Yvon Vallières était accompagné pendant un moment du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad. Ce dernier, qui a rencontré le «ministre» des Finances de l’école secondaire a dit – avec le sourire – vouloir collaborer avec le parlement de l’école, qui lui a fait part de son budget plutôt… restreint.
Pour le moment, plus de 180 écoles secondaires sont munies d’un tel «parlement», ni plus ni moins un conseil étudiant pour lequel les responsables travaillent sous l’étiquette de «ministres». Une quarantaine d’écoles primaires ont aussi emboité le pas.
«On a une démocratie au Québec qui est exceptionnelle», souligne d’entrée de jeu le président de l’Assemblée nationale, qui en a profité pour parler de pays gérés par des régimes totalitaires, dans lesquels les citoyens n’ont pas la chance d’exprimer leur voix.
«Des gens sont détenus pour les valeurs démocratiques qu’ils ont voulu défendre», a continué Yvon Vallières, insistant ainsi sur le contraste de la participation citoyenne des Québecois versus d’autres peuples.
M. Vallières a aussi présenté un survol historique du parlement québécois et a démythifié son rôle au parlement ainsi que celui des 124 autres députés. Les élèves ont ensuite pu échanger avec le président de l’Assemblée nationale.







