Accompagnée de Marie-Pier Boudreau-Gagnon, avec qui elle présente un programme en duo, et Valérie Welsh, Elise Marcotte est venue parler de sa deuxième participation aux Jeux Olympiques, qui se tiendront à Londres du 27 juillet au 12 août prochains.
Les Jeux Olympiques sont loin d’être la première compétition internationale d’Elise. Celle qui nage depuis l’âge de 4 ans a représenté le Canada dans l’eau dès ses 13 ans. Elle fait aujourd’hui partie de l’équipe canadienne, composée de 12 nageuses, dont neuf s’envoleront le 17 juin vers une destination tenue secrète. «On est la même gang à s’entraîner depuis l’automne 2008, il y a une bonne cohésion et une bonne ambiance entre nous», explique-t-elle.
À raison de 40 à 50 heures par semaine, les filles peaufinent sans relâche quatre nouvelles routines, qui n’ont jamais été présentées en compétition jusqu’à maintenant pour en garder l’exclusivité olympique. Si les nageuses étaient revenues bredouille des Jeux de 2008, leur stratégie de se cacher pendant l’année pourrait s’avérer payante. «À Pékin, nous étions montées de deux rangs dans le classement mondial, ce qui est très dur dans un sport jugé», souligne Elise. Mais cette fois-ci les filles croient fort dans leur chance de médaille.
Les athlètes ont beaucoup d’attentes et le potentiel pour dominer leurs principales adversaires, la Russie, la Chine et l’Espagne. «Ça va être serré, mais ça va être le fun d’aller se battre!», s’enthousiasme la nageuse. Avant de partir pour deux mois complets en Europe, les sirènes présenteront leurs programmes, sous le thème du cirque, à leurs familles et leurs amis à Montréal le 16 juin. Un public qui leur donnerait toutes les médailles.
L’Appel, membre du Groupe Québec Hebdo








