«Le musée n’est plus l’apanage que des formes d’art traditionnelles», a déclaré la directrice générale du MNBAQ, Esther Trépanier, en notant que le musée du Louvres, en France, comprend des sections sur l’art décoratif et la mode et le textile.
À travers les créations présentées au musée, le visiteur a ainsi la chance de contempler des robes de soirée, des tailleurs et des chapeaux. Certaines pièces sont sous verre, fragilité et unicité des pièces obligent. Des vidéos et des documents d’archives complètent la présentation. «La haute couture nous renseigne sur l’histoire de l’époque et tous ces éléments qui ont affecté la société de consommation», a expliqué Mme Trépanier.
L’exposition informe également à propos du processus de fabrication des modèles. «Ce n’est pas made in Taïwan. C’est tout fait à la main», a ajouté Mme Trépanier, au sujet de certaines créations.
Présent lors du lancement de l’exposition, le directeur des relations publiques du Victoria and Albert Museum de Londres, Damien Whitmore, considère l’exposition comme «l’événement culturel de Québec». «Les visiteurs seront captivés par l’habileté des couturiers et la beauté des vêtements», a-t-il affirmé.








