Beau temps, mauvais temps, sous la supervision de Geneviève Desrosiers de Cardio Plein Air, les nouvelles mamans se donnent rendez-vous deux fois semaines au parc Chauveau pour 1h15 d'entraînement cardiovasculaire et musculaire.
Bien au chaud sous leurs couvertures, les bébés accompagnent dans leur traîneau les participantes, prêtant leur poids à la bonne cause.
«Cardio-Traîneau, c'est un cours de remise en forme après l'accouchement, explique Geneviève Desrosiers. Ça consiste en 35 minutes d'entraînement cardiovasculaire par de la marche pour raffermir les abdos et le plancher pelvien. La deuxième partie du cours est consacrée à l'entraînement musculaire où l'on travaille les abdos en profondeur et où l'on raffermit les muscles du haut du corps afin que les mères puissent porter et soulever leur bébé sans crainte de se blesser.»
Offert dans la région de Montréal depuis maintenant six ans, ce cours en est à sa première année à Québec. «La réponse est très bonne, affirme Mme Desrosiers. Nous avons une quarantaine de mamans qui s'entraînent dans trois parcs de Québec, soit le parc Chauveau, le parc Maizerets et les Plaines.»
Toutes les entraîneures de Cardio-Traîneau, et de Cardio-Poussette l'été, sont des mères. «Elles comprennent c'est quoi la réalité d'une mère après un accouchement, comment le corps réagit.» De plus, les groupes sont restreints pour que chaque participante bénéficie pleinement des conseils de l'entraîneure.
En plus de Cardio-Traîneau, Geneviève Desrosiers offre plusieurs autres activités d'entraînement au parc Chauveau dont Cardio-Chien et Cardio-Famille. Le premier service, comme son nom l'indique, permet de s'entraîner en compagnie de son chien et le second s'adresse aux familles avec enfants d'âge préscolaire.
«Ces services sont offerts par l'entremise du Service des loisirs Duberger-Les Saules, explique la dynamique entraîneure. Du lundi au jeudi jusqu'à 20h, je donne cinq cours par jour au parc Chauveau.»
Toute cette activité a aussi des répercussions pour les autres utilisateurs du parc. Les sentiers sont maintenant déneigés, les problèmes de flânage sont pratiquement disparus. «La présence des groupes sécurise le parc, affirme Geneviève Desrosiers. Plus on occupe un parc, plus on l'habite, moins il y a de problèmes. Ça change complètement la dynamique du milieu.»







