Cette décision prise lors d’une rencontre extraordinaire du conseil d’administration du club de basketball professionnel de la veille capitale survient alors que les Rainmen d’Halifax et les Mills Rats de Saint John ont également décidé de quitter la ligue. Le Cavalry de Lawton-Fort-Still aurait lui aussi annoncé son intention de quitter l’organisation.
Rappelons que les Kebs de Québec avaient subi l’élimination en demi-finale contre les Razorsharks de Rochester suite à un record de pénalités imposées par les arbitres en provenance de la même région que leurs opposants.
«On a vu un arbitrage douteux à l’endroit des Kebs à tous les matchs des séries. Ils ont gagné avec 100 lancers francs de plus que nous dans la série, du jamais vu. La foule avait d’ailleurs démontré son mécontentement. C’est dommage pour le coach, c’est dommage pour l’équipe. On est très déçus parce qu’on avait l’équipe pour gagner le championnat», a expliqué Vincent Bernier, vice-président directeur général des Kebs.
«Devant le manque d’éthique et d’intégrité flagrant de la direction de la ligue en séries éliminatoires, nous n’avons aucun autre choix que de quitter cette ligue. Cette situation inconcevable nous a possiblement coûté une participation en finale et peut être même le Championnat» a pour sa part commenté le président des Kebs, Conrad Bernier.
Les dirigeants de l’équipe se disent sûrs de trouver une alternative à la PBL au cours des prochaines semaines. «Il y a la NBDL (National basketball development league), la ligue de développement de la NBA (National basketball association). Je pense que Québec pourrait représenter un marché intéressant pour eux. Il y a aussi la CBA (Continental association basketball) ou la IBA (Intercontinental basketball association) qui nous a approchés. La création de notre propre ligue canadienne pourrait aussi être envisagée», énumère Vincent Bernier.
Les différents propriétaires d’équipes devraient se rencontrer à Saint John au Nouveau-Brunswick dans le cadre d’un match d’exhibition au profit des sinistrés du tsunami au Japon auquel participeront Jonas Pierre et Yannick Anzuluni. Vincent Bernier croit que ce sera là l’occasion de discuter d’avenir.








