Ainsi, des villes en Amérique du Nord pourraient se rajouter dans le circuit de ce qui est devenu un championnat du monde. Aux États-Unis, par exemple. Pour cette année, quatre étapes sont au programme : Munich, Valkenburg, Moscou, et finalement, Québec. «L’idée, c’est d’en avoir un peu partout dans le monde», indique Christian Papillon, dont le boulot ne se limite pas à l’événement de mars prochain.
L’objectif de ce dernier est de structurer le sport pour un championnat du monde. Et d’ajuster les règlements et la piste de Québec pour un meilleur spectacle. Quelques modifications seront faites au tracé «pour forcer les dépassements en pistes et provoquer des resserrements de peloton», pour ne pas que celui qui aura fait le meilleur départ soit trop avantagé tout au long du parcours. «Je veux qu’on ait des combats.» Ainsi, des chicanes et autres virages en épingle pourraient s’ajouter pour relever la compétition.
«Je ne veux pas qu’on protège la ligne intérieure sans qu’on puisse dépasser de l’extérieur.» Christian Papillon envisage même que des séparateurs puissent être ajoutés dans la piste.
Accrocher ses patins
Ce n’est pas sans émotion que le sportif, qui a même fait sa propre piste de pratique, l’an dernier, à l’Île d’Orléans, se retire de sous les projecteurs pour se consacrer à l’organisation de l’événement. «C’est l’envers de la médaille.» Il n’a toutefois pas hésité à plonger dans l’aventure, lui qui aime travailler dans l’événementiel. Mais lors du départ, «je vais avoir un pincement au coeur», confie-t-il.
Christian Papillon a notamment fait partie de l’organisation du Motocross Coors Light au Colisée Pepsi et de la Classique estivale sur glace synthétique.
Les inscriptions pour la compétition de Québec se déroulent du 1e au 14 janvier. Les qualifications auront lieu dans 12 villes canadiennes. www.redbullcrashedice.com








