De ces artefacts datés entre 1821 et 1865, deux ont été conçus en or (un souverain et un demi-souverain) et plus de la moitié sont fabriqués en argent. Les autres pièces sont formées à partir d’un alliage de cuivre.
«Les pièces en or et en argent sont dans un excellent état de conservation. L’alliage cuivreux est plus détérioré. Insérer des pièces de monnaie et documents de l’époque, comme des journaux, dans une capsule intemporelle scellée est une pratique qui se fait depuis un certain temps. Ça nous permet d’identifier facilement la période, étant donné les dates inscrites sur la monnaie», explique Antoine Pelletier, conservateur affecté aux travaux de la base du monument Wolfe-Montcalm.
Outre les 15 artefacts provenant de la Grande-Bretagne et du Canada, une plaque servant de sceau à la capsule intemporelle est tout aussi spéciale, puisqu’un message y est gravé (voir texte de la plaque).
Amorcés depuis la mi-avril, les travaux de réfection de la base du monument Wolfe-Montcalm devraient se terminer à la fin de l’hiver. Ces travaux nécessaires – la dernière cure de jeunesse remonte à 1869 – représentent un investissement de 400 000$. Une dizaine de personnes expertes en maçonnerie et en conservation travaillent sur le site.
«On a dû remplacer quelques pierres de Saint-Marc-des-Carrières, mais ça ne retarde pas l’échéancier de travail et ne gonfle pas les coûts [pour l’instant]. On est même en avance sur les travaux du site», informe Hugues Michaud, directeur de l’unité de gestion de Québec de Parcs Canada.







