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Sylvie Asselin veut ajouter le métro dans l'étude sur la congestion routière


Publié le 28 septembre 2017

Sylvie Asselin, candidate PCQ dans Louis-Hébert.

©(Photo gracieuseté)

ÉLECTION PARTIELLE. Les problèmes de congestion sont une évidence dans la région de Québec et la situation affecte par ricochet la circonscription de Louis-Hébert. La candidate du Parti conservateur du Québec (PCQ), Sylvie Asselin, estime que la solution pourrait passer par une étude de faisabilité pour l'implantation d'un métro.

Selon la candidate à l'élection partielle du 2 octobre, les problèmes reliés à la mobilité, tant individuelle que collective, sont dans l’actualité depuis bien des années et c’est avec une vision globale que tous les intervenants doivent analyser la situation. Pour elle, ce n’est pas en prenant chaque problème ponctuel ou en annonçant des promesses électoralistes à la pièce qu'on aboutira à une solution durable.

Sylvie Asselin, candidate pour le Parti conservateur du Québec, a rencontré dans la présente campagne Robert Vandewinkel, ingénieur de la firme Arkobold qui a présenté un mémoire sur un projet de métro pour la région de Québec.

«On peut lire dans le mémoire de M. Vandewinkel que déjà en 1985, Daniel J. Boivin évoquait les avantages d’un métro pour la Communauté urbaine de Québec en se référant sur des études datant de 1968, 1976, 1980 et 1981, dans lesquelles les perspectives de développement urbain, de contrôle de l’étalement et de réduction de l’utilisation de l’automobile sont mises de l’avant. Cette alternative a été corroborée par les professeurs Giroux, Picard et Beaulieu de l’Université Laval, dans une étude portant sur le 3e lien, qui recommandaient plutôt la création d’un métro», relate Mme Asselin.

Projet en PPP

Inspirée par cette rencontre et ces lectures, Mme Asselin croit que l’étude de faisabilité reliée à un projet de métro doit être une avenue à étudier en prenant en compte les possibilités d’impliquer des acteurs du privé. À son avis, concevoir ce projet avec une vision de partenariat public privé (PPP) permettrait de développer un service compétitif répondant aux besoins des utilisateurs.

«Si nous souhaitons avoir une vision globale de la mobilité dans la région de Québec, le projet du métro est une solution plus qu’intéressante qui se doit d’être évalué avec une ouverture de partenariat, afin que celui-ci soit optimal pour répondre autant aux besoins collectifs qu’individuels», a déclaré Mme Asselin, ajoutant qu'un métro souterrain à Québec pourrait devenir la colonne vertébrale d’une stratégie régionale de transport essentielle au développement socio-économique de la capitale et limiterait les besoins en matière d'infrastructures autoroutières.

TC Media