«Ce qu’on demande, c’est de densifier intelligemment», indique Johanne Lavallée, du Comité des arbres de Charlesbourg, qui représente du même coup le collectif. Par des stationnements sous-terrain ou la construction en hauteur, par exemple.
Le collectif La ville que nous voulons incite d’ailleurs à partager un courriel donnant de l’information à propos du développement domiciliaire qui ferait en sorte qu’environ 200 hectares de boisés seraient coupés à Val-Bélair, Des Châtels, Saint-Émile et Beauport.
Dans ce dernier secteur de la ville, il n’existe par de comité des arbres. «C’est aussi pourquoi on veut toucher des citoyens de Beauport [en diffusant l’information]», ajoute Mme Lavallée. La coalition invite les citoyens à parler de leurs préoccupations avec leur conseiller municipal.
Des consultations publiques sont attendues pour les prochaines semaines. «On à hâte de connaître la date», souligne Mme Lavallée au nom des organismes qu’elle représente.
Demain, au comité exécutif de la Ville, le dossier du boisé de Saint-Émile devrait être discuté et les études attendues pourraient être dévoilées. Car non seulement les comités de défense des arbres ont hâte de connaître la suite, les promoteurs immobiliers ont quant à eux hâte de commencer à construire.
«La Ville que nous voulons» à la défense des boisés de Québec
La grogne monte chez les comités de défense des arbres de Québec. Alliés en collectif, les organismes Aux arbres citoyens, Forêt y voir, les comités des arbres de Charlesbourg et de Sainte-Foy–Sillery ainsi que la Coalition pour l’arrondissement historique de Sillery veulent faire reculer la Ville de Québec avec son projet de règlement (R.A.V.Q. 492) qui propose d’agrandir le potentiel de développement du territoire de la ville de Québec «à même une partie de certaines aires d’affectation forestière», peut-on lire dans le règlement.
- Coter
- Haut de page








