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Démocratie Québec: un bilan positif malgré les départs


Publié le 4 juillet 2017

La chef de l'opposition à l'hôtel de ville de Québec, Anne Guérette.

©TC Media - Mathieu Galarneau

POLITIQUE. La chef de Démocratie Québec, Anne Guérette, a estimé avoir défendu les positions de son parti et l’intérêt des citoyens malgré la perte deux conseillers de son équipe ainsi que plusieurs membres de son équipe à l’hôtel de ville.

Mme Guérette s’est félicitée du travail accompli devant les médias tout juste avant la dernière séance régulière du conseil de ville précédent la pause estivale. Elle cite principalement les dossiers du transport collectif et des représentations en commissions parlementaires, notamment pour le projet de loi sur le statut de capitale nationale. «Nous avons été d’accord avec le maire, sauf pour le tracé sur Charest, pour ce qui est du transport collectif. D’autre part, nous avons défendu les référendums en commission parlementaire à l’Assemblée nationale», a-t-elle spécifié.

Elle a toutefois dû justifier le mouvement de personnel qui s’est produit ce printemps après son élection à la tête de Démocratie Québec. Les conseillers Yvon Bussières et Paul Shoiry ont tour à tour quitté le navire. Puis la chef de cabinet Isabelle Vaillancourt a choisi de partir. Philippe Dubois, adjoint aux communications, et Frédérick Masson, attaché de presse, ont également opté pour le départ.

«On fait le focus là-dessus [les départs], mais ce n’est rien d’anormal. Paul [Shoiry] et Yvon [Bussières] sont partis : allez-vous me reprocher de les avoir perdus pendant les mois à venir? Ils ne m’ont pas appuyé lors de la course à la chefferie. Ils ont fait le choix de partir, c’est correct. François Marchand, mon ancien adversaire, va-t-on toujours s’accrocher à pourquoi il n’est plus là? On lui a fait des offres, on était ouvert à travailler avec lui. Il a fait ses choix lui aussi», a-t-elle jugé, soulignant au passage que d’autres personnes se sont investies dans le parti depuis son élection.

Malgré ses départs, elle croit son équipe solide, bâtie autour d’un programme et d’une plateforme électorale, qui sera dévoilée dans les prochains mois. «Nous sommes l’alternative crédible. Nous regardons vers l’avant», a-t-elle lancé.