Place au « Frexit »

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Tribune libre (Photo TC Media - Archives)

À n’en pas douter, l’Union européenne a du plomb dans l’aile. Après le « Brexit » du Royaume-Uni, la candidate à la présidence de la France, Marine Le Pen, s’est prononcée officiellement en faveur d’un référendum sur le « Frexit » dans l’hypothèse où elle était élue en 2017, tout en ajoutant un retrait de l’OTAN, organisation qu’elle juge dépassée.

Une position qui, avouons-le, rejoint celle des « eurosceptiques », propulsés, à mon avis, par la politique de la « porte ouverte » aux immigrants, une stratégie qui a causé son lot de tragédies alimentées par les actes de terrorisme qui ont déferlé et qui déferlent toujours en Europe.

Dans ce contexte, tant et aussi longtemps que les pays touchés ne retrouveront pas leur autonomie relativement à une politique davantage contrôlée de leur immigration, nous risquons de voir apparaître d’autres pays se dissocier de l’Union européenne.

En bref, nous assistons à un recul du mouvement de mondialisme au profit d’un retour à une souveraineté nationale noyée dans les méandres de la superstructure incarnée pat l’Union européenne…Un phénomène qui risque de prendre de l’ampleur et qui pourrait bien marquer le 21ième siècle.

Henri Marineau, Québec

Organisations: Union européenne, OTAN

Lieux géographiques: Royaume-Uni, France, Europe Québec

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