Annie-Claude Asselin, Catherine Lévesque, Isabelle Provencher, Émilie Fortin, Maëlle Rioux, Ann-Sophie Burns, Gabrielle Huard, Kay Ann Desbiens, Valérie Méthot, Marie-Pierre Rancourt, Audrey-Ann Jomphe, Élizabeth Giguère, Tania Carré (Boischatel), Jessica Bouchard, Catherine Grenier et Sophie Chouinard ont bien cru qu’elles n’y arriveraient pas.
«On a débuté avec une défaite de 4-2 contre l’Estrie. Pour continuer, ça nous prenait trois buts. Finalement, on a eu une telle égalité que c’est l’équipe qui a compté le plus rapidement qui passait. C’est nous qui avions le but le plus rapide, marqué après 45 secondes», explique Suzanne Klein, l’entraîneure de la troupe de Québec.
Quant à la finale qui était disputée contre le Centre-du-Québec, elle a été remportée par l’équipe de la Capitale-Nationale par la marque de 4 à 1. Élizabeth Giguère, qualifiée de meilleure joueuse bantam au Québec par son entraîneure, (deux buts), Ann-Sophie Burns et Kay Ann Desbiens ont été les marqueuses.
Mme Klein refuse de parler de match facile, mais avoue qu’elle ne s’attendait pas à une victoire aussi franche. «Je m’attendais à ce que ça doit plus dur. On a vraiment dominé», explique celle qui prépare activement son équipe pour sa participation aux Jeux depuis six mois.
Les joueuses sont donc passées du doute au début des Jeux à l’allégresse à la fin de ceux-ci. «C’était l’euphorie totale pendant plusieurs minutes à la fin de la partie. C’est la consécration de six mois de travail pour nous», raconte Suzanne Klein.
La médaille d’or de l’équipe féminine de hockey vient aussi mettre fin à une difficile période au cours de laquelle la confiance n’était pas au rendez-vous. Pourtant, ce n’est pas le talent qui manquait aux joueuses. Elles ont en effet une belle saison cette année avec 27 victoires, aucune défaite et une partie nulle. Toutefois, quand venait le temps de performer en compétition, les filles avaient plus de difficultés.
«Ça va nous donner un boost. On avait de la misère avec la pression. Ce matin à 11 h 30, on a réglé le problème», termine Suzanne Klein.








