Ce que craignait par-dessus tout l’entraîneur-chef du Blizzard du Séminaire Saint-François, Luc Savoie, a s’est donc matérialisé alors que son équipe a dû composer avec pas moins de sept revirements dans la défaite des siens. Le Cactus a quant à lui été victime de trois revirements que le Blizzard a été incapable de concrétiser en point.
«Alors que notre but était d’accorder aucun revirement, les sept que nous avons offert au Cactus expliquent l’issue de la rencontre, de dire Luc Savoie, résigné à son sort. Nous aurions pu composer avec deux ou trois revirements, mais jamais sept. On vient de se rendre compte qu’une game de football, c’est une game de football. Nous étions nous fort bien préparés au cours de la dernière semaine avec de très bons entraînements. Je ne peux même pas dire que nous avions une mauvaise partie dans le corps, car les revirements ont complètement changé la donne.»
Ce que déplorait l’entraîneur-chef du Blizzard est que, lors de cette première et unique défaite de la saison, son équipe a eu les chances, surtout au début de la deuxième demie.
«Nous étions à quelques verges d’un touché qui aurait égalé la marque à 7-7. Nous avons malheureusement échappé le ballon. Pourtant, nous avions l’avantage de la position de terrain en début de deuxième demie, ce qui n’avait pas été le cas en première demie. Dans le langage du football, on n’a tout simplement pas «clutché». Par la suite, le doute et la frustration se sont installés et le tapis s’est mis à glisser sous nos pieds. Le Cactus a ensuite contrôlé son match comme il sait si bien le faire», de continuer coach Savoie.
Le Cactus s’est inscrit au pointage au deuxième quart lors d’une course de 11 verges de Vincent Hogues. Louis-Mathieu Normandin a ensuite marqué le deuxième majeur des champions au troisième quart. Notre-Dame a ensuite clos le débat avec un placement de Julien Lies au quatrième quart.
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