 2007

Hélas ! messieurs St-Gilles et Gélinas, vous avez visé dans le mille. Ce Robert Martel semble passer ses journées à distiller son fiel sur un maximum de tribunes.

On a visiblement à faire à un désoeuvré (sous différents pseudonymes, qui plus est) qui adore dégobiller sur tout un chacun.

Surtout s'il s'agit de personnes qui appuient le noble projet de libération du peuple québécois du joug canadien.

« Que voulez-vous ? » (comme le disait constamment l'une des idoles de ce monsieur...) : On se donne le pouvoir qu'on peut...

Vous êtes vraiment pathétique, mon cher Martel.

Robert Martel

Commentaire mis en ligne le 18 mai 2007
Monsieur N. St-Gilles.

Au moins, moi, je n'ai pas peur de m'identifier avec mon nom au complet.
Vous êtes-vous relu? Et vous osez dire que j'injurie les personnes. Et vous que faites-vous? N'ayez crainte, je n'ai pas besoin d'un autre pseudonyme (style Gatan Campbell) comme vous le prétendez pour me conforter en quantité dans mon propos. Vous avez le jugement fort téméraire et moi, j'éviterai de vous calaloguer d'après le peu de mots qui me sont adressés. Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu'un atome, vous savez?
Je termine en vous rappelant qu'il n'y a que deux choses infinies: l'univers, et la bêtise humaine. Mais je ne suis pas sûr de la première.(Gustave Flaubert)

J'ai hâte de vous lire quelque part, au vu et au su de centaines de milliers d'autres lecteurs. Aurez-vous ce courage ou resterez-vous un membre à vie de la confrérie des gérants d'estrades?

N. St-Gilles

Commentaire mis en ligne le 17 mai 2007

En effet, vous êtes dans le vrai, M. Gélinas.

Et j'espère que M. Rousseau prendra votre mot au sérieux.

Ce Robert Martel a la propagande politique facile (d'ailleurs à ce compte-là il n'est pas étonnant, n'est-ce pas, de le voir se "rassurer" auprès des endoctrineurs du Canada de l'ensemble des journaux de "Gesca", les André Pratte et les Alain Dubuc de "La Presse" en particulier), et il a toujours beaucoup de difficulté à s'exprimer sans injurier les gens dont il ne partage pas l'opinion. Comme si on ne pouvait montrer son désaccord sans vomir quelque part, et surtout sur quelqu'un...

Mais pour lui, ça s'appelle : liberté d'expression.

Il se conforte en se miroitant dans les Stéphane Dion, les Denis Coderre et les John Charest de ce monde, mais ce sont les autres, selon lui, qui auraient des ornières...

Bref, à n'en pas douter le ridicule a encore de fort belles années devant lui. Heureusement qu'il y a de temps à autre un Gélinas (ou une demoiselle Émilie Chénard) pour tenter d'oxygéner les "orniers" qui inventent partout des ornières pour mieux oublier les leurs.

Et ce, que l'on s'appelle Robert Martel ou quelque autre pseudonyme (pour mulitplier d'autant sa propre parole. Comme Gaétan Campbell, par exemple.

Soupir...

Robert Martel

Commentaire mis en ligne le 16 mai 2007
Monsieur Marcelin Gélinas.

Je pense donc je suis. Si vous avez atteint un certain seuil de culture, vous saurez reconnaître cette citation de Descartes (qui n'est pas tirée de ses Mémoires). Et quiconque est réagit. Certains réagissent intérieurement, d'autres s'extériorisent en gestes ou en paroles. Selon les périodes de ma vie, j'ai choisi les gestes de la politique comme élu politique, aujourd'hui toutefois, je m'en tiens aux mots, des mots dits qui, comme vous semblez le constater dans votre réaction, deviennent parfois des maudits mots. L'expression écrite n'est-elle pas une autre façon de faire de la politique? Et qui dit politique dit choisir pour dénoncer, mais surtout pour avancer.
Et ce n'est pas donné à tout le monde d'exprimer ouvertement et publiquement son ou ses choix. Mes frères et soeurs ne le font pas, moi si.Commenter, décrier avec un argumentaire articulé demande quand même un certain courage car on sait qu'on peut et qu'on va déranger l'opinion des autres:qu'est-ce que les gens vont penser, qu'est-ce que la parenté va dire... à croire qu'on doit vivre pour ce que les autres pensent de nous.
Quant à l'affaire Gilles Duceppe que j'ai commentée quelques heures à peine après avoir retiré sa candidature, je me sens rassuré quand je lis et écoute les commentaires des éditorialistes et commentateurs politiques. Je me serais trouvé un tantinet "ti-coune" si j'avais lu ou constaté une forte majorité de commentaires et opinions aux antipodes des miens.
Il se peut que vos allégeances bloquistes vous placent des ornières, vous transforment en bon père de famille qui veut défendre les siens. Ceci vous honore, mais un bon père doit aussi reconnaître les maladresses et les sottises qu'il n'avait jamais crues possibles chez son enfant.
Finalement , quand vous recommandez à la direction du journal de Québec-Hebdo de refaire ses devoirs en diffusant mon humble opinion, je tiens à vous faire remarquer que les deux quotidiens ont publié le même "S'AUTOBOTTER LE DERRIÈRE" dans leurs pages d'opinions du lecteur. Faut croire que mon style plaît aux professionnels de l'information. Quant au vôtre, votre style, je n'ai pas eu le privilège de le voir soumis aux critiques des lecteurs d'aucun journal jusqu'ici.
Je continuerai donc de penser et d'être...surpris d'un comportement comme le vôtre.

