C’est du moins le discours d’Éric Beauchemin, directeur général de l’Association des Camps certifiés du Québec (ACQ). «Je ne peux dresser le portrait municipal, mais pour les membres de l’ACQ, au niveau de la région de Québec, la situation ne devrait pas poser de gros problèmes. On parle de 4000 étudiants en grève pour la région, ce nombre n’est pas catastrophique», mentionne-t-il. Il faut comprendre que les étudiants représentent une main-d'œuvre importante pour ces organismes. Les locaux de certains établissements comme les cégeps servent également à divers camps. «Avec la nouvelle loi, la reprise des cours est prévue pour le 15 août, date à laquelle les activités de la majorité des camps de jour sont terminées», précise M. Beauchemin. Même son de cloche pour la Ville de Québec : «Nous n’avons pas d’inquiétude présentement. Il faut dire que la situation est moins grave qu’à Montréal», indique François Moisan, porte-parole de la Ville de Québec
La vigilance est tout de même requise
Malgré les propos rassurants des gens du milieu, les prochains développements seront suivis de près. «Même si on n’envisage pas de problèmes majeurs, nous suivons tout de même le dossier avec attention», nuance M. Beauchemin. À noter que même si la reprise des cours est prévue pour le 15 août, des négociations pourraient débloquer sur une date antérieure. «Nous restons vigilants quant aux futurs développements», conclu M. Moisan, de la Ville de Québec.
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