La publication de cet ouvrage pourrait même permettre à la discipline d’être reconnue par la Fédération québécoise de Canot et de Kayak. «La fédération nous appuie. Ils font la promotion du Festival de canotgraphie de La Haute-Saint-Charles», ajoute M. Légaré. Avec le livre, les intéressés pourront apprendre les techniques à travers le Québec. «On va pouvoir aller chercher des adeptes un peu partout en province. Ça pourra être intégré dans les clubs de canotage», espère-t-il.
La canotgraphie en bref…
Le terme canotgraphie, en anglais Interpretive Freestyle Canoeing, est la fusion des mots canot et chorégraphie. Il s’agit de l’art d’avironner. La personne dans le canot doit effectuer différentes figures appelées notamment vrille, enveloppe, glissade, angle ou virage libre. Cette discipline peut s’apparenter au patinage artistique. Les canotgraphistes sont évalués pour la fluidité et l’efficacité des mouvements. La position du corps, le transfert de poids et l’inclinaison du canot sont également pris en compte par le jury.
Il existe deux épreuves, soit l’épreuve imposée et le style libre exécuté sur une musique.
Source Festival de canotgraphie de La Haute-Saint-Charles
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