«Une rencontre d’information de la Société de l’arthrite m’a convaincu de m’inscrire à l’ascension du Kilimandjaro pour amasser des fonds à la recherche et à l’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de cette maladie», explique celle qui travaille comme agente d’accueil dans une Caisse populaire.
Même si elle dit ne pas avoir trouvé aisé le fait d’amasser 9950 $ pour sa cause, c’est certainement l’entraînement physique qui a demandé le plus d’efforts. Entraînement en salle, jogging, course dans les escaliers du Cap-Blanc : «On ne s'engage pas dans une telle expédition sans être en excellente forme physique. Monter à près de 5895 mètres d'altitude est très exigeant», assure la grimpeuse.
Le 22 septembre, après toute cette préparation et une lente ascension, Karolle Vaillancourt est parvenue au sommet du Kilimandjaro. «C'est une sensation intense, une immense bouffée de joie et d'émotion. L'objectif a été atteint, je suis fière et heureuse. Mission accomplie!»
De son propre aveu, Mme Vaillancourt ne conçoit plus les choses de la même façon depuis son ascension. «Après tout ce que j'ai vu, j'ai de la difficulté à me plaindre. Nous sommes des privilégiés, ce voyage m’a fait beaucoup réfléchir. Il m’a permis de me rapprocher de mes valeurs», termine-t-elle.








