Moyennant une entente sur la durée du prêt de vélo, les jeunes et les adultes de Québec pourront se prémunir d’un des «bolides» mis à leur disposition, avec casque et cadenas. «C’est un système basé sur la confiance. On veut faciliter les déplacements vers des endroits parfois plus difficiles en transport en commun et qui nécessitent des frais supplémentaires. Une personne pourra par exemple se rendre à une entrevue d’emploi avec une bicyclette», a résumé Pascale Pomminville, directrice générale de la Fondation Relais d’Espérance.
En plus de la flotte de vélos (75), dont l’objectif ultime et d’en arriver à 150 bicyclettes, le Relais d’Espérance tient aussi un atelier de mécanique de vélos. Denis Côté a pris une sabbatique pour suivre une formation avec Vélo vert. Il partage en ce moment ses connaissances à deux apprentis, Céline Randall et Famara Allard. Ceux-ci ont décroché un contrat d’un an au Relais d’Espérance pour réparer et assurer la maintenance de ces vélos verts.
L’arrondissement de La Cité-Limoilou collabore au projet en installant 30 supports à vélo (représentant 4 900$) près du Relais d’Espérance et en les enlevant pour l’entreposage hivernal. «Ce soutien est récurrent. Il y a possibilité qu’on appuie davantage le projet si ça fait des petits. On est en train d’évaluer la possibilité de bonifier notre aide de 6 500$.L’importance que ces gens donnent au projet permettra un rayonnement pour toute la ville», a détaillé Suzanne Verreault, présidente de l’arrondissement La Cité-Limoilou et conseillère du district Sylvain-Lelièvre.
Partenaire de projets stimulants dans le milieu, la Caisse Desjardins de Limoilou a aussi mis la main à la pâte en octroyant au Relais d’Espérance 20 000$ issus du Fonds d’aide au développement du milieu.







