par Alexadra Guellil
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«Pourquoi la ville de Québec est-elle située géographiquement à Québec?» Une question à laquelle on peut apporter quelques bribes de réponses en comprenant l’histoire de la ville qui remonte à plusieurs millénaires. Une histoire dissimulée entre les roches, les habitations ou encore les différentes mesures établies pour conserver son patrimoine naturel. Une compréhension rendue possible grâce à des fouilles archéologiques et aux nombreuses découvertes des chercheurs.
Un peu plus de 75 000 dollars a été investi par le gouvernement en l’honneur du Mois de l’archéologie qui débutera le 1er août prochain. La programmation a été établie avec, comme volonté principale, de donner du choix. Et pour cause: 50 lieux archéologiques et historiques seront ouverts au public dans 12 régions du Québec, de manière à favoriser l’échange avec une quarantaine d’archéologues et spécialistes mobilisés pour l’occasion.
Identité et territoire
Étaient notamment présents à la conférence annonçant le début de ce mois de découvertes multiples: le comédien et humoriste Jici Lauzon, Suzanne Verreault, conseillère municipale, présidente de l’arrondissement de La Cité-Limoilou et membre de la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec, le député de Charlesbourg Michel Pigeon et l’archéologue Daniel Simoneau. Parmi les nombreuses activités proposées, cette année, notons quelques nouveautés et évènements à ne pas rater: la visite du Manoir Mauvide-Genest de l’Île d’Orléans ou encore celle du Forts-et-Châteaux-Saint-Louis. S’ajoute à cela, la possibilité de découvrir les vestiges archéologiques présents dans le parc de la Falaise et la chute Kabir Kouba bien avant l’établissement des premiers colons européens. Entre contes et légendes narrées, il sera possible de faire un retour dans le passé en se projetant aux années fastes de l’industrie du cuir, la plus florissante à Loretteville, en partie grâce à l’héritage des Hurons-Wendats et leurs savoir-faire traditionnels. Groupe Québec Hebdo







