Sur le site web du ministère, on peut y voir que les subventions pour les autobus urbains par le biais du Programme d’aide gouvernementale au transport collectif des personnes (PAGTCP) atteint 50%. Pour le «développement du réseau du métro, du réseau de trains et des autres systèmes de transport rapide – voiture, équipement, infrastructure», ce taux atteint 100%.
Ainsi, le Défi vert «déplore que le public n’ait jamais été informé». Le candidat à la mairie Yonnel Bonaventure croit qu’un tel système de transport – qui relierait Charlesbourg à la cité universitaire sur 21 km – pourrait contrôler l’étalement urbain. Du point de vue financier, le DVQ soutient qu’un système de tramway serait moins coûteux en entretien que ce qu’en coûte la réparation des rues et des autobus.
Meilleure qualité d’air, meilleure fluidité du trafic et baisse de la pollution sonore sont autant d’avantages énumérés par le Défi vert de Québec en faveur de l’implantation du tramway à Québec.
Pour M. Bonaventure, «c’est sûr qu’on va avoir un tramway à Québec», a-t-il prédit en rappelant que les Montréalais doutaient à une certaine époque du bien-fondé d’un métro dans la métropole. Plusieurs villes européennes de taille semblable ont déjà emboité le pas.
Un tramway nécessaire, selon le Défi vert
Plusieurs villes d’Europe – comme Nice – ayant une population semblable à celle de Québec se sont déjà muni d’un système de tramway. (Photos Luc Fournier)
Le chef du Défi vert de Québec, Yonnel Bonaventure, croit que la solution du transport en commun à Québec passe par le tramway. Il avance que de telles infrastructures pourraient être payées en entier par le ministère des Transports.
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