La présidente de la SNQC de la Capitale, Anne Beaulieu, a procédé à la remise de la plaque commémorative en reconnaissance de son implication culturelle, sociale et politique.
Cette rencontre a permis de rappeler que Louis Duclos avait voté contre le rapatriement de la constitution en 1982 sous le gouvernement libéral de Pierre-Elliot Trudeau. Cette décision avait soulevé des vagues dans le milieu parlementaire et dans l’opinion publique.
«Le député de Montmorency-Orléans avait alors résumé sa pensée face au rapatriement unilatéral de la constitution et à l’insertion d’une charte des droits. Très tôt, il avait fait part de son opposition au premier ministre Trudeau. Ce dernier disait à son entourage que le député n’irait pas jusqu’à passer outre à la discipline de parti, mais Trudeau s’est trompé. Louis Duclos a été le seul député libéral québécois à voter contre le projet et on ne l’a pas expulsé du parti», souligne le communiqué émis par la SNQC.
Un Québec en perte de pouvoirs
Aujourd’hui, l’ex-député juge que le Québec perd des pouvoirs alors que le nombre de ses représentants à Ottawa baisse par rapport à l’ensemble des élus comme c’est le cas de la population.
Louis Duclos pense d’ailleurs qu’il est urgent d’élire un gouvernement québécois qui défendra le Québec. Il a abordé la question de la représentation du Québec à la Chambre des communes et il a souligné le fait que sa combativité était plus grande avec le Bloc québécois lorsqu’il n’est pas besoin de tenir compte des pressions des élus des autres provinces.
Beauport Express, membre du Groupe Québec Hebdo.








