Légumes, fines herbes et arbres fruitiers dans les potagers du Parlement

Publié le 8 juin 2016

AGRICULTURE URBAINE. Aujourd'hui s’ouvraient les jardins du Parlement, occasion de découvrir le nouvel aménagement des potagers qui regroupent plus de 130 variétés de légumes, de plantes comestibles, de fines herbes et plus encore. Les produits récoltés sont utilisés pour la préparation des plats par les chefs du restaurant Le Parlementaire.

En raison du chantier de construction du pavillon d’accueil, beaucoup se demandaient si le projet des jardins du Parlement allait continuer. Réalisés en association avec l’Université Laval et les Urbainculteurs, ces jardins ont simplement été déplacés, permettant pour la quatrième année consécutive de promouvoir l’agriculture urbaine. « Ce geste concret de l’Assemblée Nationale montre aux gens qu’on est capable d’avoir un jardin même dans un milieu aussi urbain, vis-à-vis du Parlement. C’est un élément incontournable pour permettre le développement durable dans nos sociétés modernes. » a expliqué Jacques Chagnon, président de l’Assemblée Nationale.

Des potagers profitables à tous

Malgré un espace réduit en raison des travaux, des dizaines de variétés sont cultivées dans ces jardins: légumes, fines herbes, petits fruits, fleurs, arbres fruitiers, etc. Un « bar à salade » a été mis en place le long de la palissade. De plus, les 75 000 abeilles des trois ruches sur les toits de l’Assemblée Nationale continuent de produire du miel.

Marie Eisenmann, co-fondatrice des Urbainculteurs, a insisté sur la pluralité de volets dans l’agriculture urbaine. Que ce soit pour les citoyens qui apprennent à jardiner, les organismes communautaires qui accèdent à des aliments frais, les restaurants qui se servent en cuisine de ce qu’ils ont cultivés ou tout simplement pour les passants qui apprécient un environnement plus vert, l’agriculture urbaine a une portée positive dans tous les domaines.