«Mes parents m’ont inscrit au judo initialement pour me calmer, car j’étais un jeune garçon turbulent. Le plaisir que j’éprouvais à combattre m’a fait rapidement aimer le sport et j’ai commencé à participer à plusieurs compétitions de niveau régional et provincial vers l’âge de 10 ans. Je me suis mis à rêver à une participation aux Jeux olympiques à 15 ans, lors de mes premiers contacts avec la compétition nationale et internationale. J’ai su à ce moment que je voulais vraiment essayer de percer dans ce sport», a confié au BEAUPORT EXPRESS, l’athlète de 22 ans.
Soulignant que ses parents ont joué et jouent toujours un rôle important dans sa carrière d’athlète et dans sa vie en général, en lui portant conseil et encouragement dans les moments clés, Antoine Valois-Fortier a dû déménager à Montréal afin de poursuivre sa progression au Centre d’entraînement national, à l’âge de 18 ans, avec l’équipe nationale dirigée par Nicolas Gill. Il continue aussi des études en éducation physique à l’Université du Québec à Montréal.
Son objectif, un top 10 à Londres«Dans l’univers du judo, Nicolas Gill demeure mon modèle à suivre. Depuis mon arrivée à Montréal, j’ai réalisé de belles performances et tous les espoirs sont maintenant permis», ajoute le champion canadien de 2010 qui a remporté une médaille d’argent à la Coupe d’Europe de Londres en mai 2011, une médaille de bronze aux Jeux panaméricains en octobre 2011, ainsi que quatre médailles d’argent au niveau international, dont une récemment à la Coupe du monde d’Autriche.
«Mon objectif principal à court terme est de faire un top 10 à Londres. À long terme, une médaille au championnat du monde et une autre participation aux Jeux olympiques figurent dans mes objectifs», conclut le Beauportois qui sera le quatrième athlète du Dojo de Beauport à participer à des Jeux olympiques après les trois membres de la famille Roberge, Patrick à Barcelone en 1992, Sophie à Sydney en 2000 et Catherine à Athènes en 2004.
Beauport Express, membre du Groupe Québec Hebdo.








