Le député de Chapleau et membre du Conseil du Trésor, Marc Carrière, a confirmé cette information à TC Media. «Le Conseil du Trésor est en train de faire un suivi serré de la situation, a-t-il indiqué. On prend ça au sérieux et on regarde ce qui est le plus simple.»
Le député ne voulait pas s’avancer sur les suites pouvant être données après cette analyse. «C’est prématuré d’avancer des choses, lance-t-il. On va laisser le Conseil du Trésor faire son travail.»
Rappelons que plusieurs commissions scolaires dénoncent l’obligation d’acquérir les portables pour équiper les professeurs avec un regroupement d’achats, le Centre de service partagé du Québec (CSPQ) qui serait plus cher qu’un autre regroupement utilisé par plusieurs commissions scolaires, le Centre collégial de services regroupés (CCSR).
«L’objectif premier est toujours d’avoir le meilleur prix possible», indique Marc Carrière. Ce dernier croit qu’il faut regarder la situation au complet et non pas avec des informations partielles avant de se prononcer.
Même si les prix semblent plus élevés en ce moment avec le CSPQ d’environ 50%, les commissions scolaires doivent formuler une demande d’escompte additionnelle pour connaître les vrais coûts. Dans certains cas, la facture a baissé d’environ 60%, affirme M. Carrière.
Certaines régions qui ont déjà fait les démarches auraient des coûts moins élevés au final qu’avec le CCSR, et ce, même en calculant la ristourne demandée par le CSPQ, au moins 1%, lors des différents achats, mentionne Marc Carrière.
En ce qui concerne l’obligation pour les commissions scolaires d’être membre de la CSPQ pour pouvoir acheter à travers ce regroupement d’achats, au coût de 500$, elle tombera au mois d’avril prochain, selon le député de Chapleau.
Mais la situation peut être différente d’une région à l’autre, concède Marc Carrière, et c’est pourquoi le tout sera examiné par le Conseil du Trésor pour voir si des choses peuvent être peaufinées.
Groupe Québec Hebdo