Bonne fête des patriotes.

Robert Martel

Gaétan Campbell

Commentaire mis en ligne le 15 mai 2007
A vous lire M. Rousseau je me rend conte que

Le contrôle de l'information est une véritable politique que plusieurs cherchent à posséder.

Je trouve M.Martel très intéressant a lire, il dit ce qu'il pense, donne des images claires de sa pensée.

Par contre Mlle Amélie la référence selon vous, je trouve qu'elle s'écoute parler et elle m'ennuie au plus au point.

Eco démesurée sans corps et sans idée voila l'effet que certain défenseur de la libre expression organisé et rentable me fait.
Allez bon débat M. Damien Rousseau.

Marcelin Gélinas

Commentaire mis en ligne le 14 mai 2007

M. Damien Rousseau,
Directeur de l'information,
« Québec Hebdo »

Objet : www.quebechebdo.com/article-103995-Sautobotter-le-derriere.html


Bonjour M. Rousseau,

J'apprécie que l'on puisse dans un média exprimer des opinions diverses, y compris à caractère politique et même partisan, sans égard à la nature des idées présentées (dans le cadre, bien sûr, des règles et des lois qui prévalent en démocratie). Et dans la mesure, assurément, et par ailleurs, où le taux d'insertion des opinions correspond bel et bien à l'ensemble des textes réellement proposés.

Sur ce point précis, permettez une parenthèse. Quand sur un sujet donné, par exemple, un journal publie kif kif les opinions opposées alors que que l'une de celles-ci va chercher l'assentiment d'une majorité massive, il ne s'agit plus du tout d'une procédure de publication qui respecte l'équilibre desdites opinions. Publier deux textes "pour" et deux textes "contre" sur un thème quelconque, par exemple, si vous me permettez ce cas de figure, ça n'a plus rien à voir avec une authentique démocratie des idées si... 81% des gens penchaient vers l'un ou l'autre côté de la clôture. Cette démocratie à la Tartuffe (qui prévaut largement, selon moi, dans les journaux de Gesca, par exemple, notamment à La Presse où l'éditorialiste en chef fait surtout figure, et ce jusqu'à la caricature même, d'un monsieur Canada...) est totalement indigne d'une presse qui s'estime libre et intellectuellement honnête.

Mais revenons au texte à mes yeux en litige. J'avoue que je ressens beaucoup de malaise quand on s'autorise à publier des « articles » remplis de fiel et de mauvaise foi comme celui rappelé ici, en exergue. Or ce n'est pas la première fois, me semble-t-il, que je lis ce M. Martel dans vos pages. Et c'est toujours le même ton mesquin et « salisseur » qui prévaut. Et bien franchement, je pense que ce type d'intervention n'a pas sa place dans un journal honorable et de bonne réputation. Fût-il un hebdomadaire.

Il me semble qu'il est déjà facile (trop ?) pour tout un chacun de déclamer n'importe quoi sur n'importe qui (par le biais de la Toile numérique notamment) sans que de surcroît des médias publics en rajoutent en accordant une plus grande visibilité à des gens de cette sorte. Car enfin, la démocratie des idées n'a rien à voir avec le déferlement tout azimut (et parfois même maladif) des petites haines personnelles de tout un chacun.

On peut être franc, direct et sans complaisance sans injurier personne.

Le texte de Mlle Émilie, également inséré ce 14 mai sur le site de votre journal, me semble au reste entrer dans cette catégorie (www.quebechebdo.com/article-103993-Depite-par-le-depute-Harvey.html).

Avec mes respects, M. Rousseau,

Marcelin Gélinas,
Québec, 14 mai 2007

• cc (moins par esprit de plainte que pour alimenter la réflexion sur le sujet) : Conseil de presse du Québec (info@conseildepresse.qc.ca).

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