C’est flanqué du président du comité olympique canadien (COC), Marcel Aubut, que le maire de Québec Régis Labeaume a annoncé en début d’après-midi la tenue de ce congrès d’une semaine qui rassemblera 1 500 grosses pointures du domaine sportif.
«On était limite, mais on va fournir au CIO (comité international olympique) et à SportAccord la confirmation financière. On a déjà 200 000$ dédiés à cet événement. On est capable de donner des garanties, grâce au Fonds des grands événements qui nous permet de signer vite», a fait savoir le maire Labeaume.
SportAccord, qui en sera à sa 10e édition en 2012, nécessite toutefois des investissements de 4,1 M$. Le maire de Québec a montré une assurance inébranlable. «Il est inévitable que les gouvernements vont contribuer. On a deux ans pour les convaincre. Quant à la commandite privée, le marché est très favorable», a-t-il commenté.
Questionné quant à savoir s’il pouvait s’agir d’un premier jalon posé dans la candidature de Québec en vue d’obtenir les Jeux olympiques de 2022, le maire Labeaume a répondu qu’il attend le rapport de Claude Rousseau.
20 M$ de retombées«On sera le centre du monde pendant une semaine!» -
L’événement d’envergure international devrait attirer 1 500 grands décideurs du monde du sport. «SportAccord c’est quelque chose de très convoité. Il fallait faire ça avec empressement. Ce championnat n’est jamais sorti d’Europe! La presse internationale suit le mouvement, ça circule. Cet événement important de 1 500 personnes pourrait remplacer un événement de 10 000 à 15 000 personnes», estime Marcel Aubut.
Ce qui a mis Québec dans la mire des organisateurs de SportAccord remonte au début juin, où la directrice de SportAccord Congrès, en visite dans la capitale, a recommandé à son conseil d’administration de confier à Québec le mandat d’organiser cet événement international.
En 2011, un an avant de tenir les Jeux olympiques d’été, Londres présentera ce congrès, dont les retombées sont évaluées à 20 M$.








